Pour vivre heureux, vivons caché. Derrière un long mur d’enceinte à une vingtaine de kilomètres de Tripoli. L’entrée ressemble à l’accès d’une caserne, avec check-point, blocs de béton et guichet de surveillance. Le bonheur est après les barbelés. Une sorte de résidence, des villas perdues dans les lauriers roses, des toits de tuiles, des jardins, séparées par des allées, des rues, de grands boulevards. Une résidence ? Le mot est faible.
C’est une véritable ville de vacances de centaines ce chalets d’été (...)