"SOS. Maintenant, il va falloir partir, mais pas de moyens, on va se faire massacrer."
Comment être reporter de guerre au Mali ?
Voyage sur l’eau, de Bamako à Gao en passant par la mythique Tombouctou.
En remontant le fleuve des sables
Le fleuve Niger parcourt le Mali d’Ouest en Est en décrivant une grande boucle qui constitue la véritable épine dorsale du pays. Tout le long de son cours, ou dans son voisinage immédiat, s’échelonnent les grandes cités du Mali, de Bamako à Gao, en passant par Sègou, l’ancienne capitale du royaume Bambara, Djénné, la ville sainte, Mopti, le grand port fluvial, et enfin la mythique Tombouctou. Le fleuve traverse l’aire des grands empires. Des épopées fabuleuses racontent la vie des rois et des civilisations qui se sont succédé sur cette terre de vieille culture. Il est depuis toujours la grande voie de communication du Sahel. C’est le trait d’union entre les régions qu’il irrigue. Une mosaïque ethnique étonnante s’est implantée sur ses rives, en particulier dans le "delta intérieur", nom donné à la région inondable qui va de Djénné à Tombouctou. La population y vit au rythme des crues et des décrues. Ici, le fleuve règle le mode de vie. Si une année il ne déborde pas et n’irrigue pas la plaine, c’est la sécheresse et la famine qui approchent.
Présentation de l’éditeur Ce livre présente les photographies du fleuve Niger réalisées par Jean-Luc Manaud au cours de plusieurs années. Des textes courts et des légendes racontent l’histoire et la vie du fleuve ainsi que l’aventure vécue par Jean-Luc Manaud sur ses eaux et ses rives.
L’auteur vu par l’éditeur Jean-Luc Manaud a réalisé les photographies du "Désert nu". Il est né en 1948, dans le sud tunisien, et y a vécut jusqu’à l’âge de 14 ans. Photographe depuis 1977 et reporter depuis 1980, il a couvert de nombreux conflits, sans jamais rompre avec le Sahara, le désert, l’Afrique, les nomades. De plusieurs voyages sur le fleuve Niger, dont il connaît les moindres méandres, il a rapporté des centaines de photographies. Martine Ravache est née sous le ciel breton, du signe du poisson et a toujours aimé les images. Elle les a cherchées, contemplées, analysées, commentées à travers l’écriture et le voyage. La rencontre avec Jean-Luc Manaud, puis celle de Gisèle Freund lui donnent un goût particulier pour la photographie. Critique au Magazine littéraire depuis 1991, elle est également l’auteur de "Enquête sur portraits". Dans cet essai, elle fait se rencontrer deux images et leurs deux photographes. De cette rencontre naît une histoire.
Islamistes preneurs d’otages ou rebelles touaregs en lutte pour leur désert ?
Reportage
Qui sont ces islamistes touaregs ? Pourquoi se sont-ils révoltés contre l’Etat malien ? Et quelle serait leur réaction face à l’intervention d’une coalition étrangère ? Ils sont le mouvement armé le plus puissant du désert.
Censure à Bamako
Quand les Touaregs dansent...
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"Carnets d’un grand reporter" : lettre du Mali
AZAWAD.. La situation sanitaire et alimentaire du Nord Mali devient de plus en plus critique. Les villes de Tombouctou, Gao et Kidal n’ont plus d’eau potable,ni médicaments, ni ravitaillement. De nombreuses familles ont fui en brousse, pour échapper aux combats et au harcèlement des différents groupes antagonistes.
TAKARDE N’SSALAN Lettre d’information G. C. AUDE MALI 1 er Mai 2012
"Carnets d’un grand reporter"
Après la destruction des mausolées au Nord-Mali
En direct de Bamako
Si l’aéroport de Sévaré était tombé...
Une intervention approuvée par les Français, l’Europe et l’ONU ? Oui. Mais une guerre dure dont on ne pourra sortir que par la négociation politique
le vieillard a senti un « grand souffle, de chaleur et de feu » le projeter au sol....
Armes lourdes, missiles sophistiqués... Combien de temps encore s’étonnera-t-on de découvrir que les djihadistes d’Aqmi et du Mujao savent faire la guerre ?
Guerre au Mali
Pierre Duval, pilote, journaliste et expert des questions aéronautiques, revient sur la mort du pilote français tué dans les premières heures des combats au Mali.
Les belles images de l’armée française ne nous disent pas l’essentiel. La réalité du conflit aujourd’hui, est la progression des colonnes françaises.
Deux grosses villes, Gao et Tombouctou, sont tombées. Et maintenant ? Les Français ont gagné une bataille. Le plus dur reste à faire.
"Si les Français s’en vont..."
Des caches d’armes, des guetteurs à moto, des villageois complices… Au nord de Gao, l’opération Gustav contre le sanctuaire des islamistes du Mujao a mis au jour un arsenal gardé par un ennemi invisible. Reportage
Un constat : les islamistes armés sont d’une grande stupidité et d’une incroyable brutalité.
« Après la piqure, tu ne peux plus t’empêcher de courir comme un fou
Enrôlé de force, terrorisé, drogué, il a servi, comme ses camarades d’école coranique, de chair à canon aux combattants islamistes
Cameroun. Une famille aux mains de Boko Haram
Depuis l’intervention au Mali, les intérêts et les personnels français de toute la région sont devenus la cible prioritaire des groupes islamiques
Retour du Mali
"Alors, les Français...ils font quoi ? Ils bougent pas !"
Trois fois, ils ont failli être libérés. Trois fois, l’opération a échoué au dernier moment. Depuis deux ans et demi les otages errent de cache en cache, prisonniers d’Aqmi dans le désert malien. Aujourd’hui, la guerre a tout bouleversé et l’État français ne veut plus payer de rançon. Enquête sur les coulisses de la négociation, avec ses pièges, ses revirements et ses tragédies.
"Mes amis touaregs en guerre au nord Mali"
« Le 11 janvier 2013, la France entre en guerre contre les “terroristes” du Nord-Mali. Soudain, le monde tourne son regard inquiet vers une région du globe complètement inconnue la veille encore, un pays que ses habitants nomment l’Azawad. Dans le portrait qu’on m’en trace, le vocabulaire qu’on utilise, les images qu’on me montre, derrière les comparaisons hasardeuses – l’Afghanistan, l’Irak, la Libye –, je n’arrive pas à reconnaître cette région, ce pauvre pays de sable et de rocs, sec comme un os, ce pays de vents incessants, de nomades et de misère qui, pourtant, est au coeur de mon existence depuis près de 35 ans ». Parce que sa dette envers cette région du monde est « infinie », Gael Baryin a pris parti. Ces temps-ci plus que jamais, quand les liaisons téléphoniques le permettent, il dialogue presque quotidiennement avec ses amis en guerre. Avec toute la puissance d’évocation que confère l’amitié, il nous dresse ici le portrait sensible et lucide d’une région et de son peuple en lutte depuis plus de 50 ans, évoquant tour à tour son histoire, sa culture et le mode de vie nomade. Son témoignage est unique et précieux. Il permet de comprendre le point de vue des Touaregs Kel Adagh de la région de Kidal – berceau du MNLA et d’Ansar ed-Din – sur la tragédie dont leur terre est, une fois de plus, le théâtre, et de mesurer à quel point il est urgent, si c’est la paix qu’on souhaite pour le Nord-Mali, que celui-ci soit enfin pris en compte.
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