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MALI. Cette autre guerre qui commence

Deux grosses villes, Gao et Tombouctou, sont tombées. Et maintenant ? Les Français ont gagné une bataille. Le plus dur reste à faire.

Gao est tombée, Tombouctou aussi. Des frappes aériennes, un parachutage, une colonne blindée qui avance... L’aéroport est pris puis un pont stratégique sur l’immense fleuve Niger. L’affaire est bouclée. Entre militaires français venus de l’Ouest et soldats tchadiens et nigériens, l’offensive, bien préparée par les Forces spéciales, n’a pas laissé d’autre choix aux djihadistes que de quitter les villes le plus rapidement possible.

Le temps de la logorrhée du Barbu rouge de Gao n’est plus. Rappelez-vous, "Ouvrir les portes de l’Enfer" et autres délires repris complaisamment en titre pour se donner le frisson. La réalité est plus simple : les djihadistes n’ont jamais eu les moyens de faire front et de s’opposer à la progression d’une armée moderne et bien équipée.

On savait tout cela. Le terrain l’a vérifié. Certains prédisaient une bagarre rue par rue à Gao ou Tombouctou. Là encore, c’est confondre Aqmi et Olp, djihadistes et palestiniens, rebelles d’Aqmi et garde républicaine irakienne. C’était se tromper d’époque et de guerre....Lire la suite des "Carnets d’un grand reporter de Jean Paul Mari

Par Jean-Paul Mari

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