Freetown
Enfants-soldats, amputations, massacres... Quand les rebelles du RUF sèment la terreur et font la chasse aux diamants.
1996-2001. Enfants-soldats, amputations, massacres... Quand les rebelles du RUF sèment la terreur. En cahier noir et blanc : Expédition avec les (...) Photos 1996 En savoir plus
Argentine, Angola, Mexique, Madagascar, Brésil, Guinée, Inde, Pakistan, Sao Tomé, Sénégal, Thaïlande…
De Porto Allègre à Mexico, d’Islamabad à Séoul en passant par Bangkok et Bombay ; de Ziguinchor à Antanarivo, de Victoria à Sao Tomé…Tous les murs du (...) Photos septembre 2005 En savoir plus
Face aux islamistes qui ont volé, enlevé, violé et assassiné…
Femmes battues
Chaque année, 14 000 femmes meurent de violences conjuguales en Russie
Chaque année, 12 000 femmes sont tuées en Russie par leur conjoint ou leur concubin. En comparaison, dix ans de guerre en Afghanistan ont coûté la (...) Photos février 2005 En savoir plus
Peuple en danger
« Les hommes de l’interdit », Peuls du sud, figurent parmi les derniers nomades d’Afrique.
Les Woodabés,(llittéralement) « les hommes de l’interdit », Peuls du sud du Tchad, figurent parmi les derniers nomades d’Afrique. C’est un peuple (...) Photos En savoir plus
Voyage au pays de l’Omo. Stupéfiant ! Aux confins de l’Ethiopie, à trois jours de piste d’Addid-Abeba, à plus de mille kilomètres de Khartoum et à des siècles de la modernité, Hans Silvester a photographié pendant six ans des tribus où hommes,femmes,enfants, vieillards, sont des génies de l’art contemporain. Ils ont le génie de la peinture sur soi. Leur corps de deux mètres de haut est une immense toile. Noire ? Non. Bronze noir, avec des reflets rouges qui renvoient la lumière. A leurs pieds, le fleuve de l’Omo, à cheval sur un triangle Ethiopie-Soudan-Kenya, la grande vallée du Rift qui se sépare lentement de l’Afrique, une région volcanique qui fournit une immense palette de pigments, ocre rouge, kaolin blanc, vert cuivré, jaune lumineux ou gris de cendres. La force de leur art tient en trois mots : les doigts, la vitesse et la liberté. Ils dessinent mains ouvertes, du bout des ongles, parfois avec un bout de bois, un roseau, une tige écrasée. Des gestes vifs, rapides, spontanés, au-delà de l’enfance, ce mouvement essentiel que recherchent les grands maîtres contemporains quand ils ont beaucoup appris et tentent de tout oublier. Seulement le désir de se décorer, de séduire, d’être beau, un jeu et un plaisir permanent. Il leur suffit de plonger les doigts dans la glaise et, en deux minutes, sur la poitrine, les seins, le pubis, les jambes, ne naît rien moins qu’un Miro, un Picasso, un Pollock, un Tàpies, un Klee...On reste pantois.
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