ALGERIE

  • Algérie : la guerilla des afghans.

    Toutes les images sont là, de retour, en quelques jours. Il y a eu d’abord le bruit des Aurès, avec des blindés dans les rues de Batna et dans le (...) Lire la suite
    13 février 1992
  • Algérie : la paix et les cendres.

    Cinquante ans après le déclenchement de la guerre d’Algérie, le 1er novembre 1954...

    Cinquante ans après la Toussaint 1954, le début de « notre » guerre d’Algérie, et au lendemain d’une guerre civile d’une violence inouïe qui a fait entre 100 000 et 200 000 victimes, c’est un pays pressé de tourner la page qu’a rencontré Jean-Paul Mari. Un pays éclaté où se côtoient des barbus toujours présents, un Code de la Famille médiéval, une administration rouillée et corrompue, mais aussi un secteur privé qui explose et la formidable énergie et envie de vivre de la jeunesse. Voyage dans l’Algérie d’aujourd’hui et de demain

    Soufiane le repenti : « Je ne regrette rien » « Je m’appelle Soufiane, responsable numéro 4 du Fida de la rive gauche d’Alger, dit l’homme, (...) Lire la suite
    28 octobre 2004
  • Retour sur l’assassinat d’un poète.

    Un film sur Jean Sénac

    Un beau film d’Abdelkrim Bahloul ressuscite la figure de ce grand poète engagé, provocateur, homosexuel, négligé en France et rejeté en Algérie, et dont le meurtre mystérieux symbolisa le naufrage d’une révolution à laquelle il s’était identifié

    C’était un fou d’Algérie et il en est mort. On a retrouvé Jean Sénac le 30 août 1973, allongé entre deux lits, dans une cave sordide d’Alger, celle qu’il (...) Lire la suite
    19 août 2004
  • La rage d’écrire

    Télécinéobs le 08/03/1997

    Entretien avec jean michel Mariou- "Qu’est-ce qu’elle fait Zazie ?"

    TéléObs.– On parle beaucoup de l’Algérie en ce moment, mais rarement en termes littéraires... Jean-Michel Mariou. – C’est vrai. D’ailleurs, le (...) Lire la suite
    8 mars 1997
  • La Nuit Algérienne

    Prix Méditerranée 2002

    Lire les premiers chapitres...SPECIAL ALGERIE

    « Mon enfance grandit en moi. Jour après jour ». Mahmoud Darwiche. Je suis né au bord de la mer et la mer m’a (...) Lire la suite
    octobre 2001
  • "Comment la guerre est venue en France."

    Paris, le 17 octobre 1995.

    Attentat dans RER.

    Même bombe, mêmes lieux, même horreur. A 7h05, mardi, la rame du RER, ligne C, quitte la station de la gare d’Orsay, en direction de Saint-Michel. (...) Lire la suite
    17 octobre 1995
  • "Il faut abattre la lune".

    Récit sur l’Algérie d’aujourd’hui et d’hier.

    "Il faut abattre la lune". Jean Paul Mari, NiL Editions, Octobre 2001, 284 pages. En savoir plus : Lire la suite
    octobre 2001
  • Les trois exils juifs d’Algérie

    L’INVITE

    "Une mémoire longue de l’inquiétude"

    L’idée de ce livre est née un matin de novembre 2004, quand Benjamin Stora, accompagné de son fils, s’est rendu pour la première fois à Khenchela, petite ville de l’Est algérien d’où vient sa famille paternelle. Voyageant entre mémoire et histoire, quête personnelle et enquête historique, il reconstitue les trois exils qui ont marqué le destin des juifs d’Algérie.

    En moins d’un siècle en effet, ils sont sortis par trois fois de ce qui était jusque-là leur univers familier. Ils se sont éloignés de leur vie en (...) Lire la suite
    septembre 2006
  • Les affres de Boumerdès

    ALGÉRIE

    Dévastée par un tremblement de terre, la petite Kabylie et la ville de Boumerdès remettent cause les errements des dirigeants algériens.

    Omar Saada a tout perdu, tout sauf son honneur de capitaine. Officier de la Protection civile algérienne, il a ressenti le terrible séisme dans (...) Lire la suite
    26 mai 2003
  • Oran : La ville sans tabous

    Algérie

    Oran cultive une douceur de vivre bien loin des rigueurs islamistes. La capitale du raï est une oasis de liberté des moeurs.

    Quand le chanteur Alya élève sa voix, dans un halo de lumière tamisée, les fêtards du bar El Bahia s’arrêtent brusquement de danser. Là, à 1 heure du (...) Lire la suite
    11 octobre 2002
  • Algérie:la Casbah des désespérés

    Fis,attentats,islamisme

    Il faut avoir lu dans les yeux des soldats en patrouille ce mélange malsain de peur , de tension et de haine, cette façon de tout scruter en (...) Lire la suite
    27 février 1992
  • Algérie : Farid,le Coran et le tranxène

    Fis,attentats,islamisme

    Farid a mal à la tête. La douleur ne le quitte pas. Le matin au réveil, tout au long de la journée et même aux heures profondes d’une nuit sans (...) Lire la suite
    26 mars 1992
  • « Le jour où ils ont menacé ma fille... »

    Algérie. Entretien Rachid Mimouni

    L’auteur de « la Malédiction » avait juré, il y a quelques mois à peine, de ne pas partir d’Alger. Les menaces des intégristes ont eu raison de sa résistance. Notre collaborateur l’a rencontré quelque part dans son exil marocain

    Le Nouvel Observateur. - Pourquoi avez-vous quitté l’Algérie pour vous exiler ici au Maroc ? Rachid Mimouni. - Pour deux raisons essentielles. La (...) Lire la suite
    17 février 1994
  • Un coup d’état sur canapé

    Le jour où l’Algérie a basculé.

    A deux mille mètres d’altitude, on se sent inaccessible. Et ce soir là, Abdelkader Hachani le pieux, chef des islamistes algériens, est plus que (...) Lire la suite
    16 janvier 1992
  • "Ils avaient juré la mort de Boudiaf".

    Assassinat d’un président

    (SPECIAL 50eme ANNIVERSAIRE ALGERIE)

    Cela commence par une petite phrase sur l’impermanence des choses et des hommes, une réflexion de simple sagesse, et se termine par du bruit, des chaises de théatre renversées autour d’un drapeau algérien taché de sang. ..

    "L’être humain n’est que de passage ici-bas. La vie est brève, nous devons tous disparaitre un jour", dit doucement Mohammed Boudiaf, assis à la (...) Lire la suite
    2 juillet 1992
  • Enfants d’Algérie

    Gamins traumatisés

    Parmi les gosses survivants, certains resteront muets, momifiés dans leur souffrance. Ceux-là sont brisés à vie. Mais les autres...

    Pour redonner l’envie de vivre aux petits rescapés des tueries, des médecins et des psychologues tentent d’aider cette génération martyre à sortir du silence, à dire l’horreur et le chagrin. Mais souvent la blessure est si profonde que rien n’y fait

    Beaucoup d’entre nous pensent que les enfants ne savent pas ce qu’est la mort. Il suffit pourtant de se pencher sur ces dessins de petits Algériens (...) Lire la suite

  • Algérie : Zina, Leila et les autres.

    la détresse des intellectuels d’Alger.

    "Vous regardez ma ville...Elle est belle, n’est-ce pas ?"

    Quelle détresse ! Ils sont là, attablés, sans bouger, le corps allourdi d’angoisse, le regard tourné vers l’intèrieur, comme s’ils revoyaient toute leur (...) Lire la suite

  • Algérie : "Faites le dos rond..."

    Cette nuit, Kouba respire le désespoir.

    Le FIS réprimé

    Cette nuit, Kouba respire le désespoir. Le quartier islamiste est sombre comme à l’accoutumée. Les rues sont désertes, les voitures rares et (...) Lire la suite

  • Banlieues : la tentation islamiste.

    Montée de l’islamisme en France

    Ce samedi-là, veille de Toussaint, Paris la grise s’ennuie et songe distraitement à ses morts. Dans la rue, quatre hommes en vert portent un (...) Lire la suite
    12 novembre 1992
  • Le Fis menace : « La fin d l’année sera explosive. »

    Algérie et Soudan : Kherbane à Khartoum

    En quelques semaines, neuf étrangers assassinés en Algérie

    Désaccord au sein des islamistes algériens ?A Alger, des tracts au nom du GIA (Groupement des Islamistes algériens) demandent aux étrangers de quitter le territoire. A Khartoum, où Jean-Paul Mari l’a rencontré, un haut responsable du FIS condamne toute action contre les étrangers mais annonce une offensive contre le pouvoir algérien d’ici la fin du mois

    Pour la première fois, le FIS est apparu officiellement dans une assemblée internationale lors de la Conférence arabe et islamique qui vient de se (...) Lire la suite

  • Algérie : le ramadan du désespoir.

    Alger soumise à la terreur des interdits islamistes, Alger qui jeûne le jour dans l’oppression et qui n’attend plus la grande fête de la nuit... Voyage au coeur d’une ville si belle et que l’espoir a désertée

    Alger est triste et dure. Tellement dure. Comme on ne l’aime pas. La blancheur des murs des villas d’antan, la gracieuseté des formes (...) Lire la suite

  • Alger : retour aux années de plomb.

    C’est le silence qui dérange. Inhabituel. Comme le ciel d’Alger, gris et humide. Le gyrophare de la voiture de police tourne sans bruit, les (...) Lire la suite
    4 décembre 1996
  • Algérie : Le ramadan sans pardon

    Emeutes à Serkadji

    D’abord, le vieil homme a cru entendre les cris d’une manifestation. Si tôt ? Il est quatre du matin, l’heure de prendre le dernier repas de la nuit (...) Lire la suite

  • Quand Alger règle ses comptes à Barbès

    Le meurtre de Cheikh Sahraoui

    Tout dans cette affaire, la brutalité, l’ambiguité, la confusion, la peur et la haine portent les symptômes du mal algérien

    Un imam assassiné dans la salle de prières de sa mosquée, vieillard de quatre-vingt cinq ans foudroyé d’une décharge de fusil de chasse en pleine tête, (...) Lire la suite
    20 juillet 1995
  • Les quatre vérités du raïs Bouteflika

    Il se représente...Souvenirs de la dernière campagne présidentielle

    Il était le favori de cette présidentielle. Il en a profité pour marteler aux oreilles des Algériens un message à la fois autoritaire et démagogique, exigeant un sursaut, des sacrifices, et faisant appel à l’orgueil national

    Tu mens ! » Du haut de la tribune, Abdelaziz Bouteflika pointe un doigt accusateur vers la salle. Et soudain, le ton du tribun en campagne s’est (...) Lire la suite
    mai 1999
  • Algérie, le crève-coeur.

    (SPECIAL ANNIVERSAIRE ALGERIE)

    1992, L’Algérie entre dans la nuit.

    Parfois, l’Algérie est un crêve-coeur. Quand elle a des airs de bonheur. Quand il y a du soleil sur la mer, des baigneurs sur les plages, du poisson à la terrasse des restaurants et de la musique raï dans l’air. Reste les visages des jeunes. Et cette immense tristesse dans leurs yeux....

    Parfois, l’Algérie donne le vertige quand on marche en équilibre instable sur une ligne imaginaire qui coupe en deux le terrain vague de la cité de (...) Lire la suite
    23 juillet 1992
  • Les maquis d’Allah

    Ce soir-là, derrière les murs du couvre-feu, Alger étouffait.

    L’année dernière, Leïla se promenait encore en maillot de bain sur la plage, à deux pas des islamistes. Cet été, la plage est vide et Leïla, comme l’Algérie, est en proie à la terreur

    Parfois, les petites filles ont d’étranges caprices. Ce matin-là, une gamine de 8 ans reste calée sur la banquette arrière de la Renault 25 de son (...) Lire la suite
    21 juillet 1993
  • Le mystère du rapt d’Alger

    Que fait cette femme, seule, perdue, à la nuit tombée ?

    Que fait cette femme, seule, perdue, à la nuit tombée, ce dimanche trente et un octobre vers dix-huit heures trente, face à la maison diocésaine (...) Lire la suite
    4 novembre 1993
  • L’autre Algérie

    Dossier troisième voie

    C’était il y a un peu plus deux ans, en janvier 1992, juste après le premier tour des élections législatives. L’Algérie n’est pas encore maculée de (...) Lire la suite
    28 avril 1994
  • « La troisième voie est notre seul espoir !"

    Algérie : ceux qui refusent la fatalité du pire

    Par Hocine Aït-Ahmed

    Pour éviter la guerre civile, le dirigeant du Front des Forces socialistes lance un appel au rassemblement de tous les Algériens qui ne veulent pas (...) Lire la suite
    14 avril 1994
  • Farida et Marc :"Pourquoi nous avons fui. »

    L’exil, choix ultime.

    Ils sont arrivés à pied, en descendant les grands boulevards, serrés l’un contre l’autre sous la pluie, perdus au milieu de la foule grise de Paris en (...) Lire la suite
    6 février 1994
  • Kabylie : la guerre sur deux fronts.

    Kabyles contre islamistes

    Gens et villages "barbares" ont dit les romains, "berbères" a traduit l’histoire ; hommes des "Kbayl", des tribus comme les appelleront les colons.

    Quand Rachid a relevé sa nuque de lutteur, son front planté de cheveux ras au dessus d’une épaisse moustache, il s’est d’abord assuré du coin de (...) Lire la suite
    10 mars 1994
  • Les dynamiteurs du ramadan.

    Algérie

    Quarante morts, deux cent quatre vingt six blessés dont cinquante cinq graves, ce qui devrait encore alourdir le bilan, essentiellement des civils, femmes et enfants...C’est une boucherie. Alger vient de connaître l’attentat le plus meurtrier de son histoire.

    L’Algérie est terrible. Chaque fois que l’on parle de paix, elle s’enflamme encore un peu plus. Et chaque jour qui passe, avec son lot d’assassinats, (...) Lire la suite
    2 février 1995
  • Rome:le labyrinthe de la paix.

    Vivre en Algérie

    Les dirigeants des partis les plus importants de l’opposition algérienne se sont mis d’accord, dans la capitale italienne, sur une plate-forme commune. Ce n’est pas encore la paix, mais c’est le début d’un espoir

    Ils sont tous là, ou presque. Ceux de la vieille génération d’abord. Abdelhamid Mehri, farouche nationaliste, chantre de l’arabisation, secrétaire (...) Lire la suite
    19 janvier 1995
  • Les années algériennes.

    Un film de Benjamin Stora

    "ANNÉES D’ESPOIR" 1962-1975

    "ANNÉES DE CENDRE"1975-199

    L’espoir et la cendre. Tout est dit en deux titres. Il aura fallu trente trois ans pour passer de l’un à l’autre. "Années d’espoir" ; 1975-1995 : (...) Lire la suite
    1995
  • Cris de femme : la guerre d’Algérie.

    Tv/Obs

    "En Algérie, les femmes cristallisent toutes les passions...Elles sont devenues la cible obsessionelles des islamistes..." D’emblée, le propos est (...) Lire la suite
    11 mai 1995
  • La Blessure de Sétif.

    Alors qu’un film de fiction fait polémique

    Retour sur le réel documentaire

    L’image est un peu floue, trop blanche, fanée. C’est très court, quelques secondes à peine mais cela paraît interminable. Un homme lève les mains en (...) Lire la suite
    4 mai 1995
  • Enquête sur le massacre d’un peuple.

    Algérie : Au delà de l’horreur.

    Farid est toujours réveillé par le même cauchemar. La porte de la cellule grince. les gardiens se jettent sur lui et le traînent vers la salle (...) Lire la suite
    23 mars 1995
  • Algérie : Les urnes contre les fusils.

    Elections Présidentielles

    En quarante-huit heures, quatre bombes ou voitures piégées ont été désamorcés et quatre autres ont tués ou blessé : trois morts et trente sept blessés, samedi, devant la mairie de Ould Yaich ; une bombe, hier, devant une école du quartier des Eucalyptus ; dix blessés dans une brigade de gendarmerie près de Tizi-Ouzou et treize autres dans une explosionà Soumaa, près de Blida...Etrange fin de campagne,

    Il y a de la poussière rousse dans l’air. Une terre soulevée par un vent du nord qui balaie les contreforts d’Alger, là où le soleil et la sécheresse (...) Lire la suite
    16 novembre 1995
  • Algérie : Pas de chèque en blanc pour Zéroual.

    Liamine Zéroual élu président algérien

    Trois algériens sur quatre ont voté. Une participation record. Prés de deux électeurs sur trois ont choisi le candidat du pouvoir, Liamine Zéroual. La victoire est indiscutable ; la participation inespérée. Le président d’état est devenu président de la république.

    Ce matin là, la baie d’Alger est étrangement calme. Presque immobile. Sans une ride sur la mer, sans un souffle de vent dans l’air. Aucun panache de (...) Lire la suite
    23 novembre 1995
  • Algérie : "Il faudra négocier avec l’opposition."

    Un entretien avec Benjamin Stora

    Obs : Voilà quatre ans, après le premier tour des élections législatives de décembre 1991, l’armée a interrompu le processus électoral. Aujourd’hui, (...) Lire la suite
    16 novembre 1995
  • Comment la guerre est venue en France

    Terrorisme

    Octobre 1995 à Paris

    Mardi 17 octobre, 7h05, nouvel attentat dans le RER, le neuvième depuis l’assassinat de l’imam Sahraoui, le 11 juillet. Décidément, le sanglant conflit algérien a franchi la Méditerranée. Pourquoi les terroristes ont-ils choisi la France ? Les gouvernements pouvaient-ils éviter cette intrusion ? Existe-t-il d’autres moyens pour y faire face que ceux employés par notre police ? La gestion du détournement de l’Airbus d’Air France a-t-elle attisé les rancoeurs des islamistes ? Existe-t-il une autre politique face à l’imbroglio algérien ?

    Même bombe, même lieux, même horreur. A 7h05, mardi, la rame du RER, ligne C, quitte la station de la gare d’Orsay, en direction de Saint-Michel. (...) Lire la suite
    19 octobre 1995
  • Algérie : du sang et des urnes.

    l’enjeu des élections du 16/11/95

    Ce n’est pas une élection présidentielle comme les autres. Il ne s’agit pas de renouveler le mandat d’un homme ou d’en placer un nouveau à la tête d’un pays qui disposerait déjà d’une assemblée nationale élue elle-aussi. Depuis l’indépendance en 1962, les Algériens n’ont jamais eu vraiment le choix. Sauf une fois, lors des élections législatives de décembre 1991. Et ils n’y ont pas cru. Du coup, l’abstention massive et la poussée du FIS ont abouti à un raz de marée islamiste.

    Après le choc du premier tour, les militaires ont annulé les élections et le président Chadli a été renvoyé. Depuis, le pouvoir et ses outils de (...) Lire la suite
    19 octobre 1995
  • "Le chemin de la tragédie"

    Les mercredis de l’histoire - la guerre d’Algérie.

    Yves courrière

    Ce film est une leçon d’histoire. De celles qu’on a attendu en vain pendant trente cinq ans. La guerre d’Algérie aurait du occuper plusieurs pages de (...) Lire la suite
    4 avril 1996
  • Référendum

    26 novembre 1996

    C’est un homme distrait, un simple passant, un journaliste algerien qui marche ce matin-la vers le palais de justice d’Alger. A une centaine de metres de la, pres de l’hotel de Geneve, un inconnu court a toute allure. En fuite. Arrive au coin de la rue, l’homme distrait se retrouve jete au sol, bouscule par l’homme traque. Le temps de se relever et il aperçoit quatre policiers en civils qui se jettent sur l’inconnu, lui remontent sa veste sur la tete, lui tordent les bras et le plaquent contre le mur. Quelque chose tombe sur le sol avec un bruit lourd de metal. Une boite noire, deux fils e qui depassent : une bombe.

    Un attentat vient d’etre evite, en plein centre d’Alger, a trois jours du referendum. Quelques minutes plus tard, la rue ne porte plus aucune trace (...) Lire la suite
    26 novembre 1996
  • Tant que la France sera malade de l’Algérie...

    L’attentat de Port-Royal et les bombes à venir.

    Les millions de Français et d’Algériens immigrés qui restent, par l’histoire ou par leurs liens personnels, liés à l’autre rive de la Méditerranée constituent une caisse de résonance idéale pour les terroristes islamistes

    Il y a des pays qui vous collent à la peau, à la mémoire, à l’histoire. Des pays dont on n’arrive pas à se débarrasser quelle que soit la distance qui (...) Lire la suite
    12 décembre 1996
  • Un été à Serkadj

    Eté 1996

    Par Chawki Amari

    Un talentueux chroniqueur et caricaturiste du quotidien "La Tribune", Chawki Amari, s’est enfin décidé à écrire le récit de son incarcération à la prison de Serkadji. Un épisode douloureux pour le jeune journaliste, emprisonné à cause d’un dessin de presse, ici le récit d’un prisonnier pas comme les autres.

    Ils sont des centaines. Ils tournent en rond dans une cour carrée. Dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Toujours. Le mouvement semble (...) Lire la suite
    1996
  • Les frères ennemis de l’islamisme algérien

    Algérie

    Plus entretien avec Kamareddine Kherbane

    A l’approche du scrutin législatif, les islamistes affirment vouloir se démarquer des « tueurs des villes ». Promesse électorale ou volonté réelle de faire le ménage dans leurs propres rangs ?

    Cela ressemble à un grand ménage de printemps après un hiver algérien sombre, confus et sanglant où des voitures piégées ont explosé au coeur des (...) Lire la suite
    10 avril 1997
  • Deux guerres, deux cinémas

    Algérie-Vietnam

    Un entretien avec Benjamin Stora

    L’historien et sociologue compare le traitement par les cinéastes français et américains des guerres d’Algérie et du Vietnam

    N-Obs : Est-ce qu’on peut comparer deux imaginaires de guerre ? Deux défaites ? Et pourquoi a-t-on cette sensation d’une absence d’images sur la (...) Lire la suite
    24 avril 1997
  • Ces Algériens qui prennent les armes.

    Gardes communaux,groupes d’autodéfense, milices....

    Au fil d’une actualité faite de massacres et de représailles, le pays tout entier se couvre de groupes armés, officiels contre clandestins, anti-islamistes contre islamistes. Une militarisation bientôt incontrôlable et dont la cohésion de l’Etat risque de faire les frais

    Cette fois, ce n’était pas un douar de montagne perdu sur les hauteurs de la Mitidja. Ce n’était pas une ancienne ferme coloniale ou même un de ces (...) Lire la suite
    6 février 1997
  • Alger:vivre avec la terreur.

    « Dans la rue, les fous sont devenus légion »

    Des enfants déchiquetés, des villageois égorgés : les islamistes armés ont transformé le mois sacré du ramadan en un carnaval sanglant. Jean-Paul Mari a recueilli les récits poignants d’Algériens, témoins quotidiens de l’horreur, accablés de deuils et pourtant résolus à vivre malgré tout

    « Mon cher Hocine... » La lettre d’Algérie à un ami exilé est écrite d’une main féminine, calme et sage. Selima l’universitaire a tenu à passer le ramadan (...) Lire la suite
    30 janvier 1997
  • Alger, hôpital Mustapha

    "Algérie : urgences" - France2

    Depuis un pays plongé dans la tragédie, témoignages d’un lieu où l’emportent le silence, l’embarras, les questions sans réponse et, bien sûr, la peur des témoins

    C’est un reportage à voir entre les images. Sur une Algérie qu’on frôle, un monde de non-dits et de silences, de regards gênés et de phrases avortées. (...) Lire la suite
    27 mars 1997
  • Derricks tranquilles en Algérie

    Reportage à Hassi Messaoud

    C’est le « pays utile », celui du pétrole et du gaz, peuplé d’ingénieurs et de techniciens venus du monde entier et, contrairement aux populations de la Mitidja, protégés par l’armée algérienne

    Vu d’avion, cela ressemble d’abord à une tache sur le sable orangé du grand désert. De plus près, l’oeil noyé dans le jet de fumée noire des torchères, (...) Lire la suite
    2 octobre 1997
  • Algérie : La rage de survivre.

    Carnet de voyage

    Le reflux des guérillas islamistes n’a pas encore mis la population à l’abri de l’horreur. Mais malgré la souffrance et la terreur que les grands massacres ont laissées dans les esprits, les partis démocratiques, en dépit de la répression, tentent de faire renaître une vie politique dans le pays, tandis que la France effectue un changement de cap radical à l’égard du pouvoir algérien

    AVEC RACHID, DANS UN VILLAGE DE LA PEUR Traverser la plaine de la Mitidja, c’est comme passer la paume de la main sur un corps couturé de (...) Lire la suite
    26 mars 1998
  • Histoire de l’OAS

    Entretien avec Rémy Kaufer

    (SPECIAL ALGERIE)

    SPECIAL ANNIVERSAIRE ALGERIE.

    A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance, Grands-Reporters.com remet en ligne toute une série de reportages consacrés à l’Algérie ces dernières années.

    Nouvel Observateur : « « Dix-huit ans séparent cet ouvrage du précédent consacré à l’OAS. Que sait-on de nouveau ? Rémy Kaufer : Beaucoup de choses. (...) Lire la suite
    2002
  • Le départ du président Zéroual

    La fin d’une longue lutte interne

    C’est l’aboutissement d’une longue lutte de clans à l’intérieur du pouvoir algérien qui opposait d’un côté le président Zeroual , conseillé par le (...) Lire la suite
    1998
  • Algérie : la nouvelle révolte des Kabyles.

    Hommage a Aït Ahmed

    plus un entretien avec Aït-Ahmed

    Pourquoi la famille de Matoub Lounès a-t-elle interdit aux autorités officielles l’accès au village lors des obsèques ? Dans la foule, autour de la tombe, quand des villageois demandent « Qui l’a assassiné ? » à Malika, la sœur de Matoub ; elle répond : « Vous le savez. » Et ajoute : « Il y a sept ministres islamistes au gouvernement . Le pouvoir et les islamistes ne font qu’un ! » La foule approuve et reprend : « Pouvoir assassin ! Vengeance ! »

    Ils sont jeunes, le torse nu, armés de barres de fer, de bâtons, envahis par une immense colère et scandent : « Imazighen ! », (« Berbères »), leur (...) Lire la suite
    2 juillet 1998
  • Algérie : Bataille contre le silence.

    Pour une commission d’enquête internationale.

    Au moment où les Algériens se rendent aux urnes dans un climat de terreur, quatre grandes ONG lancent une campagne pour l’ouverture d’une enquête sur les violences qui ensanglantent le pays

    Comment savoir ce qui se passe vraiment à une heure d’avion à peine de Marseille ? Comment réagir face à cette boucherie d’un autre âge aux portes (...) Lire la suite
    23 octobre 1997
  • Oum Saâd, la Madone "diffamée".

    Algérie : la photo qui exaspère le gouvernement

    L’image d’une femme en pleurs après le massacre de Bentalha a fait le tour du monde. Les hommes au pouvoir à Alger supportent mal cette représentation de la douleur qui est en contradiction avec leurs discours triomphants. Et ils s’en prennent au photographe

    Au départ, il y a une tragédie humaine, un massacre en septembre 1997 à Bentalha, village d’Algérie. Et la photo d’une femme qui pleure ses proches, (...) Lire la suite
    30 juillet 1998
  • Carnet de campagne en Algérie

    Trente sept ans après l’indépendance, l’Algérie n’ a toujours pas trouvé la porte de sortie.

    Par Moustapha Chelfi, journaliste algérien

    Quand l’orage a éclaté au-dessus de l’oued Djer, la file de voitures a ralenti jusqu’à rouler au pas . Sous la pluie battante, le contrôle a pris plus (...) Lire la suite
    1999
  • Trente ans de nausée

    Le cri du coeur d’un journaliste algérien

    par Mustapha Chelfi

    "La première fois que j’ai eu le soupçon de la catastrophe, c’était en 1967. Sous le prétexte d’un danger extérieur - Israël venait de défaire les (...) Lire la suite
    1992
  • Guerre d’Algérie. Les derniers secrets.

    SPECIAL ALGERIE 50 ANS APRES

    Le 19 mars 1962 entrait en vigueur le cessez-le-feu conclu à Evian entre la France et le FLN. Quarante ans déjà… Mais la guerre d’Algérie est-elle vraiment finie ? Pas pour les anciens soldats français, que les cauchemars, les souvenirs atroces, les questions sans réponse continuent de tourmenter. Pas pour les pieds-noirs, qui portent encore le deuil du pays perdu. Pas pour les harkis, que la France a abandonnés ; pas pour ceux qui ont réussi à gagner la métropole et n’y ont trouvé qu’un exil à perpétuité. Pas pour la France, qui avait choisi d’oublier les crimes commis en son nom, et qui voit resurgir aujourd’hui les fantômes du passé.

    Le 19 mars 1962 entrait en vigueur le cessez-le-feu conclu à Evian entre la France et le FLN. Quarante ans déjà… Mais la guerre d’Algérie est-elle (...) Lire la suite
    28 février 2002
  • L’alliance du sabre et du goupillon.

    Editorial

    Après avoir violemment dénoncé les partis d’opposition qui proposaient un dialogue avec les islamistes, les militaires algériens ont eux-mêmes négocié avec le FIS et son bras armé l’AIS

    C’est l’heure des bilans. La fin du premier acte d’une tragédie algérienne qui dure depuis près de six ans. 1991-1997 : premier tour d’élections (...) Lire la suite
    2 octobre 1997
  • Algérie : Les années de plomb

    Deux témoignages sur les arrestations arbitraires, disparitions, tortures, exécutions...

    Mtre Baudoin (FIDH) et Mtre Mesli, avocat algérien

    " L’ampleur de ces violations me paraît assez généralisée. Lle gouvernement algérien continue à l’évidence à pratiquer la dissimulation et le mensonge. Il nie les centres de détention, les gardes à vue systématiquement prolongées, affirme que les cas de torture sont rares et marginaux, présentent la magistrature algérienne comme parfaitement indépendante..Il voudrait à dissocier les organisations de défense de droits de l’homme et cherche l’indulgence. Bref, en matière de droits de l’homme, le gouvernement algérien n’est pas crédible, même si il aimerait l’être. "

    Entretien avec Maître Patrick Baudouin, président de la FIDH, de retour d’une mission en Algérie (trois personnes) du 26 avril au 2 mai, effectuée (...) Lire la suite
    15 mai 1997
  • 1961 : "Les fantômes du 17 octobre"

    Manifestation d’Octobre 61 à Paris

    Entretien Benjamin Stora

    Le 5 octobre 1961, le Préfet de police, Maurice Papon, impose le couvre-feu à tous les Algériens de Paris et de sa région de 20 h 30 à 5 h 30 du matin. Nous sommes à quelques mois de l’indépendance de l’Algérie. Le soir du 17 octobre 1961, des milliers d’Algériens convergent vers la capitale. A l’appel du FLN, ils viennent en famille manifester pacifiquement contre cette mesure discriminatoire. Le cortège défile le long des Grands Boulevards. Les Algériens arrétés sont matraqués puis entassés dans les bus de la RATP, réquisitionnés pour l’occasion, avant d’étre internés dans les stades parisiens (Stade de Coubertin, Palais des Sports...) et les commissariats. Pourquoi le FLN a-t-il pris le risque d’organiser de telles manifestations ? Quelles furent les réactions de la population française face à un tel drame ? Quel bilan peut-on faire ? A partir des archives inédites de la Fédération de France du FLN, de la Préfecture de police de Paris et de la CIMADE, Linda Amiri enrichit la connaissance historique du 17 octobre 1961 et fait revivre " de l’intérieur de la communauté algérienne ", cette sombre page de l’histoire de France. Commentaire et entretien avec Benjamin Stora

    N-Obs : « « Dans quelle situation se trouve le FLN à la veille de la manifestation du 17octobre 1961 ? Benjamin Stora : L’important, pour la (...) Lire la suite
    janvier 2003
  • Alger : le coup de bélier des « six »

    Elections 1999

    Ils croyaient à un virage démocratique à la faveur d’une élection présidentielle honnête : les Algériens se retrouvent avec un président mal élu et une opposition qui a fait un pari risqué en boycottant le scrutin à la dernière minute

    Stupéfiante Algérie ! Impressionnante et désespérante Algérie ! Tout au long de son histoire récente, c’est toujours à l’instant précis où toutes les (...) Lire la suite
    1999
  • "Un jour pour l’Algérie"

    Journée de manifestation organisée en France

    Entretien Christian Gay-Bellile Directeur de l’association "Action Humanitaire" présidée par Barbara Hendrix.

    N-obs : Qu’est-ce qui a déclenché cet appel à une manifestation d’un jour pour l’Algérie ? Pourquoi maintenant ? Christian Gay-bellile : Notre (...) Lire la suite
    6 octobre 1997
  • Algérie : une démocratie en trompe l’oeil.

    Résultats législatives juin 97 Algérie

    En Algérie, il existe un moyen quasi infaillible de connaître le résultat des législatives, avant même leur proclamation. Au matin des élections, il (...) Lire la suite
    12 juin 1997
  • Algérie, un vote à l’ombre des massacres.

    Elections législatives en Algérie

    Entretiens avec les chefs de principaux partis : Qu’attendent-ils du scrutin du 5 juin ?

    Il aura fallu plus de cinq ans à l’Algérie pour revenir à la case départ. Mais entre deux élections législatives, l’une annulée début 1992 et l’autre (...) Lire la suite
    juin 1997
  • L’Algérie « Pauvre à Milliards »

    Documentaire télé

    Vu de l’étranger, c’est un mystère ; de plus près, cela ressemble à une farce et, pour ceux qui vivent l’Algérie, c’est une tragédie. La question est : comment un pays assis sur un baril de pétrole qui lui assure 22 milliards de dollars de recettes par an peut-il laisser son peuple vivre aussi mal, dans la pauvreté ?

    La réponse, officieuse, de l’Etat est absurde : il faut « garder de l’argent pour les années de vaches maigres.. » ! Résultat, le pouvoir est assis sur (...) Lire la suite
    mars 2004
  • Tous nos ainés nous ont trahis !

    Vie quotidienne en Algérie

    Par Salima Ghezali

    Algérie, capitale Alger. Vivre ici. La foule hante les marchés, silencieuse. C’est ramadan, pourtant. Autrefois, tout le monde s’amusait des nerfs à (...) Lire la suite
    15 janvier 1998
  • Femmes d’Algérie : l’impossible pardon.

    Face aux islamistes qui ont volé, enlevé, violé et assassiné…

    SPECIAL ALGERIE

    SPECIAL ANNIVERSAIRE ALGERIE.

    A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance, Grands-Reporters.com remet en ligne toute une série de reportages consacrés à l’Algérie ces dernières années.

    SPECIAL ANNIVERSAIRE ALGERIE. A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance, Grands-Reporters.com remet en ligne toute une série de (...) Lire la suite
    avril 2006
  • Film : "L’ennemi intime".

    Cinéma. A voir dans les salles. Le thème : Algérie, 1959. Les opérations militaires s’intensifient. Dans les hautes montagnes Kabyles, Terrien, un (...) Lire la suite
    3 octobre 2007
  • Le cauchemar algérien

    En salle depuis le 3 octobre. Critique du film "L’ennemi intime" par l’historien Benjamin Stora

    Kabylie, 1959 Avoir 20 ans en Kabylie. L’Ennemi intime, en salle le 3 octobre, livre une vision ultraviolente de la guerre d’Algérie. Une approche très contemporaine qui rend compte aussi des angoisses de ces soldats qui avaient 20 ans en Kabylie…

    Musique grave et paysages grandioses, bruit sourd des hélicoptères qui emportent des blessés et longue file de soldats épuisés dans le djebel, foules (...) Lire la suite
    3 octobre 2007
  • Albert Camus reçoit le Prix Nobel de littérature…..

    Il y a cinquante ans

    " Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse."

    « Je comprends qu’on discute mon œuvre. C’est à moi qu’elle parait discutable, et en profondeur. Mais je n’ai rien à dire si on fait le procès de ma (...) Lire la suite
    30 septembre 2007
  • ** l’ennemi intime

    Q/ Bonjour, j’aimerais connaître une adresse mail pour contacter Patrick Rotman afin de lui proposer un témoignage. Merci R/ Pourquoi (...) Lire la suite
    23 octobre 2007
  • Opinion : Une lettre d’un internaute. "Sans-papiers en France, dans la gueule du loup".

    Nous avons reçu ce texte et décidé de le publier tel quel sur le site : "" Ils sont partis, ils sont tous là, ici en France, patrie des droits de (...) Lire la suite

  • Algérie !Algérie !

    Ce roman au souffle épique emporte le lecteur au cœur d’une France déchirée par la guerre d’Algérie, des villages de Kabylie aux faubourgs de Paris, jusqu’aux massacres d’octobre 1961. Depuis l’insurrection déclenchée le ler novembre 1954 par les indépendantistes, la répression fait rage en Algérie. La torture devient monnaie courante. Pour le gouvernement français, la seule négociation possible est la guerre. Dans les Aurès, Amar, qui a pris le maquis, est dénoncé par son frère. Soumis à la " question " par les paras, il est laissé pour mort. Sa fille, la belle et farouche Nedjma, fuit en France sous une fausse identité avec sa mère Louise, grâce aux résistants qui s’organisent. A Paris, elle s’engage avec les " porteurs de valises " au côté de Léo, sympathisant de l’Algérie indépendante. Leur amour naissant et passionné ne cessera d’être malmené par les événements. Le conflit prend de l’ampleur et s’enracine sur le sol français. Maurice Papon, rappelé du Constantinois comme préfet de Paris en 1958, crée la Force de police auxiliaire. Composée de harkis, elle est chargée du " nettoyage " et du sale boulot. Le 17 octobre 1961, les Algériens s’élèvent contre le couvre-feu raciste de Papon et manifestent pacifiquement dans Paris. Ce même jour, Léo et Nedjma décident de mettre en œuvre leur périlleux dessein...

    A lire, ci-dessous, un extrait du roman : "" Dans le ciel scintillant de l’Aurès en révolte, les avions de l’armée française étaient chargés jusqu’à (...) Lire la suite

  • Les guerres sans fin

    Un jour de juin 1995, Benjamin Stora reçoit des menaces et un petit cercueil en bois dans une grande enveloppe beige...

    ALGERIE

    Guerre d’indépendance, conflits de mémoire et séquelles postcoloniales, guerre civile algérienne, luttes intestines... des deux côtés de la Méditerranée les effets des combats n’en finissent pas, comme les répliques des tremblements de terre. Les rapports entre l’Algérie et la France sont ensanglantés, passionnés, obsédants, durablement marqués par une conflictuelle proximité. A distance des passions partisanes, froide par méthode, l’histoire de ces relations tourmentées s’écrit néanmoins à chaud et l’exercice est parfois périlleux. Un jour de juin 1995, Benjamin Stora reçoit des menaces et un petit cercueil en bois dans une grande enveloppe beige... Entre étude historique et témoignage personnel, ce livre singulier, jalonné par des rencontres avec quelques personnages clés, associe une réflexion sur l’écriture de l’histoire et l’engagement de l’historien à une analyse profondément originale des rapports entre la France et 1’Algérie.

    Se procurer le livre Lire la suite

  • Ces chrétiens qu’on persécute

    En France : les atteintes aux sites chrétiens ont augmenté de 245% entre 2008 et 2016.

    « Saleté de croix ! Chrétiens mécréants ! Croisés ! »

    Irak, Égypte, Israël, Turquie, Algérie, Arabie Saoudite, Pakistan, Afghanistan...20 millions de chrétiens vivent dans ces pays d’Asie ou d’Orient. Humiliés, harcelés, parfois massacrés, presque toujours poussés à l’exil, les chrétiens vont-ils, sous la pression des fondamentalismes musulmans, disparaître en terre d’islam ? Jean-Paul Mari a enquêté sur cette nouvelle flambée de christianophobie

    Imaginez une terre où un homme n’aurait pas le droit de prier son Dieu ni de transporter sur lui des textes religieux, où ses voisins d’immeuble (...) Lire la suite
    5 janvier 2011
  • Le barbaresque

    Olivier Weber, Flammarion

    Exilé du royaume d’Espagne, Miguel de Cervantès est capturé en 1575 par des pirates et retenu prisonnier à Alger, capitale de la Barbarie et du commerce en Méditerranée. Avec son frère Rodrigo, il bénéficie d’un régime de faveur et peut évoluer dans la ville, prison à ciel ouvert, en attendant d’être échangé contre rançon.

    Miguel pense à s’évader lorsqu’il fait la connaissance de Zohra, la fille du puissant Hadji Mourad, dont il tombe éperdument amoureux. Le renversement du Pacha, gouverneur de la ville, change la donne politique. Miguel doit gagner Oran pour proposer au Roi d’Espagne un rapprochement avec le Sultan ottoman, menacé par les Barbaresques. Arrêté par l’Inquisition, il est racheté à prix d’or pour être envoyé à Constantinople.

    L’arrivée des frères de la Trinité avec une lettre de rachat à son nom lui permet de recouvrer la liberté et de rejoindre l’Espagne. Il retourne pourtant à Oran afin de sauver Zohra. Revenant sur cet épisode de la vie de Cervantès, Olivier Weber, grand reporter et écrivain, montre comment la captivité conduit le futur auteur du Quichotte à appréhender l’idée de liberté dans l’évasion par l’imaginaire, la prière et la découverte de lui-même. Dans l’amour aussi.

    Fourmillant d’anecdotes et de scènes grandioses, ce roman d’aventures et d’apprentissage remonte à la source de l’inspiration de l’un des plus grands écrivains de tous les temps.

    Exilé du royaume d’Espagne, Miguel de Cervantès est capturé en 1575 par des pirates et retenu prisonnier à Alger, capitale de la Barbarie et du (...) Lire la suite

  • « La Méditerranée et les royaumes barbaresques »

    Conference

    "La Méditerranée d’Olivier Weber" Le 7 avril 2011 à 16h Avec Olivier Weber, Ecrivain-voyageur, grand reporter, ambassadeur itinérant auprès de (...) Lire la suite

  • Lettres, carnets et récits des Français et des Algériens dans la guerre

    Algérie 1954-1962...

    La guerre d Algérie comme vous ne l’avez jamais vue

    Le premier livre objet sur la guerre d Algérie, par Benjamin Stora et Tramor Quemeneur

    La guerre d Algérie comme vous ne l avez jamais vue

    Pendant plus d une année, Benjamin Stora est allé à la rencontre de ceux qui ont participé à ce long conflit : anciens combattants d Afrique du Nord, d acitve ou appelés, militants nationalistes du FLN-ALN, harkis, pieds-noirs, opposants à la guerre. Tous ont ouvert leurs archives, à la recherche des traces du passé.

    Le choc d’un livre tout en couleurs, grâce aux « Instamatic Kodak » des appelés et aux couleurs des documents originaux.

    Plus de 100 documents inédits en fac-similés, rassemblant toutes les mémoires de ce conflit fratricide en un seul livre.

    Grand prix des lectrices Elle 2011

    Avec notamment : L album de famille d un jeune pied-noir. La note de service d un colonel contre les mauvais traitements infligés aux Algériens. (...) Lire la suite

  • AQMI, un sabre entre deux rives. Révélations sur la « guerre des otages »

    Un livre d’Atmane Tazaghart

    Enquête sur les réseaux al-Qaida au Maghreb et en Europe.

    AQMI, enquête sur les héritiers de Ben Laden au Maghreb et en Europe La récente affaire des otages du Niger est révélatrice de la mainmise d’al-Qaida sur la région du Sahel, une bande désertique de plus de deux millions de km2 échappant à tout contrôle gouvernemental et livrée à des filières de contrebande en tous genres, aujourd’hui infiltrées et contrôlées par les réseaux d’al-Qaida qui cherchent à installer un nouvel Afghanistan au Sahara. Le banditisme est érigé en mode de financement du djihad et les prises d’otage sont devenues l’activité de prédilection des soldats d’Allah pour faire pression sur les gouvernements de la région et sur les pays occidentaux mais aussi de constituer de juteux trésors de guerre. Cette enquête raconte en détail l’enlèvement des employés d’Areva à Arlit, retrace les origines de ces prises d’otage à la croisée du banditisme et de la Guerre Sainte et révèle comment Ben Laden a mis la main sur les réseaux islamistes maghrébins pour transformer leur combat régional en fer de lance de sa multinationale djihadiste dirigée contre l’Occident. C’est ainsi que l’AQMI, l’organisation al-Qaida au Maghreb islamique, est devenue un sabre dressé entre les deux rives de la Méditérannée. Un portrait fouillé de l’ennemi.

    LIRE LE PREMIER CHAPITRE

    Prise d’otages à Arlit Vue du ciel, Arlit ressemble à une belle fresque taillée dans la roche saharienne. Une gigantesque masse ocre qui se dresse (...) Lire la suite

  • Méditerranée

    Photos de Jean-Luc Manaud

    Un superbe livre de photos sur Mare Nostrum

    Quelqu’un a écrit un jour, non sans dérision : "La Méditerranée est une sorte de Gange où, tous les étés, les nombrils se rendent en pèlerinage". L’image prête à sourire. Mais la Méditerranée c’est aussi autre chose...

    C’est cette terre de contraste que Jean-Luc Manaud et Gilbert Sinoué nous racontent. Ils dévoilent "leur" Méditerranée : l’un à travers ses photographies et ses carnets de voyage, au gré de ses pérégrinations et de ses rencontres dans une quinzaine de pays (France, Algérie, Maroc, Tunisie, Turquie, Israël...) ; l’autre par ses histoires, les souvenirs de son enfance égyptienne au fil du Nil, parsemés de fantômes gréco-romains et de divinités antiques.

    Tous deux passionnés par ce creuset de culture, ils tentent, entre un rêve et une réalité parfois difficile (pollution, tourisme de masse, etc.), loin des images d’Épinal, de nous montrer le vrai visage de "notre" culture méditerranéenne.

    Quelqu’un a écrit un jour, non sans dérision : "La Méditerranée est une sorte de Gange où, tous les étés, les nombrils se rendent en pèlerinage". L’image (...) Lire la suite

  • (SPECIAL ALGERIE) "La guerre d’Algérie expliquée à tous."

    Toutes les questions et les réponses sur la guerre d’Algérie

    par Benjamin Stora

    Un livre de Benjamin Sora

    Les questions auxquelles je réponds dans ce livre sont celles que peuvent se poser tous ceux qui cherchent des explications claires sur la guerre d’Algérie.

    Certaines d’entre elles m’ont été adressées de manière récurrente au cours de ma vie d’historien, par des jeunes ou des moins jeunes, des Français ou des Algériens, à l’occasion d’un cours, d’une rencontre, d’un séjour en Algérie, d’un repas entre amis ou en famille…

    LIRE LE DEBUT DU LIVRE

    Tu avais quel âge au moment de la guerre d’Algérie ? En as-tu des souvenirs ? Je suis né en Algérie en 1950. J’ai donc grandi pendant cette guerre. (...) Lire la suite

  • Le poison de la « bleuite »

    "Des milliers de militants massacrés par leurs frères" !

    La pus grande opération d’intoxication de la guerre (SPECIAL ALGERIE)

    SPECIAL ANNIVERSAIRE ALGERIE.

    A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance, Grands-Reporters.com remet en ligne toute une série de reportages consacrés à l’Algérie ces dernières années.

    Méconnue, cette opération d’infiltration et d’intoxication des services secrets français a abouti à des purges délirantes au sein du FLN. Jean-Paul Mari (...) Lire la suite

  • Grand Reporter en Algérie

    Bonjour , Je suis Grand-Reporter en Algérie et je ne sais toujours pas à quoi ça rime ...Je ne pratique pas mon métier à ce titre ; je côtoie l’ennui (...) Lire la suite

  • Algérie : le trauma et l’oubli.

    "Carnets d’un grand reporter"de Jean-Paul Mari

    Les générations passent, le malaise persiste, on n’en finit plus d’explorer cette guerre d’Indépendance, sa violence, ses paradoxes, son absurdité, le (...) Lire la suite

  • JO de Londres : La débâcle du corps algérien

    A lire : Un journaliste algérien analyse le comportement de son pays aux jeux.

    Par Kamel Daoud, paru dans Le quotidien d’Oran, le 2 août 2012.

    Molle, ruinée, tombée, vaincue, sans but, pliée, sans feu : c’est ainsi que l’on peut qualifier la participation algérienne aux JO de Londres

    . Une nation, c’est l’histoire d’un muscle et d’une idée. Cela se comprend donc : au pays des plus de 70 ans au Pouvoir, l’or ne s’obtient pas par le (...) Lire la suite

  • Algérie la "Force locale"

    retour sur un épisode de la guerre d’Algérie

    Il y a eu tant de situations pour les appelés en Algérie, que la nôtre est passée inaperçue. Il est vrai qu’il y a eu des drames qui se sont conclus par la mort de 28 000 de nos camarades. Cependant, avec un ami de Poitiers qui est un chercheur infatigable, nous avons eu à connaître plusieurs cas où nos camarades ont été « oubliés » dans leur Force Locale après l’indépendance de Juillet 62. Plusieurs ont été tués, plusieurs ont disparus corps et biens et leurs familles n’ont jamais rien su de leur sort. Ils ont simplement été déclarés « Morts pour la France »quelques années plus tard et c’est tout. Mais nous savons qu’ils avaient été, comme moi et d’autres, « mutés » dans la Force Locale et sans que l’on leur demande leur avis. C’est pour que la France reconnaisse de quoi nous avons été victimes et surtout, pour ces camarades morts, oubliés de la Patrie, dans un coin du djebel, que j’ai lancé un appel, dans le journal de la Fédération CATM, après celui de 1973 et celui de 2003. Nous étions entre 500 et 1000 hommes du rang et appelés d’après mes estimations. Beaucoup sont morts. Beaucoup ont effacé de leur mémoire cet épisode inconnu de la majorité de nos frères d’armes. Camille Renaud

    Ce que j’écrivais en 1973 : J’avais été incorporé directement en Algérie, le 5 janvier 1961. Le Lido, un camp d’instruction de la cavalerie, situé à (...) Lire la suite

  • Otages du Niger : "Ils sont en Algérie"

    Un long calvaire de mille jours...

    Enlevés il y a 1000 jours au Niger, les 4 otages d’Arlit sont désormais aux mains de Yahia, le nouveau chef d’Aqmi au Sahara. Toujours prêt à négocier.

    "Nous avons enfin retrouvé un contact direct", dit l’émissaire touareg, soulagé. Pendant des mois, l’opération Serval a bouleversé la donne dans le (...) Lire la suite

  • Otages français du Niger : "Ils sont en Algérie"

    "Les contacts ont repris avec AQMI"

    Selon les informations du Nouvel Obs, les 4 otages français enlevés à Arlit sont en Algérie. Jean-Paul Mari, grand reporter à l’hebdomadaire, est sur LCI pour nous expliquer les coulisses des négociations.

    Voir la vidéo sur LCI Lire la suite
    21 juin 2013
  • Aussaresses : ce que sa mort nous apprend

    "Je n’ai pas tout dit", avait-il affirmé devant la justice...

    Le général Ausssaresses est mort. Déjà, écrire cela est gênant. Aussaresses le général ou Aussaresses le tortionnaire. Celui qui torture dégrade (...) Lire la suite
    5 décembre 2013
  • "L’Algérie, mon pays".

    D’Alger à Constantine et Oran, de Tipaza à Cherchell, d’El Kala au Cap Sigli, de Timimoun au Tassili...

    Le pays vu par Zinedine Zebar, photographe amoureux de sa terre.

    "Je me suis investi corps et âme depuis quatre ans sur un projet qui me tient à cœur : un livre de photos sur toutes les belles régions d’Algérie. J’aimerais, à travers cet ouvrage, faire connaître l’Algérie profonde. J’ai toujours trouvé qu’il y avait un déficit d’images, loin de l’actualité - pour illustrer la beauté de nos villes algériennes"

    "Je me suis investi corps et âme depuis quatre ans sur un projet qui me tient à cœur : un livre de photos sur toutes les belles régions (...) Lire la suite
    22 septembre 2014
  • Les Chinois à la conquête de l’Algérie.

    Premier fournisseur de l’Algérie, loin devant la France.

    "Travaux publics, bâtiment, tourisme, hydrocarbures, pétrochimie, hydraulique, téléphonie... les Chinois sont absolument partout. "

    Des milliers d’ouvriers sont arrivés à Alger avec le lancement de vastes chantiers dans le BTP. Une partie d’entre eux s’est reconvertie dans le commerce, en bonne intelligence avec la population locale.

    Dans le quartier Boushaki, lotissement aux ruelles poussiéreuses de la banlieue est d’Alger, l’« amitié entre les peuples » algérien et chinois est (...) Lire la suite
    24 novembre 2014
  • Football en Algérie : les femmes aussi.

    Elles ont réussi à s’imposer dans un monde d’hommes

    Le football, sport roi en Algérie, est pratiqué par des filles de tous les quartiers d’Alger lycéennes étudiantes,employées et même mère de famille.

    J’ai suivi l’équipe d’Alger centre « ASE Alger Centre » pendant les séances d’entrainement et des matchs de championnat, l’année dernière cette équipe s’est classée deuxième au classement général.

    Le football est le sport roi en Algérie et de ce fait à Alger, il est pratiqué par des filles venues de tous les quartiers d’Alger lycéennes étudiantes employées et même mère de famille.

    Si le football est resté très longtemps l’apanage des hommes, les dames s’intéressent de plus en plus à ce sport et parviennent même à s’imposer comme le fait certains clubs de football féminins en Algérie.

    Et cette année, les joueuses des clubs ont été sélectionnées dans l’équipe nationale. Elles ont participé à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations. L’équipe nationale féminine de football a été créée en 1998.

    Ce n’est qu’à partir de 2002 que l’équipe a commencé à faire parler d’elle notamment sur le plan continental. Depuis que la FIFA s’est intéressée et encourage le développement du football féminin par des subventions et aides au même titre que le football régulier hommes , la multiplication des manifestations féminines touchant ce sport en Algérie a permis de le faire sortir de son hibernation, elles ont réussies a s’imposer dans un monde d’hommes .

    J’ai suivi l’équipe d’Alger centre « ASE Alger Centre » pendant les séances d’entrainement et des matchs de championnat, l’année dernière cette équipe s’est classée deuxième au classement général.

    Le football est le sport roi en Algérie et de ce fait à Alger, il est pratiqué par des filles venues de tous les quartiers d’Alger lycéennes étudiantes employées et même mère de famille.

    Si le football est resté très longtemps l’apanage des hommes, les dames s’intéressent de plus en plus à ce sport et parviennent même à s’imposer comme le fait certains clubs de football féminins en Algérie.

    Et cette année, les joueuses des clubs ont été sélectionnées dans l’équipe nationale. Elles ont participé à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations. L’équipe nationale féminine de football a été créée en 1998.

    Ce n’est qu’à partir de 2002 que l’équipe a commencé à faire parler d’elle notamment sur le plan continental. Depuis que la FIFA s’est intéressée et encourage le développement du football féminin par des subventions et aides au même titre que le football régulier hommes , la multiplication des manifestations féminines touchant ce sport en Algérie a permis de le faire sortir de son hibernation, elles ont réussies a s’imposer dans un monde d’hommes .

    J’ai suivi l’équipe d’Alger centre « ASE Alger Centre » pendant les séances d’entrainement et des matchs de championnat, l’année dernière cette équipe (...) Lire la suite
    4 janvier 2015
  • Algérie : Sur les traces d’Hervé Gourdel

    Le guide français a été enlevé et décapité par les islamistes algériens en Kabylie

    Hervé Gourdel était enterré près des habitants

    Une forêt, des collines hérissées de villages et des montagnes aux cimes enneigés : c’est dans ce cadre que le corps d’Hervé Gourdel, un Français (...) Lire la suite
    21 janvier 2015
  • Dans Constantine, capitale arabe.

    Algérie 2015

    Constantine, qui sera pour toute l’année "capitale de la culture arabe", fut pendant des siècles une capitale d’influence qui façonna des figures politiques et culturelles du pays. Mais Alger n’aime pas qu’on lui fasse de l’ombre.

    Tous les courants politiques s’y sont pourtant exprimés à une époque. On y trouvait des mouvements associatifs dans tous les secteurs et de tous les (...) Lire la suite
    9 juin 2015
  • Voyage dans la Casbah

    "En 1516, le corsaire turc Khaïr Din installe sa capitale à Alger..."

    CASBAH

    ‘La Casbah d’Alger a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial à la 16eme session du Comité, en décembre 1992. Est communément appelée proprement la Casbah dite (forteresse) et toute la vieille ville d’El- Djazaïr située entre ce fort et le bord de mer. En 1516, le corsaire turc Khaïr Din installe sa capitale à Alger. Il en fait une ville fortifiée en construisant d’imposants ramparts, qui sont à l’origine de la Casbah. Six portes assurent la liaison entre la vieille ville, le port et le reste du pays. L’accroissement de la ville se traduit par un développement des espaces bâtis, notamment des maisons à étages. Même si, à l’époque, les Ottomans étaient présent le long d’une grande partie du littoral algérien, le pouvoir turc intervient peu dans les affaires locales d’Alger. Le bey Khaïr Din fait prospérer la ville en combinant la force militaire et le développement du commerce. La ville est prospère jusqu’au XVIIe siècle. Dans la ville se conjuguent alors les traditions turques et arabes. Aux alentours de 1920, naît un véritable intérêt pour la sauvegarde de la vieille ville. Les premières études pour la sauvegarde du site de la Casbah d’Alger sont conduites dans les années 70. Un plan d’aménagement de la Casbah est mis en oeuvre à partir de 1981. Il porte en particulier sur le bâti de la période 1816-1830 pour mettre en valeur la ville à l’époque de l’influence ottomane, 1816 étant la date à laquelle le centre politico-administratif fut transféré à la citadelle. Ce déplacement a entraîné un nouveau flux de populations vers la haute ville. Il a été notamment suivi d’un plan d’action-programme prioritaire.’

    ‘La Casbah d’Alger a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial à la 16eme session du Comité, en décembre 1992. Est communément appelée proprement (...) Lire la suite
    31 juillet 2015
  • "Les clés retrouvées."

    Lorsque la mère de Benjamin Stora est décédée en 2000, il a découvert, au fond du tiroir de sa table de nuit, les clés de leur appartement de Constantine, quitté en 1962. Ces clés retrouvées ouvrent aussi les portes de la mémoire. La guerre est un bruit de fond qui s’amplifie soudain. Quand, en août 1955, des soldats installent une mitrailleuse dans la chambre du petit Stora pour tirer sur des Algériens qui s’enfuient en contrebas, il a quatre ans et demi et ne comprend pas.

    Quelques années plus tard, quand ses parents parlent à voix basse, il entend les craintes et l’idée du départ. Mais ses souvenirs sont aussi joyeux, visuels, colorés, sensuels. Il raconte la douceur du hammam au milieu des femmes, les départs à la plage en été, le cinéma du quartier où passaient les westerns américains, la saveur des plats et le bonheur des fêtes. Ces scènes, ces images révèlent les relations entre les différentes communautés, à la fois proches et séparées. Entre l’arabe quotidien de la mère et le français du père, la blonde institutrice de l’école publique et les rabbins de l’école talmudique, la clameur des rues juives et l’attirante modernité du quartier européen, une histoire se lit dans l’épaisseur du vécu. Benjamin Stora a écrit là son livre le plus intime.

    À travers le regard d’un enfant devenu historien, il restitue avec émotion un monde perdu, celui des juifs d’Algérie, fous de la République et épris d’Orient.

    INTRODUCTION « Les souvenirs, à commencer par les souvenirs d’enfance, sont toujours plus ou moins reconstruits, déformés. Nous les entretenons avec (...) Lire la suite
    3 septembre 2015
  • Phares d’Algérie

    Algérie

    Les vigies de la côte

    Le littoral algérien, de la frontière marocaine à la frontière tunisienne, jalonné de phares, par endroits encore vierge, reste peu connu. Il se distingue par des falaises taillées à pic, des pentes raides, des roches escarpées, des calanques et des refuges naturels. Le relief accidenté qui y prédomine pouvait provoquer des naufrages fatidiques et c’est la raison pour laquelle depuis l’empire almohade, au XIe siècle, jusqu’au début de la colonisation française, le souci premier était la sécurisation de la côte.

    Les phares importants été implantés à l’ouest, puis au centre, et plus tard, au début du XXe siècle, à l’est du pays. Ils ont été inspirés par l’architecture des phares de France, influencés en premier lieu dès 1822 par le style anglais : une tour en granit avec un tronc en forme de chêne destinée à amortir le choc des vagues. Il s’agit de phares d’atterrissages, d’entrées de ports, et de phares de jalonnement pour signaler les dangers de la côte et pour préciser le tracé d’une route très fréquentée.

    Au début du vingtième siècle, la côte algérienne était éclairée « par quatorze phares principaux avec leur puissance lumineuse en becs Carcel ». Vingt-cinq phares ont été construits de 1861 à 1954, selon des normes adaptées à leur époque. La plupart ont une architecture et une maçonnerie qui ne sont pas similaires ; leur tour peut être de conception carrée, octogonale ou cylindrique. Ils sont parfois implantés sur des sites préhistoriques ou à proximité de vestiges archéologiques ; ils peuvent être des sentinelles avancées, sur des îles et îlots, ce qui leur confère un statut particulier.

    Ces vigies sont des monuments historiques, dont certains sont classés. Ils sont les témoins irremplaçables d’époques différentes, comme les tours de guet signalées par Ibn Marzuk El Tilimsani, le phare de Lol (Cherchell), ou le fanal qui éclairait le port d’Alger.

    Le littoral algérien, de la frontière marocaine à la frontière tunisienne, jalonné de phares, par endroits encore vierge, reste peu connu. Il se (...) Lire la suite
    10 janvier 2015

Afrique

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