Jean-Paul Mari présente :
Le site d'un amoureuxdu grand-reportage

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Grands-Reporters.com est un site crée par des reporters professionnels, à la disposition de tous ceux qui veulent découvrir un continent, un pays, une région ou en savoir plus sur l’histoire immédiate. Articles, photos, dessins, vidéos, livres… C’est une banque d’information ouverte alimentée par des reporters que nous connaissons tous et que nous remercions.

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Livre-Portrait : Hartung, Nouvelle vague.

par grands-reporters
Sa vie de héros antinazi, ex-légionnaire amputé au genou, traversé d'expériences cauchemardesques, mais déterminé à peindre ses « taches », passionnait.

Coup de coeur: « Pour Sama ».

par Benjamin Stora
Critique : Un film d'exception, à voir absolument, pour comprendre le drame qui re-commence aujourd’hui en Syrie.

Le 17 octobre 1961, par Benjamin Stora

par Benjamin Stora
Le 17 octobre 1961,dans l'ouvrage de Benjamin Stora, " Les Algériens en France. Une histoire politique, coll "Pluriels".

Bienvenue sur le nouveau site de grands-reporters !

par Jean-Paul Mari
Grands-reporters se transforme. Depuis sa création, notre site a reçu la visite de tous les amoureux du grand-reportage qui ont pu lire et voir librement plus de 1500 reportages – écrits, photos, dessins, vidéos – disponibles en libre accès. Notre...

« L’enchantement du monde »

par Olivier Weber
1479. Après la mort de sa femme, le peintre vénitien Gentile Bellini est invité à Istanbul pour réaliser le portrait du sultan Mehmet II, protecteur des croyants, Lumière du monde et vainqueur de l’Empire byzantin. Alors qu’en terre d’islam la représentation de l’homme à son image est interdite et qu’Istanbul est secouée par des réformes religieuses et les luttes de pouvoir, Bellini parviendra-t-il à peindre ce tableau inédit ? Pour que l’œuvre voie le jour, il devra échapper aux pièges et aux complots fomentés par le grand vizir, le chef des janissaires et la secte des Assassins. À la cour fastueuse du Sultan, Gentile découvre la ruse, la peur, l’amitié, et renoue avec l’amour. L’Enchantement du monde nous invite à découvrir l’incroyable histoire de ce tableau et de ce périple initiatique qui, en suscitant espoirs, querelles et angoisses universelles, changera le visage de l’islam ainsi que les liens entre l’Orient et l’Occident. Un roman d’aventures qui est aussi une parabole sur la tolérance et contre le fanatisme. LIRE LE PREMIER CHAPITRE

Turquie : Des parrains pour les journalistes et intellectuels menacés

par grands-reporters
Depuis le coup d’État manqué du 15 juillet 2016 en Turquie, la répression s'est intensifiée contre les journalistes et les intellectuels turcs qui s’aventurent à critiquer le régime du Président Recep Tayyip Erdogan. Pour quelques mots, ils sont privés de travail, bannis, jetés en prison. Certains d’entre eux sont en danger de mort. La Scam, la société des auteurs qui racontent le réel, et le Prix Albert Londres prennent l'initiative de soutenir ces hommes et femmes qui n’ont commis aucun délit et sont traités par la Justice turque comme des criminels ou des terroristes. Des personnalités françaises, membres de la Scam et du Prix Albert Londres se portent volontaires pour parrainer dix d’entre eux aujourd’hui en prison, en pensant à tous les autres. La Scam et le Prix Albert Londres les soutiendront jusqu’à ce que justice leur soit rendue.

Naples sous terre

par Jean-Paul Mari
Entre mer et volcan, loin du ciel et tout près des enfers, Naples a en sous-sol une sœur jumelle, une face cachée, l’équivalent d’une ville-miroir. Sous l’antique cité, un espace creux, monumental : un gruyère de huit millions de mètres cubes....

Migrants: Un trou dans l’eau.

par Jean-Paul Mari
Grand-reportage: De Palerme à Catane, de Lampedusa à Zarzis en Tunisie jusqu'à à la frontière libyenne, pour faire le bilan des départs, des naufrages, de l’action des ONG et des gouvernements dans la région.

Une année à New York en images

par Bruce Frankel
Une photo par jour pendant un an. Bruce Frankel, photographe new-yorkais a photographié  sa ville pour grands-reporters.com.

Semaine d’août de séjour à Conques en Aveyron : jour 2

par Jean-Paul Mari
Jour 2, Lundi : « Se séparer » 9H30 : après un copieux petit-déjeuner, on grimpe le sentier qui mène au sommet du village vers le « Centre européen de culture médiévale ». Pas si médiéval que cela avec son auditorium pour les concerts et une immense salle toute en baies vitrées qui donnent sur la lumière et la nature environnante. Parfaite. C’est l’heure de l’Art-Thérapie. Une séance essentielle, dirigée par Samia, prévue pour être quotidienne.

Semaine d’août de séjour à Conques en Aveyron : jour 1

par Jean-Paul Mari
Jour 1, dimanche : La magie de Conques. C’est un fait. Tout arrivant à Conques, qu’il soit touriste, pèlerin ou migrant, fait le même geste en arrivant ici. On écarte les bras en prenant une grande inspiration et on expire...

Semaine d’août de séjour à Conques en Aveyron

par Jean-Paul Mari
« Première nuit de voyage...agité ! » Jusqu’ici, tout allait bien. Rendez-vous devant la gare d’Austerlitz pour un voyage de nuit en train. Ils sont tous là, ou presque. Sonia, du Togo, deuxième séjour, jeune et souriante. Samuel et Medhanie,...

Message d’urgence de « Pilotes volontaires »

par grands-reporters
l'ONG française basée à Lampedusa désormais empêchée de voler au-dessus de la Méditerranée pour repérer les embarcations de migrants en détresse.

SOS Migrants : voir l’émission sur France Info TV

par Jean-Paul Mari
VOIR ou REVOIR le magazine "Ouvrez le 1" diffusé mercredi 28 août sur Franceinfo consacré aux migrants.

Deux journalistes français enlevés à Mogadiscio

par Jean-Paul Mari
Ils ont été enlevés par des hommes armés dans un hôtel de Mogadiscio. Certaines sources affirment qu'il s'agit de Français. Le ministère des Affaires étrangères n'a fait aucun commentaire pour le moment.

Prix Albert Londres 2019

par Jean-Paul Mari
Le 81e Prix Albert Londres, qui récompense le meilleur reportage écrit et audiovisuel de l’année, et le Prix Albert Londres du livre seront remis en octobre, a annoncé mardi l’association dans son traditionnel appel à candidatures.

81e prix Albert Londres : appel à candidatures

par Jean-Paul Mari
Le 81e Prix Albert Londres, qui récompense le meilleur reportage écrit et audiovisuel de l’année, et le Prix Albert Londres du livre seront remis en octobre, a annoncé mardi l’association dans son traditionnel appel à candidatures.

Enquête exclusive sur les journalistes. (SCAM)

par Jean-Paul Mari
Les media et la presse en particulier vont mal. Et au bout de la chaîne, la situation des journalistes est devenue aujourd’hui inquiétante. À travers la dégradation du statut des journalistes, c’est le sort réservé à la liberté de la presse qui est en question. Garantes et garants de la liberté de s’informer, les journalistes sont à ce titre l’un des rouages du débat démocratique et républicain. Au-delà de l’état des lieux d’une corporation, cette enquête révèle une situation extrêmement préoccupante.

VACANCES D’AUTOMNE. C’EST PARTI !

par Jean-Paul Mari
LIMBO: Réparer les survivants. VACANCES D’AUTOMNE. C’EST PARTI ! Stage de Toussaint à Conques pour les migrants traumatisés. Comme à chaque période de vacances, LIMBO a organisé une semaine de stage dans le superbe village de Conques en Aveyron. L’objectif...

« La Bleuite », l’autre guerre d’Algérie. ( Un film de Jean-Paul Mari )

par grands-reporters
"La Bleuite", l’autre guerre d’Algérie. Un film de jean-Paul Mari Une production mano a mano. Bientôt sur France 5 et Public-Sénat. La Bleuite est la plus grosse opération d’infiltration, de désinformation, d’intoxication jamais montée par les services secrets militaires français contre l’appareil du FLN et de l’ALN, à Alger et dans tout le maquis rebelle. Seul à la manœuvre, le capitaine Paul-Alain Léger, ne travaillant qu’avec des prisonniers retournés, va convaincre le terrible colonel Amirouche que son maquis est infiltré par des traîtres. Une opération diabolique et des milliers de morts.

FICHE TECHNIQUE

Réalisateur : Jean-Paul Mari Auteur-scénariste : Jean-Paul Mari Musique : Mathias Duplessis Narrateur : Jean-Paul Mari Image : Franck Dhelens Son : Franck Dhelens Montage : Frédéric Charcot Design / Animation / Illustration : Yann Le Bechec l

«Camille» à Bangui: vivre et mourir par l’image.

par Maria Malagardis
Fiction, d'après la vie de Camille Lepage, photographe de guerre tuée en République centrafricaine en 2014 à l'âge de 26 ans. Son réalisateur, Boris Lojkine, s’est entouré de locaux formés pour l’occasion et a tourné sur les lieux de la disparition de la jeune femme, encore hantés par les déchirures du pays. Une expérience vécue par tous entre deuil et exutoire.

Guerre 14-18 . Photos. Nostalgie de la boue

par Hugo Passarello
11 novembre : ces Français qui reconstituent la guerre de 14-18 Grâce à un appareil photo datant de la période de la Grande Guerre, Nostalgie de la boue explore la reconstitution de la mémoire collective française, un siècle après la...

Aquarius: la fin d’une aventure humaine.

par Jean-Paul Mari

MSF et SOS Méditerranée mettent un terme aux activités de l'Aquarius Médecins sans frontières et SOS Méditerranée ont annoncé ce jeudi «mettre un terme» aux opérations de sauvetage de leur navire humanitaire Aquarius, devenu le symbole de la crise politique autour de l’accueil des migrants et privé de pavillon depuis deux mois.

« Lettre à un guerrier disparu. » A Patrick Barberis

par Jean-Paul Mari
Patrick Barberis, né le 5 avril 1951 à Boulogne-Billancourt est un auteur-réalisateur et documentariste français. Il est mort d’un cancer à Paris, ce 29 novembre 2018. Le vieux guerrier s’en est allé. Il est tombé comme il a vécu, les armes à la main. Il s’est battu jusqu’à la fin. Couché sur son lit d’hôpital, alors que la fin approchait, il continuait à combattre. Respirant fort, arrachant chaque bouffée d’oxygène que ses poumons malades lui refusaient. Luttant, grognant, râlant, se débattant, cerné par l’obscurité, assailli par les forces de la nuit, ses munitions épuisées, mais sa volonté intacte. Et il a fini par rendre l’âme, pas les armes. Ah ! s’il avait pu assommer la Chose qui l’emportait, si elle avait eu un visage, une mâchoire, il lui aurait volontiers envoyé son poing qu’il avait massif pour lui faire comprendre ce qu’est la douleur de quitter ceux qu’on aime, la douleur des faibles et des mortels, de la perte de la lumière et de la poésie de l’amour, la douleur de n’être plus pour les autres, la douleur infinie de ne plus pouvoir aimer, sa femme, ses enfants, ses amis, comme on s’aime entre les êtres faits de chair et de sang. Parce qu’il savait que les pauvres survivants, eux aussi, ont de grandes douleurs. Avec lui, quelle énorme baffe elle aurait pris la Camarde ! Oui, il en faisait trop, toujours, depuis toujours, sa passion pour l’excès, les livres ou les chaussures, l’alcool ou le tabac. Que n’aurait-il pas donné pour une dernière cigarette ! Celle qui pourtant le tuait. Mais jamais un mot de reproche. Avec sa générosité, il continuait à aimer à la folie cette maîtresse assassine. Oui, il était trop. Cela nous nous change de ceux qui ne sont pas assez. Et qui consument leur vie à petites bouffées en essayant de s’économiser le plus longtemps possible. Lui, sur le chemin d’une agonie qu’on lui conseillait raisonnable, il emmène sa famille à Cuba, repart avec sa fille au Liban, le pays de son enfance, prétend sillonner Beyrouth, la Bekaa, Baalbek, réussit à voir Byblos et s’effondre à l’hôtel mythique du Cavalier où il lui suffit d’ouvrir la fenêtre pour humer, extatique, l’odeur des kebabs de la rue. Folie ? Bien sûr. Celle des sages. Qui savent que la vie, c’est maintenant. Pas demain. Pas après-demain. Maintenant. Patrick était un Achéen, un guerrier grec, capable de soulever un lourd bouclier de bronze et de brandir sa lance jusqu’au ciel de l’Olympe. Un héros grec qui préfère la vie brève dans la lumière à la longue vie dans la pénombre. D’ailleurs, c’est à la lumière qu’il avait consacré sa vie. Celle du cinéma et des idées qu’on sculpte sur les écrans. Son premier film est consacré à un peintre, le second à un artiste, le troisième encore à un peintre. La lumière, la couleur, la puissance de l’image. Toute cette brillance dont il fait son combat contre l’obscurité, et la pire de toutes, contre les ténèbres de l’intelligence, de l’injustice, de l’inhumanité. L’histoire, la politique, Roman Karmen, le Vietnam et l'Afghanistan, le bagne ou le terrorisme, les puissants et les autres, il sabre au clair, enchaine les films documentaires, remet toujours tout, dont lui-même, en question. Lui, le fils de communiste, qui signe ses messages « Vive la Sociale ! », mais sait aussi entendre les tourments des soldats perdus. C’est Héphaïstos, l’intelligence en fusion perpétuelle, qui forge et reforge les mains dans le feu, malaxe le monde et ses maux, regarde la « Guerre en face » comme il regarde la mort en face quand elle s’approche à petits pas avec son air chafouin. Il vit, se bat, contre le crabe qui lui pince la poitrine, se moque de cet adversaire à la fois redoutable et minable qu’il a surnommé « Joseph », compte les points marqués après chaque chimio, mais reconnaît avec élégance les avancées du mal qui minent son corps de colosse. A la fin, sur son lit d’hôpital, il était battu peut-être, mais pas abattu. Lors de notre dernière encontre, il souffle : « je n’ai pas dit pas mes derniers mots ». Pas « mon » dernier mot, mais bien « mes » derniers mots. Le trop, mieux que le pas assez. Comme voulez-vous que j’aie pu lui dire Adieu alors qu’il ne parlait que de l’Après ? Coincé entre les cordes, saoul de coups, au bord du coma, il promettait encore de se battre pour vivre. Et de faire d’autres films, sur l’Afrique, le Liban des Druzes et même – tiens ! - sur l'hôpital qui l’accueillait, ses hommes et femmes en blanc, leur éthique et leur quotidien. Et encore un autre sur la boxe –« Celui-là, nous le ferons ensemble ». Oui, la vie d’abord. Parce que là était son secret. Il n’était pas un soudard qui répand la mort, mais un vrai guerrier dont le cœur, son arme essentielle, se tenait là, dans sa poitrine, entre ses deux poumons, à côté de « Joseph » qui s’entêtait à vouloir lui couper le souffle. Il chérissait aussi fort qu’il détestait ce qui lui semblait lâche, faible, néfaste. Et il a aimé jusqu’ à la fin. Les siens, les autres, la vie dans la lumière. D’ailleurs, quand il est parti comme il a vécu, le front obstiné et les yeux grands ouverts, ce matin noir de novembre, le ciel de Paris s’est déchiré peu après et un grand soleil a inondé sa chambre. Et je l’ai vu comme il est, une fois débarrassé des oripeaux de la mort, avec son regard au laser, sa mâchoire de poids-lourd et son sourire de gamin. Oh, j’en ai vu des morts ! Des vaincus, des affalés, des torturés, des déchiquetés, des crucifiés, des jeunes, des vieux, des femmes et même des enfants. J’en ai vu et senti sur ma joue exhaler leur dernier souffle. Et pourtant, ce matin, j’étais là, minable mortel désarmé, impuissant et sidéré. Et surtout furieux. Parce que je n’avais pas pu dire à mon frère d’armes ce que je retenais depuis si longtemps: j’ai eu beaucoup de chance de te rencontrer Patrick. Beaucoup.

1893: « le massacre des «Piémontais »

par grands-reporters
Les marais salants d’Aigues-Mortes sont
le théâtre du lynchage des « Piémontais »,
ces Italiens dénoncés comme des concurrents économiques par
 les ouvriers français. Un déchaînement
 de violence extrême, qui aboutit à
 une parodie de justice.

Livre : Dans le sillage de l’invincible armada.

par grands-reporters
Féru d’histoire et de navigation, le journaliste et écrivain Laurent Joffrin est parti en mer dans le sillage de la flotte de Philippe II, fervent catholique déterminé à conquérir l’Angleterre protestante à la fin du XVIe siècle. Sur son voilier, Joffrin a parcouru les milles chargés d’histoire, de Gravelines au nord de l’Écosse, puis il est redescendu par la côte ouest pour mieux raconter cette bataille navale à la première personne. Au fur et à mesure de son périple, il fait revivre tous les protagonistes de ces terribles combats, donnant tout autant corps aux hommes intrépides de la Marine espagnole qu’aux stratèges anglais préparant leur défense. Affrontant vents et marées en mer, amarrant de port en port, l’auteur décrit avec réalisme les conditions météorologiques douloureuses vécues par les Espagnols et qui détruisirent une partie de leur flotte, acculée loin des côtes par l’adversaire.

Le film : « SANS BLESSURES APPARENTES ». Enquête chez les damnés de la guerre

par Jean-Paul Mari
•Grand prix du Figra 2010, et prix du public : « Sans blessures apparentes », de Jean-Paul Mari et Franck Dhelens. Diffusé en 2010 sur France 2, dans l’émission Infrarouge, ce film évoque les blessures psychologiques de militaires, d’humanitaires ou de reporters ayant travaillé sur des conflits.

L’armée noire.

par Jean-Paul Mari
REIMS, 6 NOVEMBRE 2018 Excellence Monsieur le Président Emmanuel Macron,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Maire de Reims
Distingués hôtes, En vos grades et qualités, tous protocoles observés,
Je commencerai, si vous le permettez, par exprimer la gratitude du Peuple Malien, de...

Grozny: Neuf villes

par Olga Kravets
Olga Kravets, Maria Morina et Oksana Yushko ont lancé un projet commun qui explore différents aspects des séquelles de Grozny en les considérant comme des «villes» cachées au sein de Grozny.

Enquête: Trop noire pour être belle

par Mélanie Salvador
Dans une société où l’image de la femme parfaite, blanche aux cheveux lisses est omniprésente, et où les propos mysoginoirs – croisement du racisme et du sexisme – sont courants, accepter sa féminité en tant qu’afrodescendante peut être une épreuve.

Voyage en Patagonie : la terre des géants

par Jean-Paul Mari
De Balmaceda à Puerto Tranquilo, expédition sur la mythique route australe. Un périple qui donne le frisson.

« FORTUNA »

par Jean-Paul Mari
Fortuna, jeune Ethiopienne de 14 ans, est accueillie avec d’autres réfugiés par une communauté de religieux catholiques dans un monastère des Alpes suisses. Elle y rencontre Kabir, un jeune Africain dont elle tombe amoureuse. C’est l’hiver et à mesure que la neige recouvre les sommets, le monastère devient leur refuge mais aussi le théâtre d’événements qui viennent ébranler la vie paisible des chanoines. Ceux-ci vont-ils renoncer à leur tradition d’hospitalité? Parviendront-ils à guider Fortuna vers sa nouvelle vie ?

Palmarès du Prix Bayeux des Correspondants de Guerre 2018

par Jean-Paul Mari
CATÉGORIE PHOTO – JURY INTERNATIONAL PRIX NIKON 1er Prix Mahmud HAMS AFP Clashes on Gaza’s border PALESTINE Le Palestinien Saber al-Ashkar, 29 ans, lance des pierres durant des affrontements contre les forces israéliennes, le long de la frontière de la...

Accorder à la presse des « droits voisins » en ligne : une question de vie ou de mort

par Jean-Paul Mari
Dans une tribune publiée conjointement par des médias européens, Sammy Ketz – directeur du bureau de l’AFP à Bagdad – et 78 journalistes estiment que l’Europe doit adopter sa réforme du droit d’auteur afin de protéger la presse de la prédation des géants du Net.

EN DERIVANT AVEC ULYSSE.

par Jean-Paul Mari
Si Ulysse revenait aujourd’hui en Méditerranée, que trouverait-il  ? Une Mare Nostrum, une mer commune à tous ses habitants ou un espace coupé en deux, éclaté, balkanisé. Divisé au gré des rivalités, des cultures et des religions, entre les «  civilisés  » et les «  barbares  ». Serait-il plus étonné par les progrès réalisés ou horrifié par ses plaies ? Les hommes auraient-ils réussi à avoir enfin le même Dieu autour de la même mer ? La Méditerranée aurait-elle réussi à rester le centre de la culture, la lumière du monde, un joyau de l’humanité ou, frappée par une décadence effrayante, s’était-elle transformée un cul de basse-fosse de l’intelligence  ? Ulysse pourrait-il nous dire qui nous sommes  ? Me dirait-il aussi, comme Tirésias, qui je suis  ? Être méditerranéen, est-ce avoir une identité ou n’être plus que le «  Personne  » de Polyphème, quelqu’un aux origines diluées dans un monde mondialisé. Moi qui suis né sur ces côtes, amoureux et souffrant au bord de la mer, sidéré par les guerres mais hypnotisé par la lumière d’après incendie, qui suis-je ? Qui sommes-nous  ? Perdus ou sauvés  ? Il n’y a qu’un seul moyen d’obtenir une réponse à toutes ces questions. Refaire, pas à pas, ce grand voyage avec lui. En dérivant avec Ulysse. - Sélectionné pour le Prix Renaudot. - Prix Encre Marine 2018 Éditions J-C Lattès

Grèce : La grande déprime.

par Fabien Perrier
Alors qu’Alexís Tsípras se réjouit que son pays soit sorti du programme d’assistance économique, les Grecs restent pessimistes sur leur situation. Retraites minimales, exode des jeunes, fécondité au plus bas… les indicateurs sociaux sont toujours alarmants.

Portrait : Eric Bouvet

par Jean -Louis Vinet WGR Radio
Eric Bouvet, c'est un talent en or, un caractère de cochon et un ami chaleureux et précieux. Un des plus grands photojournalistes français.

Opium: L’histoire secrète

par grands-reporters
  QUAND LES ANGLAIS ENFUMAIENT LA CHINE. Parler d’opium et d’Angleterre victorienne évoque immédiate- ment des images de fumeries sordides dans l’East End de Londres remplies de créatures avachies tirant sur le bambou à longueur de journée. LE FILON FRANÇAIS...

Portrait : Stanley Greene

par Jean -Louis Vinet WGR Radio
Stanley Greene, né le 14 février 1949 à Brooklyn (New York) et mort à Paris le 19 mai 2017, est un photojournaliste de guerre américain. Il était basé à Paris et à New York. Il est surtout connu pour sa couverture de la guerre en Tchétchénie. Il a reçu, entre autres, le prix W. Eugene Smith et le World Press, qui lui a été décerné cinq fois.

Le calvaire Libyen des migrants

par Fabien Perrier
C’est finalement l’Espagne qui pourrait accueillir les 629 migrants qui se trouvent à bord. Mais la route vers l’Espagne est longue et certains migrants ont besoin de nourriture… Ce dernier épisode illustre les difficultés croissantes du bateau affrété par SOS Méditerranée et Médecins sans frontières pour secourir les migrants.

L’Aquarius , un bateau de 629 naufrages a la recherche d’un port d’accueil.

par Jean-Paul Mari
L'Aquarius est actuellement en standby au milieu de la Méditerranée après que l'Italie a fait fermer ses portes au bateau ambulance, sur instruction du nouveau ministre de l'Intérieur d'extrême droite, Matteo Salvini. Photo archives Patrick Bar/SOS Méditerranée Matteo Salvini, nouveau ministre de l’Intérieur italien, d’extrême droite, n’a pas tardé à passer des paroles aux actes.


Athènes, belle et rebelle.

par Maria Malagardis
La capitale grecque mérite mieux qu’un quart d’heure sur l'Acropole et quelques clichés sur ses embouteillages. Pour qui sait flâner, elle cache des recoins insoupçonnés. Cité rebelle, branchée, balnéaire, nous sommes partis (re)découvrir Athènes...

Ce que le nouveau gouvernement italien réserve aux migrants

par Jean-Paul Mari
Expulsions massives de 500 000 individus en cinq ans, fermeture des frontières, défiance vis-à-vis des ONG : le nouveau gouvernement italien, mené par la Ligue et le M5S, promet un durcissement radical de la politique migratoire.

Plainte pour torture contre le Général Haftar, l’homme fort de l’Est de la Libye

par Jean-Paul Mari
Plainte pour torture contre le Général Haftar, l’homme fort de l’Est de la Libye. [ ALLER SUR LE SITE DE LIMBO->https://www.limbo-asso.com/] Plainte pour torture contre le Général Haftar, l’homme fort de l’Est de la Libye. La présidente de l’Association LIMBO a révélé sur France 24 qu’une plainte avait été déposée le 18 avril dernier contre […]

Shah Marai, photographe de l’AFP, tué dans le chaos de Kaboul

par Luc Mathieu
Le chef du service photo, photographe de talent, qui travaillait pour l'agence depuis 1995, a trouvé la mort dans un double attentat.

Quand les Turcs doivent s’exiler en Grèce.

par Fabien Perrier
Pour fuir les persécutions du régime d’Erdogan, de nombreuses personnes ont trouvé refuge à Thessalonique ou Athènes. Le pays fait désormais face à un nouvel afflux de gülenistes, traqués après le putsch manqué de juillet 2016, mais aussi d’étudiants ou d’investisseurs voulant assurer leurs arrières.


L’Iran vu par ABBAS, photographe de la lumière.

par grands-reporters
De 1978 à 1980, Abbas, photographe de l'agence Magum, a photographié la révolution iranienne. Il n’était ensuite retourné en Iran qu’en 1997 après un exil volontaire de dix-sept ans. Son livre, Iran Diary 1971-2002, est une interprétation critique de l’histoire iranienne, photographiée et écrite comme un journal intime.
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