Noël Quidu

Né en France en 1956 à Saint-Mandé. Il débute la photographie à 19 ans, en partant seul, en auto stop, armé de son appareil photo, en Afrique « pour découvrir le monde ». A 20 ans, l’autodidacte est assistant dans un studio de photographie de publicité où il apprend son métier. Un an plus tard, il intègre l’agence Interpress à Paris.L’agence Gamma lui ouvre l’accès au news international. Afghanistan, Liban, Iraq, Ex-Yougoslavie, Tchétchénie, Albanie, Israël, Palestine, Rwanda, Congo, Tchad, Afrique du sud, Côte d’Ivoire, Haïti, Liberia, Indonésie, Cambodge, Népal, Ukraine, Pakistan etc.. Ses photos ont été projetées et exposées à plusieurs reprises au festival Visa pour l’Image de Perpignan.

Noël Quidu a été trois fois primé au World Press Photo. Il a reçu également le grand Prix Jean-Louis Calderon du Festival d’Angers, le 2e Prix de la SCAM et le 2e Prix des correspondants de guerre du festival de Bayeux. .

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Vidéo : “Nous sommes l’Humanité” Avec les Jarawas !

L’un des derniers peuples afro-asiatiques refuse l’assimilation forcée.

Alors que New Delhi leur dénie le droit à l’autodétermination, des journalistes ont réussi à rencontrer les Jarawas pour leur donner la parole.

Les Jarawas sont des chasseurs-cueilleurs. Ils vivent depuis des dizaines de milliers d’années sur les îles Andamans en Inde. D’après des études récentes, ils auraient fait partie des premières migrations humaines depuis l’Afrique vers le reste du monde, il y a environ 70,000 ans. Mais cela fait une dizaine d’années seulement qu’ils sont entrés en contact avec les Indiens. Depuis leur situation s’est considérablement dégradée. Des femmes ont été enlevées et violées par des Indiens. Les Jarawas sont allés se plaindre à plusieurs reprises auprès des autorités des Andamans, en vain.

Les Jarawas sont également victimes de safaris humains, organisés par les agences de voyage locales. Ils se déroulent le long de l’Andaman Truck Road, une route construite illégalement et qui traverse leur territoire. Des dizaines de véhicules, escortées par l’armée indienne l’empruntent quotidiennement pour prendre des Jarawas en photos.

Pourtant, il est interdit de pénétrer sur leur territoire sous peine de prison. La réserve est sous le contrôle conjoint de l’armée, de la police locale et des gardes forestiers de l’AAJVS, un organisme d’état dépendant du ministère des affaires tribales indien. Une mesure censée protéger ce peuple fragile. Les Jarawas ne sont plus que 420.

Alexandre Dereims et Claire Beilvert, un journaliste et une photographe de presse français, sont parvenus à les rencontrer pour leur poser la question. Ils ont outrepassé l’interdiction de pénétrer dans la réserve. Ils ont pris toutes les précautions nécessaires afin de ne pas leur transmettre de maladies. Les Jarawas les ont autorisés à rester quelques jours avec eux afin de réaliser des interviews. C’est la première fois que des membres de ce peuple en danger parlent au monde extérieur.

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