EX YOUGOSLAVIE

  • Belgrade : les « cibles » sont fatiguées

    Voyage dans la Serbie en guerre

    Après avoir observé les destructions effectuées par les raids aériens de l’Otan tout le long de la route conduisant du Monténégro à Belgrade, Jean-Paul Mari a passé dans la capitale la nuit de bombardements intenses au cours desquels l’ambassade de Chine a été touchée. Il a mesuré le désarroi d’une population partagée entre la colère et la lassitude

    La petite route de montagne se perd dans le brouillard. On roule phares allumés en évitant les crevasses, la rocaille éboulée sur le chemin et (...) Lire la suite
    13 mai 1999
  • Les fantômes de Vukovar.

    VOYAGE DANS UNE VILLE EN GUERRE

    Vukovar est triste comme la mort. Parce que Vukovar est la mort. Aujourd’hui, la ville n’est plus qu’un immense squelette, sec et blanchi, allongé (...) Lire la suite
    8 septembre 1995
  • Les deux guerres du Monténégro

    De notre envoyé spécial à Podgorica Jean-Paul Mari

    Balkans

    Déstabilisé par les bombardements de l’Otan et par les manoeuvres des partisans de Milosevic, ce petit pays, membre de la Fédération yougoslave mais résolu à rester neutre, pourra-t-il échapper à la guerre civile ?

    Cette nuit, la lune est pleine au-dessus de Podgorica qu’elle éclaire d’une lumière mauvaise, indifférente au sort de ses habitants. Dehors, la ville (...) Lire la suite
    6 mai 1999
  • La Yougoslavie racontée par ceux qui l’ont détruite

    Serbie et Génocide

    CRITIQUE TV / ARTE

    Acte I (1987) : Le premier galop de Milosevic Tout a commencé quand il a dit aux Serbes du Kosovo : « On ne vous frappera plus jamais ! » Qui est (...) Lire la suite
    26 octobre 1995
  • Les amants du pont de Sarajevo

    Une extraordinaire histoire d’’amour sous les balles.

    Vingt ans après, l’historie de Bosko et Admira bouleverse toujours la ville...

    Aujourd’hui, on ne sait toujours pas d’où est partie la rafale. Lui, Bosko le Serbe, est tombé le premier, la poitrine trouée. Elle, Admira, la Musulmane bosniaque, s’est effondrée quelques secondes plus tard. Ils avaient 25 ans et ils s’aimaient. C’est l’histoire de ce couple dans Sarajevo assiégée que Jean-Paul Mari a reconstituée, ce couple qui avait choisi de dire non à la guerre et à la haine :

    Un soir, il lui avait écrit : « Sans toi, je ne parviens pas à trouver le sommeil. » Elle lui avait répondu : « Rien ne pourra jamais nous séparer. (...) Lire la suite
    14 juillet 1994
  • Frères ennemis

    TéléCiné Obs : Musulmans d’Europe,Chrétiens d’Orient. Miroirs brisés...

    article en Pdf

    novembre 2006
  • Moi, Gaston Besson, mercenaire français...

    Il a combattu en Croatie et en Bosnie

    Témoignage de l’intérieur sur une très sale guerre.

    Au début, Gaston Besson a le profil classique du gosse en mal d’aventures qui a trop lu "Les tambours de bronze" de Lartéguy : chercheur d’or en Guyane française à 16 ans, militaire à 18 ans, entrée en rebellion chez les Karens de Birmanie, sur fond de jungle et de malaria. Gaston suit son frère ainé. Mi-reporter, mi-mercenaire, il traine dans les guerillas du Surinam, du Laos et du Cambodge, revient, essaie de vivre en France, échoue, s’ennuie et dérive en regardant les images de guerre de l’ex-Yougoslavie. Un copain journaliste part en Croatie, il le suit. Là-bas, il va se battre, côté croate, de novembre 1991 à février 93. Aujourd’hui, le soldat-perdu a les yeux des adultes qui ont trop tué. De Vinkovci, Karlovac, Slavonski-Brod en Croatie à Mostar, Kuprès et Brcko en Bosnie-Herzégovine..Il raconte son action dans les commandos d’extrême-droite du HOS ou chez les bérets verts croates, les rencontres avec les autres mercenaires étrangers mais aussi les chasses à l’homme, les exécutions sommaires, les batailles où on ne fait pas de prisonniers, celles où on achève les blessés.

    Q : Comment êtes-vous entré dans la guerre en Yougoslavie ? R : J’étais parti là-bas avec la vague idée de faire des photos. Quand je suis arrivé à (...) Lire la suite
    1993
  • "Journal de guerre".

    Dans Sarajevo encerclée

    Zlatko Dizdarevic

    Ce n’est pas un "Journal de guerre", c’est le journal d’un fou, ou plutôt le journal d’un homme normal dans un monde qui est devenu fou. Ce qui, finalement, revient au même.

    Autour de lui, tout change. La ville n’est plus une ville, mais une île perdue, entourée par les vagues ennemies, un morceau de terre flottant sur (...) Lire la suite
    1993
  • Etrange paix à Belgrade

    "Merci mon Dieu, je suis Serbe !"

    Cela pourrait-être la paix. Bruyante, avec des grands tramways rouges qui passent en soufflant, des coups de klaxons, une foule qui se gave de hamburgers au piment, de glace, de pop-corn et quelques orchestres débraillés de cuivres dissonants qui crachent une musique à la Kusturica. Les terrasses des brasseries sont bondées, les arbres encore gorgés de verdure et les couples d’amoureux traînent sur les berges du grand fleuve en profitant de la lumière encore chaude d’un été qui s’en va. Mais ce n’est pas la paix

    . On fume trop, on boit trop de cafés et de petits verres d’une eau de vie raide qui arrache une grimace. La guerre en Bosnie, elle est là, assise (...) Lire la suite

  • « Ceux qui veulent que la guerre continue... »

    L’ancien commandant des casques bleus en Bosnie parle...

    Bosnie

    PAR LE GÉNÉRAL MICHAEL ROSE Celui qui vient de passer un an à Sarajevo à la tête de la Forpronu dénonce les manipulations politico-militaires des différents camps en présence et accuse ceux qui souhaitent la poursuite de la guerre

    Il a le sourcil arrondi, l’humour pincé de l’élève d’Oxford et le regard bleu métallique de l’ancien chef des SAS. Sir Michael Rose, le général, est on (...) Lire la suite
    20 mars 1995
  • Bosnie, hiver 95

    Journal de marche d’un casque bleu appelé

    Thomas Goisque a servi comme sergent chez les casques bleus en Bosnie. Avant de devenir photojournaliste professionnel.

    Thomas Goisque a servi comme sergent chez les casques bleus en Bosnie. Avant de devenir photojournaliste professionnel.

    « Après qu’un accord de paix sur la Bosnie ait été signé en décembre 1995, porteur d’espoirs grandissants, et que les sacrifices consentis là-bas par les (...) Lire la suite
    1995
  • YOUGOSLAVIE CROATIE

    j’ai toujours une admiration très grande pour les reporters de guerre car ils vivent avec la peur,la mort au quotidien et avec la misère des gens. (...) Lire la suite

Europe

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