IRAK , FRANCE , SYRIE 14 octobre 2014

Après les décapitations exhibées en Syrie.

Pourquoi je ne suis pas d’accord avec le choix du public au prix Bayeux des correspondants de guerre

"Le parti pris est de nous mettre « sur les genoux du bourreau », pendant qu’il affute sa lame..."

Ce que dit le photographe Ammar Abd Rabbo est un combat essentiel pour nous, reporters, et pour le public.

Lire : http://rue89.nouvelobs.com/2014/10/13/pourquoi-nai-aime-choix-public-prix-bayeux-correspondants-guerre-255449

Lire aussi : Que faire face aux décapitations d’otages ?

14 octobre 2014

Par Jean-Paul Mari

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