BRESIL

  • La fièvre de l’or monte à Itaïtuba

    Amazonie, l’or, le mercure et la forêt.

    Pour échapper à la misère, ils se ruent vers l’enfer en plein coeur de l’Amazonie...Et ils détruisent la forêt. Là-bas, nourrissant le marché de la drogue, des prostituées et des armes, les pépites se ramassent à la pelle.

    7 octobre 1983
  • Lettre ouverte à un défunt

    22 decembre 1988 : Assassinat de Chico Mendès, défenseur de l’Amazonie

    Ecologie

    He ! Chico ! Pauvre fou, tu croyais sauver le monde et tu t’es perdu. Tu croyais pouvoir les empêcher d’abattre les arbres et ils t’ont abattu. Tu étais sûr que la loi de la forêt était juste et les autres ne connaissaient que la loi de la jungle. Tu ne voulais être ni héros, ni mort, ni martyr. Aujourd’hui, tu es tout celà. Etrange bilan.

    Comme si ta vie t’avait mené malgré toi jusqu’au bout du chemin, comme si ta mort ne t’appartenais plus. Mieux ! On va encore dévorer un peu de papier (...) Lire la suite
    1989
  • La fièvre de l’or.

    Amazonie

    Un film d’Olivier Weber

    ATTENTION,OFFRE LIMITEE.

    Retirez une invitation pour le dernier film d’Olivier Weber sur les chercheurs d’or en Amazonie. Sortie en salles le 15 octobre prochain. Réservez vite !

    Nous vous invitons à l’avant-première de La Fièvre de l’or, un long-métrage documentaire d’Olivier Weber. La Fièvre de l’or Au coeur de l’Amazonie se (...) Lire la suite

  • PRIX WEB PHOTO

    Association Albert Londres

    France-Brésil

    L’Alliance française, l’Ambassade de France au Brésil et la Chambre de Commerce France-Brésil, avec le soutien de l’Association du Prix Albert Londres, (...) Lire la suite

  • BRESIL : "Je suis mort à Maré"

    Document choc au coeur des favelas

    A l’heure de la coupe du Monde...La violence des favelas vue par les enfants du quartier de Maré, à Rio de Janeiro.

    Lors des grandes manifestations de Juin 2013, la santé et l’éducation étaient les principales revendications des citoyens. C’est là qu’est née l’idée (...) Lire la suite

  • "Les Brésiliens".

    plus de 16 millions de Brésiliens ont rejoint une église évangélique, rassemblant désormais 22 % de la population !

    « Si nous, qui sommes entraînés pour tuer, montrons aux gens que nous avons aussi besoin de Jésus, alors tout le monde comprendra la force de Dieu ».

    Bienvenue au pays des superlatifs. Au Brésil, tout est o maior do mundo, « le plus grand du monde ». C’est « le plus grand pays catholique du monde », le « plus grand carnaval du monde », le « plus grand stade de football du monde » ? Et bien sûr « Dieu est Brésilien ». Mais si l’on va au-delà de ces quelques clichés, qu’est ce qui rassemble les Brésiliens ? Dans les mégalopoles, les habitants des favelas, peinent encore à se comprendre. Si la violence affecte principalement les jeunes Noirs des périphéries et des favelas - affichant un taux de 29 homicides pour 100 000 habitants - comment le Brésil, où se côtoient Noirs, Indiens, métis et Blancs peut-il être si divers et si raciste à la fois ? 7e puissance mondiale, leader économique du cône sud, grenier du monde, pays de la biodiversité, le Brésil est aujourd’hui un pays « émergé » . Un voyage humain, coloré et rythmé.

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    « Si nous, qui sommes entraînés pour tuer, montrons aux gens que nous avons aussi besoin de Jésus, alors tout le monde comprendra la force de Dieu ». (...) Lire la suite
    26 novembre 2014
  • L’Edito : "Journalistes au Brésil...très chère indépendance !" par Marie Naudasher

    Voilà déjà un mois que l’Association des Correspondants Étrangers de São Paulo est à la rue. Sans bureaux, éparpillés dans une mégalopole de 12 millions d’habitants, nos membres continuent à couvrir l’actualité. Expulsés du très bel immeuble que le gouvernement de l’État de São Paulo leur avait cédé, dans la bien nommée Rua Boa Vista, au centre de la ville, les privilégiés naviguent maintenant à vue pour retrouver un siège.

    Née sous la dictature, pour valoriser le travail de la presse internationale, l’Association entend aujourd’hui conserver son indépendance, permettre à ses reporters et photographes de couvrir les manifestations, de tous bords, en toute liberté. Notre force, comme association, c’est chacun d’entre nous. Payer un loyer conventionnel ? Notre trésorerie ne nous le permet pas, pas encore.

    Hier, une proposition de partenariat nous a rappelé à l’essentiel. Des locaux en parfait état, avec un petit studio radio, et une localisation idéale. Mais notre hôte potentiel, généreux, serait lié à des figures controversées, dénoncées pour des actes de tortures commis sous la dictature. Après tout, ce n’est qu’un local, on y écrit ce qu’on veut, non ?

    Illusion de liberté ! Combien nous coûterait une photo, nous, presse étrangère, au gala de fin d’année de nos nouveaux amis, en couverture de leur journal ? Comment organiser des conférences de presse avec des ONG sérieuses contre la réduction de la majorité pénale à 16 ans, quand dans nos murs, certains l’abaisseraient volontiers à 14 ans ? Le nerf de la guerre, plus que jamais.

    Nous cherchons, contre la logique du marché immobilier, à faire vivre et défendre la presse étrangère, mais pas à n’importe quel prix. Très chère indépendance, tu vaux le coup !

    (Marie Naudascher est Vice-Présidente de l’ACE-Association des Correspondants Etrangers de São Paulo.)

    1er décembre 2015

Amériques

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