Voyage dans la Serbie en guerre
Après avoir observé les destructions effectuées par les raids aériens de l’Otan tout le long de la route conduisant du Monténégro à Belgrade, Jean-Paul Mari a passé dans la capitale la nuit de bombardements intenses au cours desquels l’ambassade de Chine a été touchée. Il a mesuré le désarroi d’une population partagée entre la colère et la lassitude
VOYAGE DANS UNE VILLE EN GUERRE
De notre envoyé spécial à Podgorica Jean-Paul Mari
Balkans
Déstabilisé par les bombardements de l’Otan et par les manoeuvres des partisans de Milosevic, ce petit pays, membre de la Fédération yougoslave mais résolu à rester neutre, pourra-t-il échapper à la guerre civile ?
Serbie et Génocide
CRITIQUE TV / ARTE
Une extraordinaire histoire d’’amour sous les balles.
Vingt ans après, l’historie de Bosko et Admira bouleverse toujours la ville...
Aujourd’hui, on ne sait toujours pas d’où est partie la rafale. Lui, Bosko le Serbe, est tombé le premier, la poitrine trouée. Elle, Admira, la Musulmane bosniaque, s’est effondrée quelques secondes plus tard. Ils avaient 25 ans et ils s’aimaient. C’est l’histoire de ce couple dans Sarajevo assiégée que Jean-Paul Mari a reconstituée, ce couple qui avait choisi de dire non à la guerre et à la haine :
TéléCiné Obs : Musulmans d’Europe,Chrétiens d’Orient. Miroirs brisés...
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novembre 2006
Il a combattu en Croatie et en Bosnie
Témoignage de l’intérieur sur une très sale guerre.
Au début, Gaston Besson a le profil classique du gosse en mal d’aventures qui a trop lu "Les tambours de bronze" de Lartéguy : chercheur d’or en Guyane française à 16 ans, militaire à 18 ans, entrée en rebellion chez les Karens de Birmanie, sur fond de jungle et de malaria. Gaston suit son frère ainé. Mi-reporter, mi-mercenaire, il traine dans les guerillas du Surinam, du Laos et du Cambodge, revient, essaie de vivre en France, échoue, s’ennuie et dérive en regardant les images de guerre de l’ex-Yougoslavie. Un copain journaliste part en Croatie, il le suit. Là-bas, il va se battre, côté croate, de novembre 1991 à février 93. Aujourd’hui, le soldat-perdu a les yeux des adultes qui ont trop tué. De Vinkovci, Karlovac, Slavonski-Brod en Croatie à Mostar, Kuprès et Brcko en Bosnie-Herzégovine..Il raconte son action dans les commandos d’extrême-droite du HOS ou chez les bérets verts croates, les rencontres avec les autres mercenaires étrangers mais aussi les chasses à l’homme, les exécutions sommaires, les batailles où on ne fait pas de prisonniers, celles où on achève les blessés.
Dans Sarajevo encerclée
Zlatko Dizdarevic
Ce n’est pas un "Journal de guerre", c’est le journal d’un fou, ou plutôt le journal d’un homme normal dans un monde qui est devenu fou. Ce qui, finalement, revient au même.
"Merci mon Dieu, je suis Serbe !"
Cela pourrait-être la paix. Bruyante, avec des grands tramways rouges qui passent en soufflant, des coups de klaxons, une foule qui se gave de hamburgers au piment, de glace, de pop-corn et quelques orchestres débraillés de cuivres dissonants qui crachent une musique à la Kusturica. Les terrasses des brasseries sont bondées, les arbres encore gorgés de verdure et les couples d’amoureux traînent sur les berges du grand fleuve en profitant de la lumière encore chaude d’un été qui s’en va. Mais ce n’est pas la paix
L’ancien commandant des casques bleus en Bosnie parle...
Bosnie
PAR LE GÉNÉRAL MICHAEL ROSE Celui qui vient de passer un an à Sarajevo à la tête de la Forpronu dénonce les manipulations politico-militaires des différents camps en présence et accuse ceux qui souhaitent la poursuite de la guerre
Journal de marche d’un casque bleu appelé
Thomas Goisque a servi comme sergent chez les casques bleus en Bosnie. Avant de devenir photojournaliste professionnel.
Thomas Goisque a servi comme sergent chez les casques bleus en Bosnie. Avant de devenir photojournaliste professionnel.