Grands Reporters (commentaires) http://www.grands-reporters.com/ fr Grands Reporters http://www.grands-reporters.com/images/logo.png http://www.grands-reporters.com/ Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3496 2018-02-14T03:57:16Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" /><p class="spip"><strong class="spip">Ce que la Force Locale devait être ou plutôt ce que la Force Locale n'a pas pû être</strong></p> <p class="spip">ETÉ 62 :<strong class="spip"> ET L'ARMÉE S'EMPARA DU POUVOIR</strong>...</p> <p class="spip">Par Mohammed Harbi* Après la liesse de l'indépendance, la bataille continue au sein du FLN. Pour éliminer ses adversaires, Ben Bella s'appuie sur les militaires. Qui finissent par le dévorer</p> <p class="spip">Le Nouvel Observateur. – Nous sommes le 5juillet 1962, jour de l'indépendance, le FLN triomphe. Est-ce l'état de grâce ?</p> <p class="spip">Mohammed Harbi. – Non, au contraire, nous sommes en pleine bataille interne ! N'oubliez pas que le FLN s'est constitué à partir de la scission d'un parti. Le FLN est un mouvement de résistance beaucoup plus qu'un parti politique. Au départ, il y avait une direction improvisée. Quand les problèmes concrets se sont posés – pourvoi en armes, alliances, etc. –, il a bien fallu constituer une direction nationale. Au passage, on a éliminé une partie des pères fondateurs – Ben Bella, Aït-Ahmed, Boudiaf –, au profit d'une direction constituée autour de l'Algérois et de la Kabylie. Dès 1956, il existe donc un contentieux entre les dirigeants.</p> <p class="spip">N. O. – Un contentieux qui va jusqu'à l'élimination physique ?</p> <p class="spip">M. Harbi. – A partir de 1957, Aban Ramdane, libéré des prisons françaises, est marginalisé politiquement puis étranglé dans une ferme au Maroc par des hommes de main de Boussouf. Dès lors, un triumvirat s'impose – Krim Belkacem, Boussouf, Bentobbal –, qui décide de façon consensuelle. A vrai dire, les trois hommes n'ont pas de divergences politiques, mais déjà, à cette époque, un réel problème de partage du pouvoir.</p> <p class="spip">N. O. – Qu'est-ce qui, le jour de l'indépendance, oppose les vainqueurs ?</p> <p class="spip">M. Harbi. – D'un côté, il y a l'état-major de l'armée extérieure, à Tunis, avec 20000 hommes installés aux frontières. De l'autre, la résistance intérieure, forte autrefois de 30000 combattants et réduite à 9000 hommes très éprouvés par le choc frontal avec l'armée française. Entre les deux, pendant la guerre, les Français ont érigé la « ligne Morice », ligne de défense quasi infranchissable.</p> <p class="spip">Ce qui explique le ressentiment de la résistance intérieure, qui a manqué de renforts, d'armes, et qui accuse Tunis de son isolement : « Vous nous avez laissés seuls ! » Mais le nœud du problème est la décision, lors des négociations à Evian, de créer, pendant la période transitoire en Algérie une force locale, une armée de 40000 hommes. Du coup, l'état-major de l'armée extérieure craint d'être mis à l'écart. Dans cette logique de crise, d'autres différenN. O. – C'est une bataille pour la légitimité ?ds politiques vont se greffer. Mais l'essentiel du conflit est bien là. N. O. – C'est une bataille pour la légitimité ?</p> <p class="spip">M. Harbi. – Féroce ! Au sein du GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne), Krim Belkacem veut même traduire l'état-major extérieur devant un tribunal ! Ceux qui ont mené la guerre de l'intérieur ont une autorité certaine sur les chefs de willaya, qu'ils considèrent comme leurs clients. D'ailleurs, une partie des willayas, la Kabylie et le Nord-Constantinois, se range derrière le GPRA.</p> <p class="spip">N. O. – On est loin d'un FLN monolithique et uni dans la victoire.</p> <p class="spip">M. Harbi. – Bien loin. Ce sont ces fractures, y compris à l'intérieur des willayas, qui vont apparaître au grand jour au cours de l'été 1962. D'autant que les Français finissent par libérer le groupe de ministres – Ben Bella, Aït-Ahmed, Boudiaf, Khider et Bitat – emprisonnés depuis six ans en France après que leur avion vers la Tunisie eut été détourné. Tout le monde espère alors qu'ils vont régler la crise au sein du FLN. Sauf que Ben Bella et Boudiaf ne s'adressent plus la parole et que chacun, en se greffant sur des forces déjà existantes, va amplifier les divergences ! Le 30 juin 1962, le GPRA démet de ses fonctions l'état-major extérieur. C'est la guerre ouverte et l'armée des frontières, soutenue par Ben Bella, réplique en investissant le terrain.</p> <p class="spip">Mais entre la résistance intérieure, quasiment écrasée dans les années 59-60 par le rouleau compresseur de l'armée française, et la force de frappe d'une armée des frontières presque intacte, la lutte est inégale. L'état-major dispose de matériel mécanisé et de blindés. Il casse d'abord militairement le Nord-Constantinois en s'appuyant habilement sur une fracture interne. Il ne touche pas à la Kabylie, par souci tactique, pour ne pas régionaliser le conflit. Mais ses troupes attaquent l'Algérois de front. Après deux à trois jours de combats, qui font entre 200 et un millier de morts, les maquis de l'intérieur sont brisés.</p> <p class="spip">N. O. – Nous sommes en septembre 1962, trois mois après l'indépendance... Au même moment éclatent d'autres combats dans la Casbah !</p> <p class="spip">M. Harbi. – Combats dus, là aussi, à des fractures internes... A Alger, les forces de Yacef Saadi s'opposent à celles de la willaya IV. Entre-temps, la population réagit. Spontanément, les habitants des quartiers populaires lancent d'imposantes manifestations aux cris de « Sept ans de guerre, ça suffit ! ». Fin septembre, les adversaires de Ben Bella cèdent, acceptent un bureau politique et la révision des listes électorales d'où tous les opposants sont exclus. La bataille est terminée, Ben Bella et l'armée des frontières ont gagné.</p> <p class="spip">Le visage de l'Algérie s'en est trouvé profondément changé. Il existait une « société de contacts », ceux forgés par la colonisation avec une grande partie de l'intelligentsia. Elle a été soit mise sous tutelle, soit éliminée. Tous les ministres, les députés exclus des listes électorales étaient ceux qui avaient négocié les accords d'Evian. Du coup, ces accords – déjà fragiles – vont devenir plus fragiles encore ! A cela s'ajoute l'exode massif des Européens et surtout – entre mars et juin 62 – l'action de l'OAS, qui a cassé toute autorité possible de l'exécutif provisoire, fait voler en éclats un début d'administration et empêché la mise en place de la force locale.</p> <p class="spip">Que restait-il, sinon de simples rapports de force ? Et là, c'est l'armée des frontières qui était le mieux placée. Je suis convaincu que sans l'OAS l'armée des frontières n'aurait pas gagné. Et Ben Bella n'aurait été qu'un acteur du pouvoir parmi d'autres. Le gouvernement algérien aurait disposé d'une police, d'une force locale prévue de 40000 hommes, encadrés par des officiers algériens de l'armée française et entraînés par des officiers français... Jamais l'état-major extérieur n'aurait eu cette voie royale.</p> <p class="spip">N. O. – Et quelles conséquences sur le futur à long terme de l'Algérie ?</p> <p class="spip">M. Harbi. – Le fait militaire, élément déjà hégémonique dans la résistance, va devenir hégémonique dans la société.</p> <p class="spip">N. O. – Nous n'aurions pas ce gouvernement au pouvoir aujourd'hui en Algérie ?</p> <p class="spip">M. Harbi. – Peut-être pas... Les forces civiles auraient eu un tout autre impact dans la société. D'ailleurs, quand Ben Bella a voulu constituer un parti politique, il n'a pas réussi et s'est heurté d'emblée à l'armée. Ensuite, quand Aït-Ahmed a lancé son insurrection FFS en Kabylie, les militaires ont immédiatement et de nouveau occupé le terrain. L'accord entre Ben Bella et Aït-Ahmed n'est survenu que le 15 juin 1965. Trop tard. Le 19 juin, le coup d'Etat portait Boumediene au pouvoir.</p> <p class="spip">N. O. – L'été 62 aurait provoqué la confiscation du pouvoir par les militaires ?</p> <p class="spip">M. Harbi. – Cela a été un jalon important dans un long processus. Ben Bella a choisi de s'appuyer sur l'armée pour éliminer ses adversaires de l'intérieur. Et l'armée a fini par le manger.</p> <p class="spip">Propos recueillis par Jean-Paul Mari</p> <p class="spip">(*) Historien, ancien membre du FLN.</p> <p class="spip">Ben</p> <p class="spip"><i class="spip">http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.htm</i>l</p> Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3409 2016-09-24T19:19:20Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" />Issu du 2°RT devenu 2°BT, j'ai eu le « plaisir » de me retrouver dans la 5° Unité de Force Locale sans rien voir arriver. Le« plaisir » a surtout été d'en partir au 30 juin 62 ! ! Ma mémoire est peut-être mauvaise mais il me semble que nous étions 5 métropolitains pour une bonne centaine d'algériens musulmans au début. Ce qui correspondait en fait aux effectifs habituels de ma compagnie. Rapidement nous sommes passés à environ 200 (mais toujours 5 métro). Affecté au bureau j'allais chaque jour de l'autre côté de la rue rendre compte de notre activité au bureau FLN. Les réjouissances que nos collègues arabes nous promettaient n'eurent pas lieu car nous avons envoyé une lettre à notre ancien capitaine pour le mettre au courant et en le prévenant de notre détermination à déserter si on ne nous récupérait pas avant le 1° Juillet Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3326 2015-03-24T15:29:14Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" /><p class="spip">Ben</p> <p class="spip">Bonjour,</p> <p class="spip">Je suis algérien. Fraichement sorti de Cherchell avec le grade d'Aspirant je fus muté d'office dans la Force Locale sur le port d'Alger. Le veille du vote du 1er juillet je suis allé dormir chez moi à la maison.</p> <p class="spip">A mon retour la Cie avait disparue avec armes et bagages. Je ne me suis pas posé trop de questions, imaginant que tout ce beau monde avait rejoint la Zone autonome de gré ou de force et ce pour faire face aux évènements futur de luttes de pouvoir que l'on a connu par la suite.</p> <p class="spip">L'ALN a essayé de me récupérer par la suite en voulant m'envoyer à St-Cyr pour une formation de 3 ans afin de décrocher le grade de Lt, j'ai refusé. étant anti militariste. Cela m'a causé quelques ennuis avec la Sécurité militaire de mon pays hélas.</p> <p class="spip">Souvenir, souvenirs...</p> <p class="spip">Ben</p> <p class="spip">http://tipaza.typepad.fr/</p> Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3301 2014-08-19T22:58:45Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" /><p class="spip">J'ai lu ce récit avec un grand intérêt et vous allez comprendre pourquoi.</p> <p class="spip">Voici mon parcours militaire :</p> <p class="spip">De début septembre 1961 à fin décembre de la même année : Camp du Lido (Hussein Dey)</p> <p class="spip">Fin décembre 1961, ventilé au 2em RCA</p> <p class="spip">De janvier 1962 à mars de la même année : Tiskert, un camp situé sur le réseau électrifié de la frontière Marocaine entre Sebdou et Marnia.</p> <p class="spip">De mars 1962 à aout de la même année : Sebdou, affectation PC Transmissions car j'étais Régulateur Chiffreur.</p> <p class="spip">Durant cette période, notre baraque Maroc a été en proie à une incendie mais nous avons été relogés sur place dans des bâtiments en dur.</p> <p class="spip">Permission : septembre 1962.</p> <p class="spip">Ar retour, d'octobre 1962 à m ars 1963 mois de ma libération : Sidi Bea Abbés, quartier Vienot en remplacement de la légion, rapatriée en France.</p> <p class="spip">Vous voyez qu'à l'époque des faits, je me trouvais donc à Sebdou, militaire appelé, au 2eme RCA.</p> <p class="spip">Je n'avais pas connu ce qui est dénommé ici « Force Locale » par contre, il existait des regroupements de soldats arabes dans les forces que nous appelions FNSEA.</p> <p class="spip">Est-ce de cela qu'il s'agit ?</p> <p class="spip">Ce que j'en sais, c'est que ces soldats, ou ceux qu'il en restait car les désertions étaient nombreuses, ont été transférées a partir du mois de juillet, dans les forces de l'ALN.</p> <p class="spip">Voila comment j'ai connu l'Histoire durant mon séjour à Sebdou de mars à Août 1962.</p> <p class="spip">Roger Vidal r.vidal7@wanadoo.fr</p> Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3276 2014-05-02T08:50:02Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" /><p class="spip">13 avril 1962 : Messmer, ministre des armées, publie une instruction à l'armée sur les harkis : Primo : désarmement immédiat. Secundo : Licenciement avec prime (six mois de solde minable) ou engagement dans l'armée d'active, (plus tard, devant l'afflux, il sera précisé que c'est seulement pour les célibataires). Le choix doit être effectué immédiatement et est irréversible. Tertio : Ceux qui n'acceptent pas le licenciement sont regroupés dans des camps spéciaux gardés par l'armée. (Pour les empêcher de rejoindre l'O.A.S., nombreux l'avaient déjà fait). Quarto : le désarmement doit être terminé pour le 15 avril. (deux jours...) Le regroupement pour le premier mai.</p> <p class="spip">14 avril 1962 : A Tunis, Ben Bella insiste : "Nous sommes Arabes, nous sommes Arabes, nous sommes Arabes" répété trois fois. C'est la guerre non seulement aux chrétiens et aux juifs (c'est pas nouveau) mais aux kabyles. Une déclaration d'un racisme très pur accueilli avec enthousiasme par les autorités morales françaises. Au Rocher Noir, séance plénière. Après avoir vérifié que le Rocher Noir est protégé par l'armée française, le Président Farés propose d'engager la force locale contre les troupes (musulmanes) qui tiennent l'Ouarsenis, les Bénis Bedouanes du bachaga Boualem, des maquis MNA, des maquis FAF et OAS.</p> <p class="spip"><strong class="spip">15 Avril 1962 Installation des 114 unitées de la Force locale comprenant 10% de militaires Français de Métropole</strong></p> <p class="spip">16 avril 1962 : Aït Ahmed, menacé dans sa vie par ses anciens collègues, prend le chemin de l'exil. (En Suisse où il dispose des fonds collectés en France par le F.L.N.).</p> Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3218 2013-07-03T14:09:54Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" />Je propose a Nadia.V d'aller dans mon site. Pour tout savoir "ce que j'ai fait en tant que militaire du contingent dans une de ces 114 unités" et + <strong class="spip">Merci Nadia.V d'avoir mis un commentaire</strong>. Espère de même sur mon site Http ://marienoeyvonpriouforcelocale19mars1962.e.monsite.com Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3216 2013-07-02T09:35:44Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" />C'était hyper intéressant ! Je ne comptais pas tout lire mais j'ai très vite était prise dans votre récit, saisissant ! J'ai du mal à imaginer parielle aventure (et surtout pareil situation, être soudainement sous les ordres du FLN !) en Algérie. Vous avez dû vous sentir noyer dans cette culture différente. Cependant le FLN n'était pas un groupe terroriste, puisqu'ils luttaient pour la liberté de leur pays <div style="display:none" fln="fln" href="http:// www.couponreduc.fr/category/conforama /> code promo conforama </a> Armée, soldats, accords d'Evian</div>"></div> Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3200 2013-04-30T13:33:16Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" /><p class="spip">La conspiration du silence</p> <p class="spip">Extrait du message reçu le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé " j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités(Unités de la Force locale Algérienne) et qui ont eu le sentiment d'y être des sortes d'otages.</p> <p class="spip">A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait <strong class="spip">l'objet d'une véritable conspiration du silence"</strong></p> Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3191 2013-03-19T17:19:20Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" /><p class="spip">La Force Locale est le titre usuel que j'ai entendu dès mon arrivée,le 20 avril 62. Les 114 unités qui composaient cette Force Locale dans toute l'Algérie, portaient le titre officiel de : UFO = Unités des Forces de l'Ordre algériennes. Elles portaient un numéro de 400 à 514. J'ai été incorporé dans cette dernière.</p> <p class="spip">Décret n° 62-306 du 19 mars 1962 - Titre IV - Article 19 Journal officiel de la République Française du 20 mars 1962</p> Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3158 2012-11-30T18:10:27Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" />Parce c'est le nom qui était donné à cette force : "Force locale". Et que ne pas mettre de guillemets donnerait à penser que c'est un adjectif classique. On peut aussi l'écrire avec des majuscules : Force Locale. C'est un choix de typographie. bien a vous Algérie la "Force locale"(1) http://www.grands-reporters.com/Algerie-la-Force-locale.html#forum3157 2012-11-30T09:49:25Z <img src="http://www.grands-reporters.com/IMG/arton1028.jpg" alt="" align="left" width="450" height="343" class="spip_logos" /><p class="spip"><i class="spip">Algérie 1962 Force Locale Algérienne</i></p> <p class="spip">Pourquoi mettre dans votre titre Algérie « Force locale »</p> <p class="spip"><strong class="spip">Force Locale</strong> avec des guillemets</p>