NIGER

  • La passion du désert.

    Mauritanie-Niger-Egypte... La traversée de l’Atlantique à la Mer Rouge

    Il est le dernier refuge de l’absolu silence. Depuis des millénaires, le vent y efface les pas des caravanes qui le traversent. Même ceux qui y vivent ne peuvent se vanter de l’avoir tout à fait apprivoisé. Aujourd’hui, il a de plus en plus d’amoureux qui vont y chercher une beauté inconnue et une part d’eux-mêmes que la civilisation avait occultée. « Le désert ponce les âmes », écrivait Théodore Monod. Des vagues de l’Atlantique à celles de la mer Rouge, des dunes blanches en roches noires, Jean-Paul Mari a traversé, en sept étapes, le plus grande immensité désertique du monde

    1. Banc d’Arguin : quand la vague devient dune. Mauritanie Elles arrivent du grand large, venues d’un autre continent, lourdes, puissantes mais (...) Lire la suite
    1er février 2001
  • Niger : Comment les otages français sont morts.

    « Et tant pis pour la casse ! »

    Sans doute les terroristes ont-ils été interceptés, puis neutralisés. Mais à quel prix ? L’opération militaire française menée dans le désert relève d’abord d’une grave décision politique. Sur place, Jean-Paul Mari a reconstitué la traque des preneurs d’otages d’Aqmi

    Qu’est-ce qu’une opération militaire réussie ? Des hommes, du courage et de la science, un montage sophistiqué, une acrobatie logistique, des avions, (...) Lire la suite

  • Instants du désert

    Jean-Luc Manaud renouvelle la magie du désert en nous livrant un regard sensible et très personnel sur ce milieu qui le fascine. Grâce à la technique du polaroïd, il a saisi cet univers dans toute sa diversité et sa poésie et nous fait partager des instants parfois fugaces (dessins tracés par le vol d’une herbe sur une dune), parfois éternels (mains tendues vers le ciel pour la prière, etc.), toutes teintées de douceur et d’irréalité comme si l’espace d’une image le temps s’était arrêté. Jean-Luc Manaud est enfant du désert. Né en 1948 dans le Sud tunisien où il a vécu jusqu’à l’âge de 14 ans, le Sahara est pour lui une sorte de langue maternelle. Photo-reporter, il a couvert de nombreux conflits à travers le monde. Il parcourt depuis vingt ans tous les paysages du Sahara, du Ténéré à la Mauritanie. Ses photos sont régulièrement exposées et publiées dans les plus grands magazines en France et à l’étranger (Géo, Figaro Magazine, VSD, etc.). Il a déjà publié aux Éditions du Chêne "Le Désert nu : Un marcheur au Sahara" (2000) et "Le Fleuve des sables" (2002). Roselyne Chenu est une passionnée du Sahara où elle est partie plus de quarante fois. Responsable des activités culturelles de l’Institut du Monde Arabe, elle a écrit plusieurs ouvrages dont "Le Désert : Petite anthologie" (Editions du Cerf, 1997).

    Jean-Luc Manaud renouvelle la magie du désert en nous livrant un regard sensible et très personnel sur ce milieu qui le fascine. Grâce à la (...) Lire la suite

  • Portrait du monde touareg Nigérien.

    Dix ans après la signature d’accords de paix, une nouvelle rébellion touarègue se développe dans le nord uranifère du Niger. Comme au Nigeria pour le pétrole, la revendication d’une utilisation locale des bénéfices de l’exploitation de l’uranium et de l’embauche des populations est mise en avant. Comme au Nigeria, le contraste entre les richesses du sous-sol et la profonde misère ambiante alimente la révolte contre un lointain pouvoir central accusé d’accaparement. Face au risque d’escalade de la violence, les partis politiques nigériens ont appelé, vendredi 6 juillet à l’ouverture d’une négociation, reconnaissant ainsi l’existence du MNJ que le président nigérien Mamadou Tandja continue de qualifier de « groupe de bandits armés ». En 2006, une loi allouant 15 % des bénéfices des sociétés minières aux collectivités territoriales concernées a été adoptée à Niamey. Les rebelles, eux, exigent que 50 % des profits soient injectés dans des projets de développement.

    Dix ans après la signature d’accords de paix, une nouvelle rébellion touarègue se développe dans le nord uranifère du Niger. Comme au Nigeria pour le (...) Lire la suite

  • Chroniques Sahariennes

    Déserts

    " Habité par une nostalgie sans doute irréparable, je chercherai toujours à capter la beauté, ou plutôt le souvenir de la beauté du Sahara, de ce paradis d’enfance désormais interdit. Ce monde est le mien depuis toujours... " Jean-Luc Manaud est enfant du désert. Né dans le Sud tunisien où il a vécu jusqu’à l’âge de quatorze ans, le Sahara est pour lui une sorte de langue maternelle. Photoreporter depuis 1977, il a parcouru le monde, mais sa terre de prédilection est toujours restée le désert qu’il photographie depuis avec un amour et un talent reconnu et couronné par de nombreuses expositions, publications et ouvrages. De la Mauritanie en passant par le Niger, le Mali, le Sud algérien, le Tchad et le Sahara occidental, il nous livre à travers ses photos, ses polaroïds, ses carnets de voyages et ses souvenirs mis en musique par Pierre Guicheney, trente ans de regard, de rencontres et de passion pour cette terre.

    Jean-Luc Manaud est photo reporter depuis 1977, il a couvert de nombreux conflits à travers le monde. Il parcourt depuis vingt ans tous les paysages du Sahara, du Ténéré à la Mauritanie. Ses photos sont régulièrement exposées et publiées dans les plus grands magazines en France et à l’étranger (Géo, Figaro Magazine, VSD, etc.). Il a déjà publié Le Désert nu, un marcheur au Sahara (2000), Lumières de désert (2002), Instants du désert (2002), et Isabelle Eberhardt et le rêve du désert (2004) aux Editions du Chêne ainsi que La Caravane de sel (Hoëbeke, 2002), Mali : magie d’un fleuve aux confins du désert (Olizane, 2005) et Tombouctou : réalité d’un mythe (Arthaud, 2006). Jean-Luc Manaud fait partie de l’agence Rapho. Pierre Guicheney est grand reporter pour le magazine Géo depuis 1995. Il a déjà publié plusieurs ouvrages dont A la folie, avec la photographe Marie-Paule Nègre (Siloë, 2002), La Caravane de sel, avec le photographe Jean-Luc Manaud (Hoëbeke, 2002), Paris : la balade des clochers avec le photographe Michel Setboun (Hermé, 2004) et Hier, nos campagnes (Aubanel, 2005). Il est également réalisateur de documentaires.

    " Habité par une nostalgie sans doute irréparable, je chercherai toujours à capter la beauté, ou plutôt le souvenir de la beauté du Sahara, de ce (...) Lire la suite

  • Les deux reporters détenus à Niamey, par le gouvernement du Niger ont été libérés.

    Dernière minute : Un juge d’instruction a ordonné la libération de Thomas Dandois et Pierre Creisson, les reporters d’Arte détenus depuis le 17 (...) Lire la suite

  • « La bataille de l’uranium a commencé »

    Niger : alors que la guérilla s’intensifie au nord...

    Chef historique de la rébellion touareg au Niger, Rhissa Ag Boula annonce le lancement d’une offensive contre les mines, les usines et les convois d’uranium. « Nous n’avons pas le choix, dit-il, car le régime de Niamey ne respecte pas les accords de paix de 1995 et se livre à une terrible répression contre les civils »

    (Photo Christian Lionel-Dupont) Le Nouvel Observateur. - Quelle est aujourd’hui la situation militaire ? Rhissa Ag Boula. Dans le nord, elle (...) Lire la suite
    janvier 2008
  • AQMI, un sabre entre deux rives. Révélations sur la « guerre des otages »

    Un livre d’Atmane Tazaghart

    Enquête sur les réseaux al-Qaida au Maghreb et en Europe.

    AQMI, enquête sur les héritiers de Ben Laden au Maghreb et en Europe La récente affaire des otages du Niger est révélatrice de la mainmise d’al-Qaida sur la région du Sahel, une bande désertique de plus de deux millions de km2 échappant à tout contrôle gouvernemental et livrée à des filières de contrebande en tous genres, aujourd’hui infiltrées et contrôlées par les réseaux d’al-Qaida qui cherchent à installer un nouvel Afghanistan au Sahara. Le banditisme est érigé en mode de financement du djihad et les prises d’otage sont devenues l’activité de prédilection des soldats d’Allah pour faire pression sur les gouvernements de la région et sur les pays occidentaux mais aussi de constituer de juteux trésors de guerre. Cette enquête raconte en détail l’enlèvement des employés d’Areva à Arlit, retrace les origines de ces prises d’otage à la croisée du banditisme et de la Guerre Sainte et révèle comment Ben Laden a mis la main sur les réseaux islamistes maghrébins pour transformer leur combat régional en fer de lance de sa multinationale djihadiste dirigée contre l’Occident. C’est ainsi que l’AQMI, l’organisation al-Qaida au Maghreb islamique, est devenue un sabre dressé entre les deux rives de la Méditérannée. Un portrait fouillé de l’ennemi.

    LIRE LE PREMIER CHAPITRE

    Prise d’otages à Arlit Vue du ciel, Arlit ressemble à une belle fresque taillée dans la roche saharienne. Une gigantesque masse ocre qui se dresse (...) Lire la suite

  • Otages : une politique à deux vitesses

    Niger

    Pourquoi a-t-on choisi dans un cas de négocier alors que, dans l’autre, on s’interdisait de le faire.

    Trois otages sont libres, une Française, un Malgache et un Togolais. Après cinq mois de captivité en plein désert, ils ont été libérés par Aqmi (...) Lire la suite

  • Otages du Niger : le pari de la force

    Après l’enlèvement de deux français

    La France a décidé de s’opposer par tous les moyens aux preneurs d’otages. Mais le raid militaire lancé contre les terroristes islamistes d’Aqmi s’est terminé en tragédie, avec la mort des deux jeunes Français enlevés à Niamey. Questions sur une stratégie à haut risque

    Bilan d’une opération Pour les Français, l’opération de libération des otages est un échec. Les deux hommes, âgés tous deux de 25 ans, sont morts, sans (...) Lire la suite

  • Le piège

    Un superbe documentaire à travers l’Afrique des clandestins

    FR5 /Alexandre Derheims

    Un convoi perdu dans l’immensité du Ténéré. Les camions surchargés peinent sous un soleil de plomb. Au sommet des remorques, cramponnés aux cordes qui (...) Lire la suite

  • Alerte : situation au Nord Mali.

    AZAWAD.. La situation sanitaire et alimentaire du Nord Mali devient de plus en plus critique. Les villes de Tombouctou, Gao et Kidal n’ont plus d’eau potable,ni médicaments, ni ravitaillement. De nombreuses familles ont fui en brousse, pour échapper aux combats et au harcèlement des différents groupes antagonistes.

    TAKARDE N’SSALAN Lettre d’information G. C. AUDE MALI 1 er Mai 2012

    Le refus de la reconnaissance de son « indépendance » par la communauté internationale (compréhensible par ailleurs) et l’imbroglio politique engendré (...) Lire la suite

Afrique

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