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Patrick Baz

Patrick Baz a commencé sa carrière en tant que photojournaliste à Beyrouth en 1982. En 1989, l’AFP (Agence France-Presse) le nomme chef photographe à Jérusalem, où il met en place le premier réseau de photojournalistes palestiniens.

En 1996, il crée et dirige le desk photo pour l’AFP dans la région MENA (Moyen-Orient Afrique du Nord). Lors de ces trois dernières décennies, il couvrira les plus grands conflits (Irak, Koweït, Bosnie, Afghanistan, Printemps arabe en Libye et en Égypte…) qui secouent la planète, ce qui lui a valu plusieurs prix en photojournalisme.

En 2014, il est atteint par un état de stress post-traumatique qui le contraint à réorienter sa carrière.

Depuis 2016, il dirige Factstory (une filiale de l’AFP) au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Patrick Baz a couvert tous les conflits du Moyen-Orient pendant 30 ans pour l’AFP

Edito : « Au Liban, la mafia a un pays », par Patrick Baz

par Patrick Baz
Traumatisés et sans un sou, otages d’une kleptocratie dont ils étaient complices. Les Libanais commémorent « un an » de l’explosion meurtrière du port de Beyrouth. Aucun coupable à l’horizon, des juges qui font face à des politiciens qui se protègent derrière...

« Mon Liban ». Chronique d’un pays à la dérive.

par Patrick Baz
Traumatisés et sans un sou, otages d’une kléptocratie dont ils étaient complices. Les Libanais commémorent « un an » de l’explosion meurtrière du port de Beyrouth.

Au coeur de la Libye en guerre.

par Patrick Baz
"Trois questions à Patrick Baz, Photographe AFP de retour du Moyen-Orient" - "Quand êtes-vous allé en Libye?" - "En 2011 Je me suis rendu plusieurs fois en Libye. Ma première mission remonte au 23 Février quelques jours après la chute...

Révolution Égyptienne

par Patrick Baz
"Trois questions à Patrick Baz, Photographe AFP de retour du Moyen-Orient"

Livre-Photos : Être photo reporter dans la guerre d’Irak.

par Patrick Baz
Don't take my picture! « Une avenue déserte, des réverbères, les branches des arbres qui dansent dans le vent poussiéreux du désert. La patrouille disparaît dans cette valse obscure. Je n'ai plus de repères. Il n'y a plus de lieu, plus de temps. Je pourrais être n'importe où. Je pourrais être ailleurs. »