Sud-Liban
Quand les Israéliens lancent des attaques, a affirmé Shimon Peres, ils font la différence entre les cibles civiles et militaires. Ce n’est pas ce qu’a constaté Jean-Paul Mari à Cana et dans les autres villages de la région de Tyr, comme à Housh, où Riath Jumaa, qui vient de perdre sous les bombes sa mère, sa femme et ses deux filles constate : « Aux yeux du monde, on ne vaut pas grand chose »
Ils sont 5 000 à 6 000 qui rêvent de mourir en martyrs...
Derrière les institutions officielles du Parti de Dieu - oeuvres sociales, aide médicale, distribution de nourriture aux pauvres, réseau scolaire - qui assurent sa réputation et sa popularité bien au-delà de la communauté chiite, le Hezbollah cache une organisation politico-religieuse opaque et sectaire et un mouvement de guérilla, la « résistance islamique », bien entraîné et abondamment armé par la Syrie et l’Iran
Hier, c’était les plages bondées, les palaces envahis par les touristes. Aujourd’hui, la ville est un désert sombre habité par la mort et la destruction. Choses vues dans une capitale déconcertée et terrifiée par la violence de la riposte israélienne aux agressions du Hezbollah
Il y a près d’un quart de siècle...
Jeudi 16 septembre 1982, à Beyrouth, des groupes de miliciens chrétiens attaquent la population des camps palestiniens. C’est le plus grand massacre de civils de la guerre du Liban. Pour la première fois, un film livre le récit des assassins. Un document exceptionnel
Il remet son rapport sur la tuerie de Beyrouth
Bachar al-Assad avait menacé Rafic Hariri : « Je casserai le Liban sur votre tête. » Sept mois plus tard, l’ancien Premier ministre était assassiné. Mais un mobile n’est pas une preuve. Le procureur allemand Detlev Mehlis réussira-t-il à démontrer la culpabilité du pouvoir syrien ? De Beyrouth, jean-paul mari raconte une enquête en terrain miné
« Nous nous sommes tant battus ! »
C’est l’amour du théâtre qui a fait se rencontrer Roger le chrétien maroniteet Hanane la musulmane. C’est dans la révolution palestinienne qu’ils ont d’abord communié. C’est dans l’islam qu’ils se sont rejoints. Et c’est dans la passion quiles unit qu’ils ont trouvé la force de résister aux déchirements de la guerre, aux désillusions, à la défaite. Histoire de deux amants d’une génération perdue
L’enlèvement :
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Hezbolah
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Beyrouth
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Reconstruction du Liban
Les bonnes feuilles du livre de Philippe Rochot- - Vingt ans de reportages, du Liban à L’Afghanistan
"- Tu vas être exécuté me dit en français un homme..."
Les bonnes feuilles du livre de Philippe Rochot Parution le 4 février.
……..Plus de vingt ans se sont écoulés depuis l’affaire des otages français du Liban, mais elle reste présente dans l’esprit de tous. Je suis surpris de rencontrer aujourd’hui encore des témoins de cette époque qui me rappellent ce drame avec sympathie et compassion. Ils n’ont pas oublié, tant cette page de notre histoire a marqué une génération, celle des années 1980. Pour ma part, cette tragédie est restée gravée dans ma mémoire. J’ai donc souhaité revenir sur cette épreuve qui n’est pas isolée dans ma vie car elle s’inscrit dans mon itinéraire à travers le Proche-Orient. Mais il n’est pas facile pour un journaliste d’écrire à la première personne. Je suis là pour raconter des événements qui touchent la vie des autres et pas la mienne. Mon métier est d’être un spectateur qui se sent concerné et non pas impliqué, un observateur et pas un acteur. Alors quand je bascule de l’autre côté, que je deviens moi aussi une victime et que les autres journalistes se tournent vers moi au lieu de regarder devant eux, il y a quelque chose de troublant. Je dois donc habiter un autre personnage. Mais même ainsi je ne peux m’empêcher de regarder ce que je vis avec mes yeux de journaliste.
Durant ma détention, je me disais parfois : voilà une bonne image, voilà une belle lumière, voilà un son qui restitue bien l’atmosphère dramatique que nous vivons. Peut-être cette vision de l’événement m’a-t-elle finalement aidé à mieux supporter cette épreuve. Je connaissais de même la mentalité, l’état d’esprit, le comportement de ceux qui nous ont capturés, car déjà depuis plus de quinze ans je me passionnais pour le monde arabo-musulman.
En réalité, mon parcours a commencé en Arabie saoudite, aux sources de l’islam, pour se prolonger dans les guerres du Liban, d’Irak, d’Iran et même d’Afghanistan sur les terres du « lion de l’islam », le surnom que ses partisans ont donné à Oussama Ben Laden. Et c’est cet itinéraire dans « l’islam des révoltes » que j’ai voulu raconter.
Faux médicaments, anticancéreux, anticoagulants... une question de vie ou de mort.
Un spécialiste de la sécurité traque les faux anticancéreux qui inondent le Proche-Orient. Il a réussi à démanteler l’un de ces réseaux qui assassinent des milliers de malades. Récit.
Nouvelle version enrichie. Liban, Iran, Afghanistan, Vietnam, Chine, Tibet, Paris....
par Philippe Rochot, Grand reporter.
Liban, Iran, Afghanistan, Vietnam, Chine, Tibet, Paris....par Philippe Rochot, Grand reporter.
"La photographie est ma passion première. Jeune étudiant en journalisme, je rêvais d’être reporter photographe dans la guerre du Vietnam. Le hasard m’a conduit vers d’autres conflits du monde : le Proche-Orient, l’Afrique, l’Iran, l’Afghanistan, la Chine…
Mais ces trente années de reportages pour la télévision n’ont pas effacé chez moi la passion de l’image fixe. Elle a pour moi valeur d’éternité. Elle permet de figer l’instant décisif, le plus intense, celui qui restera dans l’histoire. C’est une invitation au rêve et à la réflexion.
Mon appareil photo ne me quitte jamais en reportage et même si le temps ne me permet guère de combiner image animée et image fixe, je m’arrange toujours pour éterniser ces instants, ces regards, ces attitudes, ces scènes de vie ou de mort, avant de rentrer au pays.
La photo est là pour saisir l’événement, mais aussi pour le dépasser, en explorer les traces, les cicatrices laissées par l’homme. Qu’importe l’événement lui-même, l’important est ce qu’il en reste, le message qu’il nous transmet au delà des faits et des années qui s’écoulent. Par cette démarche, je veux dépasser le simple instantané."
"Beirut Hotel"
Un communiqué du PRIX ALBERT LONDRES