INDE 9 août 2001

Série de l’été / Et l’homme inventa l’écriture...

4. Inde : Au commencement était l’"Oommm..."

Dans la tradition indienne, c’est le son qui est sacré. L’écriture n’est qu’aide-mémoire, accessoire froid, technique. Et le moindre écart de prononciation est un péché. Il y a plus de quarante siècles, la civilisation des bords de l’Indus, qui durera mille ans, se donne une écriture dont il nous reste deux mille sceaux d’argile... indéchiffrés. Bien plus tard, au IIIe siècle avant notre ère, Ashoka le Cruel, devenu « l’ami des dieux », fait graver sur toutes les parois de son empire les règles de sa nouvelle loi en brahmi, qui sera la mère des écritures indiennes d’aujourd’hui. Voyage dans le pays où le seul vrai temple est le Verbe

La barque avance au fil de l’eau dans la brume du petit matin. Déjà, la terre bouillonne de chaleur. Dans le ciel où le soleil est mort s’empilent plusieurs kilomètres de nuages noirs, couvercle rabattu sur une bouilloire. Et chaque coup de rame dans l’eau du Gange fait monter une vapeur sacrée qui embue le paysage. Il a plu, il pleut ou il pleuvra. De l’Himalaya au golfe du Bengale, le fleuve gorgé de limon roule sur 2 700 kilomètres des eaux tourbillonnantes et dangereuses. Dans cette Inde de la mousson, les saris et les chemises collent aux corps en détresse qui fondent comme la glaise des marécages. Soudain, un chant monte de la berge, sorte de litanie, récitation appliquée et mélodique. La brume se déchire et Bénarès apparaît, avec ses palais de maharadjah, ses petites pensions pour pèlerins et ses écoles de yoga, façades ocre jaune, roses ou bleu pastel, aux murs crevés d’humidité, branlants et noircis. Bénarès, l’ancienne Kashi, « la lumière », ville sainte depuis deux mille ans, visage ridé, craquelé, repoussant. Et magnifique. Les ghats succèdent aux ghats, quais et volées de marches qui plongent dans la boue du fleuve. Partout on se baigne, on se lave les dents, les cheveux, le corps. Trois immersions, trois gorgées d’eau limoneuse, une prière à Ganga, la déesse du fleuve, et le dévot ressort, à demi nu, sari orange sur les hanches, point rouge sur le front, purifié, l’air extatique et les yeux grands ouverts, illuminés par la grâce de Shiva. C’est lui qui à l’ultime moment viendra vous chuchoter le mantra qui permet d’échapper au cycle des renaissances. Mourir à Bénarès est un miracle. Plus loin, près du ghat de crémation, attendent des chaloupes chargées de tonnes de fagots à brûler. Sur un bûcher poussif, entouré d’hommes en deuil, un corps se recroqueville sous l’effet de la chaleur. Une fumée noire monte dans le ciel, odeur de chair grillée, de bois humide, d’encens. De temps à autre, un intouchable jette de grands paniers de cendre humaine dans le fleuve, juste au-dessus de l’endroit où des fidèles font leurs ablutions rituelles. « Bénarès, accroupie, rêve le long du fleuve ; / Le Brahmane, candide, lassé des épreuves, / Repose vivant dans l’abstraction parfumée... », écrivait déjà le poète Henry J.-M. Levet. La barque contourne un temple englouti et mes doigts frôlent les frises délicates du toit. Le fleuve emporte des couronnes d’oeillets orange, des petites barquettes de feuilles piquées d’une bougie allumée et parfois les restes d’un cadavre noirci que les corneilles picorent. Le Gange avale tout. A nouveau, le chant-litanie s’élève, plus proche encore. On débarque sur le ghat Hanuman et Bénarès vous engloutit avec un bruit de pavé mouillé. La ruelle est en pente, les toits plantés d’oriflammes lumineuses, le sol couvert de bouses fraîches et d’ordures. On croise des singes qui se disputent, un chien qui agonise au coin d’une porte, et une procession d’hommes portant un brancard chargé d’un corps enroulé de guirlandes de fleurs et de papier aluminium doré. Soudain, les murs du quartier se mettent à vibrer de ce chant déjà entendu, puissant et grave : l’école védique est là. A l’intérieur, le carrelage est nu et un ventilateur brasse l’air bouillant. Le professeur, brahmane, fines moustaches, lunettes d’écaille et sari immaculé, se tient assis en tailleur devant le grand livre des Veda, « la connaissance », textes religieux apportés il y a peut-être quatre mille ans par les Aryas, à l’origine de l’hindouisme. Ici personne n’écrit. Pendant longtemps, nul n’avait le droit d’inscrire la parole sacrée : « Ceux qui vendent, dénigrent ou copient les Veda, ceux-là vont en enfer », dit le Vrddhagautama. « L’absolu, c’est la Parole ! », insiste un autre recueil. Autour du professeur, cinq adolescents, tête baissée et pieds nus, psalmodient en sanskrit les antiques mantras. A côté, un vieillard ascétique, maigre barbiche et front barbouillé de blanc, bat la cadence comme un chef d’orchestre suit une partition. A la moindre erreur d’intonation, le professeur arrête tout et corrige, examinant chaque nuance du son : celui-ci bref, avec le bout des lèvres, en montant, celui-là la langue collée au palais ; celui-ci très bas dans la gorge, long et traînant, celui-là très haut en faisant vibrer la cloison nasale. Une faute d’inattention, un moment de fatigue et le maître, apparemment si doux, éructe brutalement. Chaque faute est un péché : « Les six pires récitants des Veda sont : celui qui chante, celui qui récite trop vite, celui qui remue la tête en récitant, celui qui récite en suivant un manuscrit, celui qui ne comprend pas le sens du texte et celui qui a la voix faible », dit le Paniniyasiksa. Deux heures de récitation, puis les élèves embrassent à plat ventre le carrelage au pied du maître et se retirent. D’autres gamins, muets jusqu’alors, prennent leur place. Eux aussi connaîtront bientôt par coeur un minimum de 4 000 mantras. Ils ont 7 ans à peine, la tête rasée, les yeux cernés, le crâne strié de cicatrices des enfants de Bénarès et cette application enfantine à arrondir la bouche. Mais ils sont brahmanes, disent les Vedas interdits aux autres castes, et au premier signe du professeur les veines de leur cou se gonflent, leurs voix nasillardes de bébés deviennent graves, profondes comme celle des ermites dans les grottes de l’Himalaya. « ’m Vishnou », vocalisent les enfants pieux. «  ’ôômmm... », le premier des mantras, le son pur, sans commencement ni fin, celui de la mer, de l’intérieur des coquillages et des cavernes. Celui que ne peut produire le choc d’aucun objet. Oui, seule la parole est de feu. Elle provient de la bouche du maîtr, et le message divin entre par l’oreille du disciple pour lui emplir le corps et l’esprit. Elle vibre, sonne, résonne, agit comme une matière vivante qui contient tous les mystères du monde. Ici, l’écriture n’est rien, sinon un aide-mémoire, un accessoire froid, technique et dénué de magie. L’Inde des premiers siècles de notre ère méprisait l’écriture... alors qu’elle l’avait inventée puis perdue trois mille ans auparavant ! Nous avons les traces, dans la vallée de l’Indus, à cheval sur la frontière du Pakistan et de l’Inde, d’une civilisation brillante, urbaine et pacifique qui a flamboyé de 2700 à 1500 av. J.-C., puis a disparu en emportant tout son savoir avec elle. Impossible de lire son écriture retrouvée sur 2 000 sceaux en argile. Impossible de comprendre ces élégantes inscriptions de 5 à 26 signes au maximum, de 200 à 400 « mots-symboles » énigmatiques. Pas de langue connue ou apparentée, pas d’écrits bilingues, pas de Champollion, mais des générations de chercheurs qui échafaudent en vain des hypothèses et se déchirent sur l’origine du peuple de l’In-dus : Aryens, Dravidiens ou les deux à la fois. C’est Mû, l’Atlantide, le continent disparu, une civilisation qui connaissait l’écriture, les sceaux, l’art de la poterie, le bronze, les bijoux, la roue, le cheval, le coton, la navigation, le commerce international, l’architecture urbaine, le jeu d’échecs et le yoga. Tout aurait commencé cinq mille ans avant notre ère, au Baloutchistan, à Mehrgarh, où un embryon de population s’installe, grandit, crée sa première ville et émigre en suivant les berges fertiles de la vallée de l’Indus. On bâtit Harappa, superbe ville de 60 hectares riche de trésors artistiques, conçue avec des rues à angle droit, des maisons à étage et à balcon, des piscines, un système de collecte d’ordures et un réseau d’égouts pour 20 000 habitants. Ce peuple a la bougeotte et descend encore vers le sud, édifie Mohenjo-Daro - 40 000 habitants sur 100 hectares -, atteint la mer d’Oman et construit à Lothal un port qui commerce avec l’Egypte ancienne et la Mésopotamie. En véritables Phéniciens du sous-continent indien, les hommes de l’Indus passent le Rajasthan, entrent en Haryana et dépassent Delhi, vers les bords du Gange. Ensuite ? Plus rien. Une secousse tectonique dans l’Himalaya fait déborder l’Indus et ravage ses rives. Le cours du fleuve est déplacé, les plaines fertiles deviennent désertes et l’Inde, pendant près de deux mille ans, perd son écriture inventée par l’une des plus anciennes grandes civilisations du monde. Que sait de tout cela le grand Alex-andre quand il médite sur les bords de l’Indus en 356 av. J.-C. ? Il a 30 ans et vient de conqué- rir la totalité des royaumes d’Asie Mineure, de la Phénicie et de l’empire achéménide, autant dire toutes les terres depuis la mer Egée jusqu’à l’Inde. Dans trois ans, à Babylone, un accès de malaria mettra fin à son extraordinaire épopée. Pour l’heure, une gigantesque bataille vient de l’opposer au roi indien Poros. Il a gagné encore une fois. La légende de sa visite à « l’île des Bienheureux  » parle de ces êtres étranges qui vivent nus, été comme hiver, au pied des arbres dont ils se nourrissent des fruits et de l’écorce : Alexandre le Grand a peut-être rencontré les brahmanes, sages de l’Inde. Il aimerait bien pousser encore vers le soleil levant, jusqu’au golfe du Bengale, jusqu’au bord du monde. Mais son armée, épuisée et gavée de victoires, refuse de le suivre plus à l’est, au-delà de l’Indus. Alors le Macédonien repart en laissant derrière lui quelques milliers de soldats grecs avec leurs familles. Plusieurs siècles après son passage, des royaumes grecs, indianisés, continueront à prospérer en Sogdiane et en Bactriane. Quand Menandros le Grec, Milinda en indien, règne au IIe siècle av. J.-C., c’est en langue pâli qu’il s’entretient toute une nuit de l’impermanence de l’être et du nirvana, avec le moine d’une nouvelle religion, le bouddhisme. En ce temps-là, l’Inde ne s’inclinait pas face au trident de Shiva mais devant la grâce infinie de Bouddha. Au début, c’était une divinité sans visage, et ce sont les sculpteurs grecs qui les premiers ont façonné son image en stuc en lui donnant la beauté des traits d’Apollon. Tout a commencé ici, à quelques kilomètres de l’inconcevable chaos de Bénarès, dans le temple d’Ashoka, construit à l’endroit du premier prêche de Bouddha. Dehors, on foule un sol en brique pilée, écarlate et sombre. Le parc est couvert d’une mousse vert tendre où courent les daims mouchetés et les écureuils. L’orage est passé, abandonnant dans le ciel quelques nuages blancs nacrés et cette lumière d’après-mousson, vive et perlée d’eau. C’est l’Asie retrouvée, un trou de silence dans l’Inde assourdissante, où l’on s’assied au pied de la masse du stupa de Dhamekh pour écouter le bruit des feuilles dans les grands arbres et le souffle du vent sur les arêtes de pierre qui murmure l’histoire de l’empereur Ashoka. Au début, on le surnomme Ashoka le Cruel. La légende dit qu’il a pris le pouvoir en massacrant ses 99 frères et que sa plus belle victoire, à Kalinga, a éclaboussé de sang toute la côte orientale de l’Inde. Du sang, trop de sang. Le soir même, en parcourant le champ de bataille couvert de 100 000 cadavres, Ashoka écoute son neveu, un moine, lui parler des 547 vies antérieures de Bouddha et de son amour immense. Il se convertit, devient « le roi ami des dieux au regard amical » et décide de couvrir son empire des textes de « la Loi » (Dharma). Rejeter la violence et la guerre, abattre les prisons, se montrer déférent envers les parents, les brahmanes et les ascètes, bienveillant avec les esclaves et les domestiques, éviter de manger la chair des animaux, respecter les hommes, les animaux et, bien sûr, l’empereur... Ashoka veut que le peuple puisse accéder facilement à cette sagesse. Alors il la fait graver, du nord de l’Inde jusqu’au Karnataka en passant par l’Afghanistan, sur des rochers, des blocs de granit de 35 mètres de haut, sur des stèles, des colonnes, des piliers en grès rose, à l’intérieur des cavernes, partout ! Comme ici, au temple d’Ashoka, où l’on peut encore voir ces signes archaïques orner une colonne de 15 mètres de long, monolithe rose brisé en trois morceaux posés dans l’herbe. On suit du regard le dessin de ces signes, écriture de roche faite d’angles droits, de carrés, de triangles et de difficiles arrondis : la brahmi. Quand est née cette écriture et comment s’est-elle formée ? On ne le sait pas. Mais cette inscription d’Ashoka, qui révèle, en 250 av. J.-C., une écriture déjà aboutie, est la première découverte datée et attestée de l’Inde. La brahmi sera la matrice de toutes les écritures indiennes postérieures jusqu’à nos jours ! Ici est le point de départ. Quelques signes simples, gravés au ciseau, petites graines de pierre, qui vont ensemencer tout le continent, du haut de l’Himalaya jusqu’à la pointe sud de l’Inde, passer l’océan, atteindre Ceylan, l’Indonésie, la Thaïlande, la Birmanie, le Cambodge, jusqu’au pays de Cham. En Inde, les moines utilisent un roseau aiguisé qui change la forme des lettres, tracées sur l’écorce ou sur le papier, connu depuis le temps d’Alexandre. On écrit sans lever la main et l’écriture devient cursive, plus ronde, plus aérienne. Dans le Sud, les lettrés découpent des feuilles de palme qu’ils grattent et font bouillir, leur stylet griffe la matière végétale d’une trace invisible qu’on révèle en l’aspergeant de poudre colorée. Peu à peu, chacun transforme la brahmi originelle, modifie son tracé, l’adapte à ses instruments, à sa mentalité, à sa langue régionale. L’Inde d’aujourd’hui compte 1 600 langues et dialectes dont 18 - notamment l’hindi, parlé par 40% de la population - ont le rang de langues officielles. La brahmi a donné naissance dès le Ier siècle à l’écriture kouchane répandue en Asie centrale, mais aussi, au IVe siècle, à la gupta, qui essaime vers le Cachemire, puis, au VIIe siècle, à la plus connue, la nagari. Sans compter l’udiya dans l’Orissa, la népalaise, la cinghalaise, et les écritures du Sud, tamoul, télougou et kannada... A partir du IIIe siècle avant notre ère, la brahmi s’est envolée, transportée par la foi des moines bouddhistes et l’audace des marins indiens. Au Xe siècle, l’un d’eux, commerçant javanais qui parle le sanskrit, le pâli et le dialecte kavi, touche des côtes inconnues. Sur une pierre, il grave en brahmi un texte retrouvé il y a un quart de siècle à peine : « En l’an 845 [923 apr. J.-C.], le mois d’Asadha [juillet], un vaisseau navire commercial explore la côte, le capitaine du bateau est Vusaluna, il veut nommer l’endroit Laki Bumi [la terre espérée]... » Cette terre tant attendue est celle du Yucatan, au Mexique, royaume des Mayas qui savent déjà inscrire leurs propres glyphes dans la pierre. Mais avec le temps la brahmi originelle d’Ashoka se perd. En 1837, quand James Prinsep, fonctionnaire de l’administration civile, arrive à Bénarès, elle est devenue incompréhensible. Il visite le temple d’Ashoka à Sarnath, se penche, intrigué, sur les colonnes de grès rose, prend note, court les « inscriptions du rocher » de Delhi jusqu’à Allahabad et finit par déchiffrer l’alphabet archaïque oublié. Aujourd’hui, seuls les érudits sont capables de retracer les signes anciens d’Ashoka. Comme le Dr T. P. Varma, ancien professeur de l’Université de Sanskrit, homme doux, cheveux et sari blanc, qui reçoit dans sa villa inachevée et poussiéreuse de la banlieue de Bénarès - misère et splendeur de l’Inde moderne -, entre des murs de parpaings nus et une statue du dieu-éléphant Ganesh. Avec lui, la brahmi retrouve toute sa grâce et l’alphabet vocalisé son sens premier. D’abord l’« akhare  », l’indivisible, la syllabe, unité de base formée à partir des 39 signes principaux, voyelles et consonnes (g ou a par exemple), toujours liés deux par deux : ga, gi, go, etc. Puis les mots, qui ne sont que des combinaisons de ces syllabes, et enfin les phrases. La règle est une précision absolue dans la prononciation, dont la moindre nuance peut changer radicalement le sens. La langue doit donc être entendue et répétée à l’infini, cultivée, sanctifiée : « Le singe ne peut pas prononcer certains sons, dit doucement l’érudit de Bénarès. La langue, elle, a été donnée par Dieu. L’homme a mission de la préserver intacte. » Je revois ces gamins fragiles de l’école des Veda des bords du Gange émettre leurs mantras d’une voix des cavernes. Et leur maître, brahmane impitoyable et conservateur, sanctionnant la moindre liberté de langage. Ici, l’homme commun, sans caste, n’a pas le droit de ruser avec les dieux en s’appropriant son destin et le feu de l’écriture. En Inde, le seul temple est le Verbe. C’est cette leçon, unique et perpétuelle, que le maître transmettait ce matin-là aux enfants brahmanes de Bénarès.

JEAN-PAUL MARI

Voir toute la série d’articles sur les origines de l’écriture
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- Les mots magiques de Sumer
- Egypte : les aventuriers de la langue perdue
- Inde : Au commencement était l’"Oommm..."
- La nuit des Mayas
- Chine : dans la forêt des signes

En savoir plus

Bloch, Paris, les Belles Lettres, coll. « Emile Sénart  », 1950. Pour amateurs éclairés.
- « Parole à voir et à entendre », par Charles Malamoud, « Cahiers de littérature orale » n¡21, 1987, p.151-161.
- « La Légende d’Alexandre », par Jacques Lacarrière, Editions Philippe Lebaud.
- « Carte postale », par Henry J.-M. Levet, Gallimard-Poésie, 2001.
- « L’Aventure des écritures », trois catalogues de la Bibliothèque nationale de France. Indispensable. Cédérom en préparation.
- « L’Ecriture, ses diverses origines », « Dossiers d’archéologie », n¡260, février 2001.
- « L’Ecriture, mémoire des hommes », par Georges Jean, Découvertes-Gallimard.

9 août 2001

Par Jean-Paul Mari

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