Jean-Paul Mari présente :
Le site d'un amoureuxdu grand-reportage
Tous les auteurs > grands-reporters

grands-reporters

Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien.

par grands-reporters
«Dormir chez les rebelles coûte 50$ par nuit; une voiture, 250$ par jour. Vous ne pouvez payer ni une assurance – 1000$ par mois – ni un fixeur. Vous êtes seul.»

« Dans les mâchoires du chacal: Mes amis Touaregs en guerre au Nord-Mali « 

par grands-reporters
Les Touaregs kidaliens se battent depuis plus de 60 ans pour s'affranchir d’une double tutelle: celle de l’Algérie au Nord – et, depuis les années 1990, du djihad islamique, qu’elle refoule de l’autre côté de sa frontière –, celle du pouvoir politique et militaire, au Sud, le plus souvent indifférent, mais parfois franchement hostile.

Israël : Le nouvel apartheid

par grands-reporters
Voici un ouvrage qui risque de faire du bruit ! L'auteur grand reporter au journal Le Monde en Afrique du sud avant la libération de Mandela puis en Israël durant de longues années établit un parallèle entre les 2 régimes. Il se développe en effet en Israël un régime d'apartheid. En attestent la judaïsation de Jérusalem, le blocus de Gaza, l'exclusion des bédouins, la discrimination envers les Arabes israéliens le pillage systématique des terres palestiniennes et leur transformation en bantoustans, la colonisation galopante...Un livre fondé sur des faits et des témoignages qui vise à alerter l'opinion et à exhorter notamment l'Europe à agir.

Mein Kampf, histoire d’un livre.

par grands-reporters
C'est un des livres politiques les plus vendus de tous les temps. Un des plus terrifiants aussi. Diffusé à 12 millions d'exemplaires en Allemagne, à des centaines de milliers dans une vingtaine de pays avant 1945, Mein Kampf se vend, aujourd'hui encore, dans le monde entier, y compris en France. Pourtant, l'histoire de ce bréviaire nazi devenu un best-seller planétaire est peu connue. ....

Dix semaines à kaboul

par grands-reporters
De quoi est fait le quotidien des soldats en opération ? Quelles sont leurs motivations, leurs peurs ? Qui sont les médecins qui vivent la guerre au quotidien ? Quels sont leurs liens avec la population civile ?

Algérie la « Force locale »

par grands-reporters
Il y a eu tant de situations pour les appelés en Algérie, que la nôtre est passée inaperçue. Il est vrai qu’il y a eu des drames qui se sont conclus par la mort de 28 000 de nos camarades. Cependant, avec un ami de Poitiers qui est un chercheur infatigable, nous avons eu à connaître plusieurs cas où nos camarades ont été « oubliés » dans leur Force Locale après l’indépendance de Juillet 62. Plusieurs ont été tués, plusieurs ont disparus corps et biens et leurs familles n’ont jamais rien su de leur sort. Ils ont simplement été déclarés « Morts pour la France »quelques années plus tard et c’est tout. Mais nous savons qu’ils avaient été, comme moi et d’autres, « mutés » dans la Force Locale et sans que l’on leur demande leur avis. C’est pour que la France reconnaisse de quoi nous avons été victimes et surtout, pour ces camarades morts, oubliés de la Patrie, dans un coin du djebel, que j’ai lancé un appel, dans le journal de la Fédération CATM, après celui de 1973 et celui de 2003. Nous étions entre 500 et 1000 hommes du rang et appelés d’après mes estimations. Beaucoup sont morts. Beaucoup ont effacé de leur mémoire cet épisode inconnu de la majorité de nos frères d’armes. Camille Renaud

JO de Londres: La débâcle du corps algérien

par grands-reporters
Molle, ruinée, tombée, vaincue, sans but, pliée, sans feu : c'est ainsi que l'on peut qualifier la participation algérienne aux JO de Londres

Bienvenue en Palestine. Destination interdite.

par grands-reporters
Se rendre dans les territoires palestiniens occupés par Israël devient de plus en plus difficile. La bande de Gaza est presque fermée. Le voyageur désireux de se rendre en Cisjordanie est soumis à de multiples tracasseries, dont la moindre n’est pas l’obligation de mentir sur sa destination en s’inventant différentes motivations, pour ne pas être refoulé. L’État d’Israël cherche à décourager les visiteurs étrangers en les bloquant en amont, c’est-à-dire dès leur arrivée à l’aéroport Ben Gourion à Tel Aviv. Ici sont relatées plusieurs initiatives collectives pour se rendre en Palestine à l’invitation d’associations palestiniennes. L’une à Gaza en décembre 2009, l’autre en Cisjordanie en décembre 2010. La troisième, de nouveau en Cisjordanie, en juillet 2011, a réuni plusieurs centaines d’hommes, de femmes et d’enfants, Européens en majorité. Ces voyageurs pour la paix ont pris leur billet pour Tel Aviv avec la ferme intention de ne pas mentir sur leur destination. C’est cette aventure extraordinaire que le lecteur est invité à découvrir : les préparatifs du voyage, l’incroyable décision du ministère israélien de l’Intérieur de diffuser aux compagnies aériennes du monde entier une « liste noire » de 342 noms de personnes à refuser à l’embarquement. Un épisode qui n’a pas de précédent dans l’histoire de l’aviation civile ! Ce récit surprenant met en scène des femmes et des hommes de bonne volonté face à l’arbitraire du pouvoir israélien et à la chaîne des complicités dont il bénéficie. Il est émaillé de toute une série de témoignages directs et d’une analyse serrée des publications de presse en Israël, d’abord, puis en France, autour de cet événement.

Au coeur de l’espoir.

par grands-reporters
C’est un terrain vague livré à l’abandon et encombré de débris, situé dans un faubourg de Kaboul, au pied d’une montagne où s’entassent les bidonvilles. Sur ce terrain misérable, en quelques années, grâce à la conviction et à la générosité de quelques hommes et de quelques femmes, un rêve fou va devenir réalité : un hôpital aux normes internationales sera bâti pour apporter les bienfaits de la médecine et de la chirurgie du XXIe siècle aux enfants d’un pays économiquement attardé, politiquement écartelé et dévasté par trente ans de guerre. Aujourd’hui, malgré les attentats, malgré le fanatisme, malgré l’insécurité, malgré le manque d’argent, cet hôpital sauve la vie de milliers de petits Afghans chaque année. On le sait peu, mais ceux à qui l’on doit ce miracle sont une poignée de Français. Leur aventure plonge ses racines dans la saga des French doctors, dont l’un des acteurs fut Éric Cheysson – le responsable de l’Hôpital français à Kaboul –, et se poursuit jusqu’à nos jours. Ce livre raconte l’histoire d’amour qui lie un homme à ce pays et, au-delà, le combat de tous ceux qui ont rendu possible un projet humanitaire hors du commun. Construit comme un roman choral, le récit d’Éric Cheysson entrecroise les destins de journalistes, d’artistes, d’entrepreneurs, de politiques qui se sont engagés pour donner corps à une idée folle, des médecins qui la font vivre tous les jours, et ceux de leurs patients. Ainsi Kate, infirmière écossaise, Alexander, le pédiatre allemand, ou Nadjeebullah, le chirurgien afghan… Ainsi Yalda et Mozamel (atteints d’une malformation cardiaque), Afzal (à l’oesophage brûlé par l’acide) ou Hosaï (violemment avortée par les siens), ces enfants qu’un accident, une anomalie ou une maladie grave condamnaient irrémédiablement et à qui l’hôpital français va donner une chance. On suit le parcours heureux ou tragique de chacun d’eux (entourés de leur famille) alors que l’Hôpital finit de se construire dans une course contre la montre et contre la mort…

SOS Enfants de Naples

par grands-reporters
Giovanni Savino est éducateur des rues à Naples. Son domaine est l’un des pires quartiers de la ville: Barra, véritable supermarché de la drogue, une zone glauque, hérissée de tours délabrées sous l’emprise des clans de la camorra, la mafia...