TUNISIE

  • Un film dans la gueule d’un volcan

    Cinéma

    2 mai 1986
  • Nos reporters ont du talent !

    Prix Albert Londres 2011

    Parmi les lauréats du Prix Albert Londres 2011, qui vient d’être décerné ce samedi à Tunis, deux reporters présent sur le site "grands-reporters.com" se sont distinguéS :
    - Emmanuel Duparcq, responsable de l’AFP à Islamabad, a recu le prix Albert Londres pour l’écrit.
    - Cécile Allegra, documentariste, est arrivée en deuxième position pour le prix de l’audiovisuel.

    Jean-Paul Mari, grand reporter au Nouvel Observateur, membre du jury Albert Londres est à Tunis où se déroule la remise du Prix Albert Londres 2011. (...) Lire la suite

  • La Révolution arabe : Dix leçons sur le soulèvement démocratique.

    Le dernier livre de Jean-Pierre Filiu

    Depuis la chute des présidents Ben Ali et Moubarak, pas un pays arabe n’est épargné par un vent de contestation qui, à défaut d’être irrésistible, laissera partout des traces irréversibles. Ce livre représente la première tentative d’interprétation de ce bouleversement historique et s’efforce d’en tirer dès maintenant un certain nombre de leçons, qui battent en brèche bien des idées reçues.

    Non, l’islam n’est pas le facteur systématique d’explication des comportements politiques. Oui, la jeunesse est en première ligne, elle conteste à tous les niveaux le système patriarcal. Non, l’alternative à la démocratie n’est plus la dictature, c’est le chaos, un chaos déchaîné par les nervis des régimes autoritaires et iniques. Oui, on peut gagner sans chef. La rupture est radicale avec toute une culture du leader charismatique, alors que s’affirme une forme très avancée d’autodiscipline citoyenne. Non, il n’y aura pas d’effet domino, ni d’entraînement mécanique d’un pays à l’autre.

    Dans chaque pays, cette Révolution arabe se déclinera à chaque fois dans le cadre de l’État moderne et des frontières postcoloniales, les régimes ayant le choix entre la réforme substantielle ou la violence suicidaire. Nous ne sommes qu’au début d’une seconde renaissance qui, en écho à la Nahda du XIXe siècle (menée, déjà, par la Tunisie et l’Égypte), cherche à renouer avec les promesses des Lumières arabes.

    Aux Editions Fayard - 7 septembre 2011. Se procurer le livre Par la FNAC Lire la suite

  • Printemps Arabes

    L’histoire immédiate en bandes dessinées

    L’histoire immédiate en bandes dessinées

    Après des décennies de totalitarisme, il a suffit du sacrifice d’une personne pour qu’en quelques semaines, la Tunisie, l’Égypte, la Libye… s’enflamment et que les dictatures s’effondrent. Revenant sur ces faits récents, Jean-Pierre Filiu et Cyrille Pomès nous relatent cette histoire toujours en marche, replaçant au cœur de ce « printemps des Arabes » celles et ceux qui en furent les acteurs : les femmes et les hommes de là-bas, qui payèrent souvent de leur vie leur engagement.

    Après des décennies de totalitarisme, il a suffit du sacrifice d’une personne pour qu’en quelques semaines, la Tunisie, l’Égypte, la Libye… (...) Lire la suite

  • 21ème Maghreb des Livres

    7 et 8 février 2015

    Spécial Tunisie

    28 janvier 2015
  • "Voila pourquoi il faut des bateaux de sauvetage professionnels pour secourir les migrants"

    Voila pourquoi il faut des bateaux de sauvetage professionnels pour secourir les migrants !

    Tragique : Des migrants clandestins périssent noyés devant la caméra d’un Tunisien

    Une vidéo tournée par un marin tunisien en Mer Méditerranée est en train de choquer sur les réseaux sociaux. Le marin était à bord d’un bateau qui a essayé de porter secours à des immigrés clandestins (en majorité) des Africains qui étaient perdus en pleine mer à bord d’une embarcation de fortune.

    Voulant à tout prix se sauver, les centaines d’ immigrants clandestins chargés dans cette embarcation se sont tous précipités pour monter sur le bateau venu à leur secours, créant un déséquilibre et un chaos qui ont causé la mort de nombreux parmi eux.

    Un canot pneumatique surchargé, la panique, le manque d’expérience du sauvetage, l’absence de gilets de sauvetage, un bateau pas adapté, des marins dépassés qui ne peuvent qu’appeler au calme mais n’agissent pas....tout cela a provoqué la noyade des migrants pratiquement laissés à eux-mêmes. Cette tragédie n’aurait jamais eu lieu avec les secours des gardes-côtes italiens ou les trop peu nombreux navires humanitaires qui patrouillent, seuls, au large des côtes libyennes.

    Depuis le début de l’année, et selon le HCR, le nombre de migrants morts en tentant de traverser la Méditerranée a déjà atteint le niveau record de 3800.

    Allez ! Encore un effort...on va finir par s’y habituer !

    ATTENTION ! LES IMAGES SONT DIFFICILES A VOIR. VOIR LA VIDÉO ATTENTION ! LES IMAGES SONT DIFFICILES A VOIR. RAPPEL Le nombre de migrants morts (...) Lire la suite
    27 octobre 2016
  • L’Edito :"Josette ou l’élégance du reporter" par jean-Paul Mari

    L’hommage des Albert Londres à Josette Alia

    Il y a des disparitions plus cruelles, plus injustes, plus scandaleuses que d’autres. Nous avions une grande dame et le qualificatif, désormais, n’est plus très facile à attribuer. Il est d’usage de dire que certaines personnes s’en vont en emportant une partie de notre mémoire. Ce n’est pas totalement exact. La mémoire qui nous reste est seulement plus douloureuse. Elle met le vide en abyme.

    La mort de Josette me donne le vertige, un peu comme on perd un point de lumière dans l’obscur, un repère moral, un membre aimant de notre famille. Et celui ou ceux qui gouvernent – mal – en haut auraient dû nous la laisser encore un peu, comme une borne lumineuse sur le chemin du ciel. Josette était un coup de foudre pour tous ceux qu’elle rencontrait, sa mort est un coup de grâce.

    Au Nouvel Observateur, elle est la dernière d’une série de chocs qui ébranle toute la maison. Il y a eu Serge Lafaurie, jeune vieillard magnifique dont Clint Eastwood n’était qu’un pâle sosie, un prince des mots, un seigneur engagé et discret. Et François Cavigioli, sa plume, bon dieu, sa plume ! Et la malice des tendres. Et K.S. Karol, une culture d’encyclopédie politique, un morceau d’histoire contemporaine à lui tout seul.

    Et son courage.

    Et maintenant Josette, dont l’élégance du corps et de l’esprit faisait baver d’envie les quatre étages de la rédaction. Ils étaient à la fois beaux, brillants, engagés et humbles. L’humilité. Au temps des selfies, la vertu devient rare, non ? Elle, en grande dame, n’étalait rien. Il lui suffisait d’être. Albert Londres aurait fondu devant elle. Nous aussi. Josette, présidente de l’association avant que sa santé ne l’oblige à renoncer, cela suffisait à illuminer la fonction politique, et d’oser imaginer Ava Gardner à l’Élysée.

    Alors oui, plus que la tristesse, c’est une sainte colère qui nous saisit. La tristesse, ce sera pour plus tard, quand le temps atténuera le scandale de son départ. La tristesse, pas l’amertume. Et quand sera trop forte la nostalgie de notre grande dame, il suffira de fermer les yeux et de la revoir pour retrouver le vrai visage de la jeunesse éternelle. Avec toute notre tendresse.

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    1er mars 2017

Afrique

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