CONGO

  • "Ici, on extermine les réfugiés."

    MASSACRES AU ZAIRE

    Rwanda : A l’occasion de la visite de Paul Kagamé en France

    Jean-Paul Mari a refait le chemin emprunté par les réfugiés Hutus à travers la jungle. Et il a retrouvé les traces des deux cent mille personnes disparues, massacrées par les bérêts rouges rwandais envoyés par Kigali.

    Dans le vieil hélicoptère soviétique qui tremble en remontant le cours du fleuve, il y a quelques sacs de farine, des haricots noirs, des bidons de (...) Lire la suite
    mai 1997
  • Le retour des cendres de Brazza

    L’évènement a crée une polémique

    "Tous ceux qui le touchent sont libres." Transfert des cendres de Pierre Savorgnan de Brazza à Brazzaville La République du Congo vient de (...) Lire la suite
    3 octobre 2006
  • "Echos du Kongo"

    Le blog de Jean-Pierre Campagne sur le conflit dans le Nord Kivu

    Jean-Pierre Campagne, journaliste de l’AFP en poste à Kinshasa, fait en ce moment l’aller-retour entre l’ancien Zaïre et Paris. Au gré de ses voyages et de ses réflexions, il nous livre son carnet de bord sur ce pays qui le prend au ventre. Première partie de ce blog, à suivre...

    La Nausée "La nuit tombe sur Saint-Mandé, elle tombe aussi sur le Kivu. Hier, j’étais dans les collines congolaises, ce soir au bord du bois de (...) Lire la suite

  • "J’étais enfant soldat"

    République Démocratique du Congo

    Le livre Lucien Badjoko avec Katia Clarens, en intégralité.

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    Lucien Badjoko s’est engagé à 12 ans dans les forces rebelles de Laurent-Désiré Kabila. Il a été enfant soldat pendant cinq ans en république démocratique du Congo. Avec l’aide de la journaliste française Katia Clarens, il a raconté cette terrible expérience dans un livre, J’étais enfant soldat. Un livre rempli d’horreurs mais aussi d’espoir : Lucien a repris ces études. Il étudie actuellement à Paris.

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    ACTE 1 – Au front

    - Repliez !! Le commandant crie. On est en train de recevoir une raclée cette fois. L’ennemi nous repousse dans la forêt : des rebelles Tutsi. Ils avancent sur nous. Ne sont plus qu’à quelques pas. Moi, je couvre le repli parce que j’ai un lance-flammes. Ca pèse un lance-flammes hein ! Mais c’est bon comme arme. J’en avais jamais vu avant ce matin. Tout à l’heure, à l’aéroport, j’ai dit que je voulais essayer. Les instructeurs ne voulaient pas d’abord parce que je n’ai pas la masse. Bien sur, comme ça, je ne suis pas très impressionnant –même si je suis élancé pour mes 14 ans- mais je leur ai dit, moi :
    - J’ai déjà utilisé des mitrailleurs Uzi ! Les mitrailleurs Uzi, c’est de l’artillerie lourde. Peu d’enfants ont l’occasion de jouer avec ça. Mais moi, je suis un Kadogo. Un combattant. Kadogo, en swahili ça veut dire « trop petits ». Parce qu’on est trop petits avec nos armes plus grandes que nous......"

    J’étais enfant soldat INTRODUCTION Lucien, je l’ai rencontré en février 2003 à Kinshasa. J’étais au Bureau National de Démobilisation et de (...) Lire la suite

  • Minerais de sang

    Les esclaves du monde moderne

    Un livre de Christophe Boltanski, photos de Patrick Robert

    Les esclaves du monde moderne

    Qui connaît la cassitérite ? C’est le principal minerai de l’étain. On le trouve partout, dans nos téléphones portables, nos radios, nos télévisions... Mais à quel prix ? Dans ce livre-enquête, cette traque policière sur plusieurs continents, Christophe Boltanski nous révèle l’origine de ces "minerais de sang". Depuis les mines du Nord-Kivu au Congo, où des gamins africains s’enfoncent sous la terre au péril de leur vie jusqu’aux tours de La Défense, où des entreprises mondialisées disent tout ignorer du chemin qu’empruntent les minerais, notre reporter-écrivain a suivi le fil hasardeux, dangereux, qui mène de l’ombre de ces esclaves modernes à la lumière de notre consommation quotidienne. De l’Afrique des guerres oubliées au London Stock Metal Exchange, des usines de Malaisie aux poubelles à ciel ouvert du Ghana, en passant par Bruxelles et Paris, c’est un roman-vrai, tissé d’argent, d’influences obscures, de politique. Le véritable visage du post-colonialisme.

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    Lire le premier chapitre Chapitre I Île de Penang, Malaisie, 28 juin 2010 Je posai mes pieds sur un plateau métallique en forme de balance et (...) Lire la suite

  • Diamants : les enfants du diable

    Congo

    Cela commence par une descente aux enfers. Un trou à peine assez large pour laisser passer les épaules et une corde qui vous descend, descend, (...) Lire la suite
    31 octobre 2012
  • Kinshasa dans tous ses états !

    "Visa pour l’Image" à Perpignan

    Plongée en couleurs dans une ville délirante.

    Première version, officielle : Kinshasa, autrefois Léopoldville, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), capitale de la République. (...) Lire la suite
    12 septembre 2013
  • Capitales d’Afrique

    Découverte d’un très grand dessinateur, Edoardo Di Muro

    Le monde d’"Edoardo l’Africain", comme vous ne l’avez jamais vu.

    "EDOARDO L’AFRICAIN"

    Abidjan, Conakry, Dakar, Lomé, Cotonou, Lagos, Yaoundé, Libreville, Addis-Abeba, Djibouti... Scènes de rues, de marchés, épisodes de la vie domestique... la plume d’Edoardo di Muro n’a manqué aucun détail pour décrire la vie des capitales d’Afrique. Ces véritables œuvres d’art à valeur documentaire retracent l’itinéraire africain d’un artiste hors du commun.

    Edoardo Dimuro est né en 1944 à Cuneo dans le Nord de l’Italie au pied des Alpes. Son premier métier de garde-forestier lui développe son goût pour la nature qu’il confirmera quand il sera plus tard ranger dans le parc de la Comoé en Cote d’Ivoire. Engagé dans la marine il débarque en 1973 au Nigéria et pendant plus d’un quart de siècle il ne quittera plus le continent africain qu’il parcourt du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Il traverse des pays blessés par la guerre, affaiblis par l’exode rural massif et gangrénés par une urbanisation anarchique au milieu de laquelle survit une population experte en débrouille.

    "EDOARDO L’AFRICAIN" Abidjan, Conakry, Dakar, Lomé, Cotonou, Lagos, Yaoundé, Libreville, Addis-Abeba, Djibouti... Scènes de rues, de marchés, (...) Lire la suite
    21 juin 2015
  • Silence, on viole.

    La RDC interdit la projection d’un film qui dénonce le viol comme arme de guerre

    "L’homme qui répare les femmes".

    La RDC offense une nouvelle fois les femmes victimes de viol

    L’Homme qui répare les femmes le film de Thierry Michel, Colette Braeckman et Christine Pireaux est un film qui dérange. Il dérange d’abord ceux qui (...) Lire la suite

  • Carnet Africain

    L’authentique carnet de voyage d’un grand dessinateur

    Edoardo di Muro

    4 septembre 2015
  • Voyage au Nord Kivu en guerre éternelle.

    En novembre 2008, de violents combats opposent les milices du Congrès National pour la Défense du Peuple (CNDP) du rebelle Laurent Nkunda à l’armée (...) Lire la suite
    2008

Afrique

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