KENYA

  • "Les peuples de l’Omo"

    Le génie de la peinture sur soi.

    Voyage au pays de l’Omo. Stupéfiant !

    Aux confins de l’Ethiopie, à trois jours de piste d’Addid-Abeba, à plus de mille kilomètres de Khartoum et à des siècles de la modernité, Hans Silvester a photographié pendant six ans des tribus où hommes,femmes,enfants, vieillards, sont des génies de l’art contemporain. Ils ont le génie de la peinture sur soi. Leur corps de deux mètres de haut est une immense toile. Noire ? Non. Bronze noir, avec des reflets rouges qui renvoient la lumière. A leurs pieds, le fleuve de l’Omo, à cheval sur un triangle Ethiopie-Soudan-Kenya, la grande vallée du Rift qui se sépare lentement de l’Afrique, une région volcanique qui fournit une immense palette de pigments, ocre rouge, kaolin blanc, vert cuivré, jaune lumineux ou gris de cendres. La force de leur art tient en trois mots : les doigts, la vitesse et la liberté. Ils dessinent mains ouvertes, du bout des ongles, parfois avec un bout de bois, un roseau, une tige écrasée. Des gestes vifs, rapides, spontanés, au-delà de l’enfance, ce mouvement essentiel que recherchent les grands maîtres contemporains quand ils ont beaucoup appris et tentent de tout oublier. Seulement le désir de se décorer, de séduire, d’être beau, un jeu et un plaisir permanent. Il leur suffit de plonger les doigts dans la glaise et, en deux minutes, sur la poitrine, les seins, le pubis, les jambes, ne naît rien moins qu’un Miro, un Picasso, un Pollock, un Tàpies, un Klee...On reste pantois.

    Aux confins de l’Ethiopie, à trois jours de piste d’Addid-Abeba, à plus de mille kilomètres de Khartoum et à des siècles de la modernité, Hans (...) Lire la suite
    octobre 2006
  • Kenya, la guerre des ethnies.

    Au coeur des émeutes

    Le lendemain d’une élection volée

    Les violences politico-ethniques nées de la contestation de la réélection de M. Kibaki lors de la présidentielle du 27 décembre par son rival Raila Odinga ont fait près de 1.000 morts et entre 250.000 et 300.000 déplacés.

    « On December 27, Kenyan President Mwai Kibaki won a second term amid allegations that the government stole the vote, sparking deadly riots. Thousands of young men burst out of Kibera, a shantytown of one million people located in Nairobi, waving sticks, smashing shacks, burning tires and hurling stones. Soldiers poured into the streets to fight them off. The opposition rejected the results and vowed to inaugurate its leader, Raila Odinga, as “the people’s president".

    Les violences politico-ethniques nées de la contestation de la réélection de M. Kibaki lors de la présidentielle du 27 décembre par son rival Raila (...) Lire la suite
    janvier 2008
  • Le business de la piraterie

    Une enquête reportage en trois actes.

    Somalie, Kenya, Seychelles...la piraterie sévit dans tout l’océan indien. Cédric Cousseau a enquêté sur l’origine de ces attaques venues des côtes somaliennes, les conséquences économiques pour les armateurs et le boom des sociétés militaires privées payées pour lutter contre ce grand banditisme des temps modernes. En vidéo.

    1ere partie – Les origines de la piraterie La piraterie dans le Golfe d’Aden est d’abord une réaction de pêcheurs somaliens au pillage de leurs eaux (...) Lire la suite

  • Capitales d’Afrique

    Découverte d’un très grand dessinateur, Edoardo Di Muro

    Le monde d’"Edoardo l’Africain", comme vous ne l’avez jamais vu.

    "EDOARDO L’AFRICAIN"

    Abidjan, Conakry, Dakar, Lomé, Cotonou, Lagos, Yaoundé, Libreville, Addis-Abeba, Djibouti... Scènes de rues, de marchés, épisodes de la vie domestique... la plume d’Edoardo di Muro n’a manqué aucun détail pour décrire la vie des capitales d’Afrique. Ces véritables œuvres d’art à valeur documentaire retracent l’itinéraire africain d’un artiste hors du commun.

    Edoardo Dimuro est né en 1944 à Cuneo dans le Nord de l’Italie au pied des Alpes. Son premier métier de garde-forestier lui développe son goût pour la nature qu’il confirmera quand il sera plus tard ranger dans le parc de la Comoé en Cote d’Ivoire. Engagé dans la marine il débarque en 1973 au Nigéria et pendant plus d’un quart de siècle il ne quittera plus le continent africain qu’il parcourt du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Il traverse des pays blessés par la guerre, affaiblis par l’exode rural massif et gangrénés par une urbanisation anarchique au milieu de laquelle survit une population experte en débrouille.

    "EDOARDO L’AFRICAIN" Abidjan, Conakry, Dakar, Lomé, Cotonou, Lagos, Yaoundé, Libreville, Addis-Abeba, Djibouti... Scènes de rues, de marchés, (...) Lire la suite
    21 juin 2015

Afrique

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