ETHIOPIE

  • Ethiopie Les bourreaux dans le box

    Ils sont quarante-six à répondre de dix-sept ans d’horreur

    Le « dictateur rouge », Mengistu Hailé Mariam, réfugié à l’étranger, n’est pas là. Mais les autres, ceux qui avaient sous ses ordres institué le règne de la torture et de l’assassinat, sont aujourd’hui confrontés à leurs victimes devant un tribunal d’Addis-Abeba. Procès moins exemplaire que ne le voudraient les maîtres du nouveau régime ? Sans doute. Mais il permet de faire entendre enfin des témoignages accablants sur une terreur qui se prétendait « révolutionnaire » et sur laquelle le monde extérieur a préféré fermer les yeux. Jean-Paul Mari a assisté aux audiences

    Il était une fois un dieu vivant, appelé le négus, le Roi des Rois, qui vivait dans un palais du bout du monde et régnait sur un empire... L’histoire (...) Lire la suite
    25 mai 1996
  • "Les peuples de l’Omo"

    Le génie de la peinture sur soi.

    Voyage au pays de l’Omo. Stupéfiant !

    Aux confins de l’Ethiopie, à trois jours de piste d’Addid-Abeba, à plus de mille kilomètres de Khartoum et à des siècles de la modernité, Hans Silvester a photographié pendant six ans des tribus où hommes,femmes,enfants, vieillards, sont des génies de l’art contemporain. Ils ont le génie de la peinture sur soi. Leur corps de deux mètres de haut est une immense toile. Noire ? Non. Bronze noir, avec des reflets rouges qui renvoient la lumière. A leurs pieds, le fleuve de l’Omo, à cheval sur un triangle Ethiopie-Soudan-Kenya, la grande vallée du Rift qui se sépare lentement de l’Afrique, une région volcanique qui fournit une immense palette de pigments, ocre rouge, kaolin blanc, vert cuivré, jaune lumineux ou gris de cendres. La force de leur art tient en trois mots : les doigts, la vitesse et la liberté. Ils dessinent mains ouvertes, du bout des ongles, parfois avec un bout de bois, un roseau, une tige écrasée. Des gestes vifs, rapides, spontanés, au-delà de l’enfance, ce mouvement essentiel que recherchent les grands maîtres contemporains quand ils ont beaucoup appris et tentent de tout oublier. Seulement le désir de se décorer, de séduire, d’être beau, un jeu et un plaisir permanent. Il leur suffit de plonger les doigts dans la glaise et, en deux minutes, sur la poitrine, les seins, le pubis, les jambes, ne naît rien moins qu’un Miro, un Picasso, un Pollock, un Tàpies, un Klee...On reste pantois.

    Aux confins de l’Ethiopie, à trois jours de piste d’Addid-Abeba, à plus de mille kilomètres de Khartoum et à des siècles de la modernité, Hans (...) Lire la suite
    octobre 2006
  • Les peuples de l’Omo

    Le double livre de Hans Silvester

    "Du corps à l’oubli" et "Entre la nature et l’homme"

    Après avoir voyagé à travers le monde, Hans Silvester tourne son objectif de photographe vers une Afrique originelle, berceau de l’humanité. De sa rencontre avec les tribus de l’Omo, zone quasiment inviolée où des hommes et des femmes d’aujourd’hui perpétuent des modes de vie ancestraux, il ramène une galerie de portraits qui sont un plaisir de l’oeil autant qu’une rencontre avec l’inconnu. Batailles, retours de chasse, jeux d’enfants, parades, toutes ces scènes du quotidien sont autant d’instants qui saisissent les hommes dans leurs nombreux rituels. Les lèvres étirées par des grands plateaux d’argile, les lobes allongés, les corps peints, marqués, scarifiés, sont l’expression d’une société traditionnelle et vulnérable qui côtoie aussi la violence des armes.

    Acheter le livre Voir les photos d’Hans Silvester sur le site Lire la suite
    octobre 2006
  • La peinture sur soi

    Le génie des peuples de l’Omo

    leur corps de deux mètres de haut est une immense toile

    Ils ont le génie de la peinture sur soi. Leur corps de deux mètres de haut est une immense toile. Noire ? Non. Bronze noir, avec des reflets rouges (...) Lire la suite
    novembre 2006
  • Découvrir

    Peuples de l’Omo

    J’ ai reçu d’une amie un mail intitulé ’un peu de beauté’ avec le lien de votre blog. je l’ouvre et je suis émerveillé de la beauté et splendeur de ces (...) Lire la suite

  • Fenêtre sur l’Afrique

    Le nouvel album photo d’Hans Silvester sur l’Afrique

    Depuis maintenant cinq années, Hans Silvester sillonne inlassablement la vallée de l’Omo en Éthiopie. Il y est retourné à vingt reprises, prenant le temps de se faire accepter par la population locale, de connaître les villages, les traditions et les hommes. Après Le Peuple de l’Omo et Les Habits de la nature, Fenêtre sur l’Afrique nous fait découvrir un village éthiopien à travers l’encadrement de la fenêtre d’une case. Une approche originale qui nous permet de comprendre le microcosme que représente un village africain, sa hiérarchie, ses différentes religions, ses activités licites et illicites et même ses voyageurs de passage. Une démarche systématique, presque sociologique, mais avec tout le charme et la sensibilité de l’oeil d’Hans Silvester, une grande fresque africaine...

    Né en 1938 en Allemagne, Hans Silvester fait ses premières photos à l’âge de douze ans. Défenseur inconditionnel de la nature, il publie en 1960 un (...) Lire la suite

  • Capitales d’Afrique

    Découverte d’un très grand dessinateur, Edoardo Di Muro

    Le monde d’"Edoardo l’Africain", comme vous ne l’avez jamais vu.

    "EDOARDO L’AFRICAIN"

    Abidjan, Conakry, Dakar, Lomé, Cotonou, Lagos, Yaoundé, Libreville, Addis-Abeba, Djibouti... Scènes de rues, de marchés, épisodes de la vie domestique... la plume d’Edoardo di Muro n’a manqué aucun détail pour décrire la vie des capitales d’Afrique. Ces véritables œuvres d’art à valeur documentaire retracent l’itinéraire africain d’un artiste hors du commun.

    Edoardo Dimuro est né en 1944 à Cuneo dans le Nord de l’Italie au pied des Alpes. Son premier métier de garde-forestier lui développe son goût pour la nature qu’il confirmera quand il sera plus tard ranger dans le parc de la Comoé en Cote d’Ivoire. Engagé dans la marine il débarque en 1973 au Nigéria et pendant plus d’un quart de siècle il ne quittera plus le continent africain qu’il parcourt du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Il traverse des pays blessés par la guerre, affaiblis par l’exode rural massif et gangrénés par une urbanisation anarchique au milieu de laquelle survit une population experte en débrouille.

    "EDOARDO L’AFRICAIN" Abidjan, Conakry, Dakar, Lomé, Cotonou, Lagos, Yaoundé, Libreville, Addis-Abeba, Djibouti... Scènes de rues, de marchés, (...) Lire la suite
    21 juin 2015
  • Carnet Africain

    L’authentique carnet de voyage d’un grand dessinateur

    Edoardo di Muro

    4 septembre 2015

Afrique

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