VOIR LA VIDEO - Libération (7 octobre 2015) Le ministère de l'Intérieur et le Secrétariat d'Etat à la Famille présentent de nouveaux clips pour déconstruire la propagande jihadiste. Les chaînes de télévision les diffuseront à partir du 7 octobre. Le...
Lorsque la mère de Benjamin Stora est décédée en 2000, il a découvert, au fond du tiroir de sa table de nuit, les clés de leur appartement de Constantine, quitté en 1962. Ces clés retrouvées ouvrent aussi les portes de la mémoire.
La guerre est un bruit de fond qui s’amplifie soudain. Quand, en août 1955, des soldats installent une mitrailleuse dans la chambre du petit Stora pour tirer sur des Algériens qui s’enfuient en contrebas, il a quatre ans et demi et ne comprend pas.
Quelques années plus tard, quand ses parents parlent à voix basse, il entend les craintes et l’idée du départ. Mais ses souvenirs sont aussi joyeux, visuels, colorés, sensuels. Il raconte la douceur du hammam au milieu des femmes, les départs à la plage en été, le cinéma du quartier où passaient les westerns américains, la saveur des plats et le bonheur des fêtes.
Ces scènes, ces images révèlent les relations entre les différentes communautés, à la fois proches et séparées. Entre l’arabe quotidien de la mère et le français du père, la blonde institutrice de l’école publique et les rabbins de l’école talmudique, la clameur des rues juives et l’attirante modernité du quartier européen, une histoire se lit dans l’épaisseur du vécu.
Benjamin Stora a écrit là son livre le plus intime.
À travers le regard d’un enfant devenu historien, il restitue avec émotion un monde perdu, celui des juifs d’Algérie, fous de la République et épris d’Orient.
VOIR LE DOCUMENTAIRE EN ENTIER Le prix ALBERT LONDRES 2015 a été attribué au au film VOYAGE EN BARBARIE réalisé par Delphine Deloget et Cécile Allegra et diffusé sur Public Sénat. Il avait déjà reçu le prix RSF au FIGRA...
Mimmo Garritani, rencontré au cours du tournage du film "Le salaire des enfants" (Arte Reportage, décembre 2011) est mort le 13 janvier à 48 ans, d'un cancer.
Pendant deux ans, il a attendu en vain que la mairie de Naples paye ses arriérés de salaire. Mimmo a consacré sa vie aux enfants des rues des Quartiers Espagnols, à Naples. IL laisse derrière lui une femme et deux enfants.
Les dirigeants israéliens devant la Cour Pénale Internationale
8 juillet 2014. Pour la troisième fois en six ans, Israël attaque la bande de Gaza, un territoire à peine plus grand que l’Île de Ré où s’entassent un million huit cent mille habitants.
Très vite les images du massacre inondent les réseaux sociaux, tandis que les grands médias occidentaux et la plupart des responsables politiques campent sur une position « équilibrée », quand ils ne prennent pas fait et cause pour Israël.
On parle encore de « possibilités de crimes de guerre » dans les instances internationales, alors que le grand public les constate pratiquement en direct, à la vue d’images terrifiantes.
Plus de deux mille Palestiniens sont tués en quelques semaines, et personne ne conteste plus qu’il s’agit en grande majorité de civils.
Le 25 juillet 2014, au nom du ministre de la Justice de Palestine, Salim Al-Saqqa, et du procureur de Gaza, Ismaïl Jaber, un avocat lyonnais, maître Gilles Devers dépose une plainte contre Israël auprès de la Cour Pénale Internationale.
Débute alors une vaste polémique juridique, alors que les bombes pleuvent toujours sur Gaza.
L’une sur le terrain, l’autre au cœur des institutions. Deux femmes, deux militantes des droits de l’homme, se battent depuis des années pour collecter les preuves du plus grave trafic d’êtres humains de la Corne de l’Afrique : la déportation, la séquestration, la torture et la mort d’au-moins 50 000 Erythréens (1) par des Bédouins du nord-est du Sinaï.
(Photos Cécile Allegra- Delphine Deloget pour Le Monde - Tous droits strictement réservés ) « Ils ont ouvert la porte de la prison. J’ai vu dix personnes enchaînées, debout, face contre le mur. Par terre, il y avait ce garçon...
Un beau quart d'heure d'antenne a été consacré hier à Radio Passagers dans le "Grand Angle" du 64 Minutes de TV5 Monde. On peut regarder l'émission ici Voir la vidéo sur TV5 Monde
Durant plus de vingt ans, Moitoiret et Hégo ont arpenté les routes et les villages de France, partageant un délire mystique, persuadés de réaliser une « mission divine » qui consistait à « remettre en route l’horloge du destin ». Il faudra leur arrestation pour que l’on comprenne que ces « doux dingues » étaient de grands malades mentaux délirants, jamais diagnostiqués auparavant.